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Les notes de Cavaliers – Knicks : New-York remporte le duel des nuls, même le suspens n’est pas venu voir cette daube

Allez lire, c’est un ordre, on s’est pas fait chier pour rien.

Source image : Maxisciences.com

Le Martin Luther King Day est un jour très spécial aux Etats-Unis. Et qui dit jour spécial dit dispositif spécial de la part du jury de TrashTalk. 11 heures de basket consécutives ne pouvaient pas passer sous le radar de la team notes, et c’est donc avec une pinte de café et un sourire jusqu’aux cernes que plusieurs matchs de ce MLK Day vont goûter au stylo rouge, parce qu’on veut kiffer autant que vous.

New-York Knicks 

Marcus Morris (6) : voici le seul et unique membre de l’organisation New-York Knicks qui kiffe sa vie. Cet été, Marcus a baissé la difficulté de sa carrière en mode « rookie » pour claquer 20 pions au milieu de tocards qui lui font la passe dès qu’il appuie sur X. Bandeau, tatouages, coudières… qu’est ce qui le différencie d’un joueur 2K ?

Frank Ntilikina (4.5) : une fois n’est pas coutume, un match intéressant pour ceux qui aiment le basket, mais dans une équipe de ce standard l’individuel est bien plus remarqué que le collectif. Quand lui écoute du Chopin dans le vestiaire, Randle, Payton et Knox se déhanchent sur du Naza. Est-ce chauvin de dire « génie incompris au milieu d’un amas de cas sociaux » ?

Kevin Knox (3) : le freak continue son ascension loin des haters qui l’entouraient l’an dernier : 32 points et 8 rebonds à 71% au tir. En prime, un énorme poster sur la tronche de Kevin Love qui lui aussi, louange l’ailier de New-York. Qui peut prédire le monstre qu’il sera dans quelques années ? (indice : Beijing Ducks).

Mitchell Robinson (4) : deux fois plus de contres que de points, telle est la vie que Mitchell Robinson a décidé de mener. Très fort pour dissuader les extérieurs adverses d’envoyer une prière au destin tout tracé. Concernant le basket pur, il est plus technique que Jean Benguigui mais moins que Kevin Hart.

Julius Randle (6) : du Randle dans le texte avec un quasi double-double sans crever l’écran. Seulement 7/17 au tir pour l’ami des animaux qui enchaîne les petits bras-roulés et coups de coudes au poste. On ne sait pas trop quoi dire en fait.

Elfrid Payton (5.5) : il n’y a que lui pour pondre des feuilles de stats aussi bizarres : 9 points, 6 rebonds et 8 passes décisives à 4/11 au tir. On sait même pas vous dire si c’est un bon match… en fait on sait même pas vous dire si c’est un bon basketteur.

Reggie Bullock (6) : une belle débauche d’énergie pour l’arrière qui s’est donné sans compter. Mine de rien, son retour fait beaucoup de bien dans la rotation des new-yorkais. Offensivement, c’était la chanson habituelle avec du mi-distance et de la pénétration.

Bobby Portis (6.5) : 12 points, 5 rebonds, 4 assists et une influence bien mignonne sur la rencontre. Un match similaire à celui de Randle avec la réussite en prime, il a été l’un des facteurs X de la soirée.

Damyean Dotson (6.5) : 20 minutes très généreuses qui représentent l’apport du banc ce soir. Il est le symbole de la nouvelle ère Mike Miller où personne n’est laissé au placard et chacun se donne pour l’équipe.

Taj Gibson (5) : des allures d’un joueur de Big 3 League mais encore du jus avec 10 pions de crevard. Rien n’indique actuellement que cet homme a moins de 56 ans.

R.J. Barrett (DNP) : et ça n’a pas gêné.

Cleveland Cavaliers 

Matt Mooney (10) : à défaut d’avoir bien joué, il nous aura fait rire. D’abord, de par cette assurance de l’homme musclé qui rentre sur le parquet avec une démarche charismatique. Sauf qu’une minute plus tard, c’est le drame : un airball qu’on aurait presque eu envie de célébrer. Du coup, il sort d’emblée après son probable dernier « shoot » en NBA. Allez, 10, il fallait marquer le coup.

Cedi Osman (5.5) : 14 points à 4/6 du parking sans forcément briller, un match classique pour le baron (Osman t’as capté).

Kevin Love (4) : un match bien moisi pour l’ailier fort des Cavs avec un petit 4/14 au tir. Et puis quel jeu de fainéant : toujours posé dans son corner à attendre les caviars, mais les caviars… de qui ? Si ça continue, c’est Cleveland qui va vouloir se débarrasser de Kevin Love.

Tristan Thompson (6) : 22 rebonds pour un Tristan Thompson trop esseulé ce soir. Aucune coupes ou joueurs sur lesquels s’appuyer, forcément l’adresse du pivot baisse (5/11). Qui se souvient quand il disait « sans LeBron, les Cavaliers sont encore l’équipe à battre à l’Est » ?

Collin Sexton (3) : 6/20 au tir et 17 points pour 564 dribbles. Il permet à Cleveland de tanker pour sélectionner un meilleur meneur que lui, en plus d’être nul il est con.

Darius Garland (2) : *pleure* Allez, c’est bientôt terminé. Une prestation moisie avec un joli 20% au tir ce qui nous donne un 10/40 pour le backcourt des Cavaliers. On ne sait vraiment pas quoi dire.

Dante Exum (2) : 3 points en 25 minutes face aux Knicks, mais qu’est ce que tu fous en NBA ?

Matthew Dellavedova (2) : non, non toujours pas.

Tyler Cook (non-noté) : RAS

Larry Nance Jr (5.5) : allez, une petite lueur d’espoir avant le dodo : 12 points et 10 rebonds pour l’intérieur qui est correctement venu compléter Tristan Thompson et Kevin Love. C’est dire la prestation des extérieurs ce soir…

Si jamais quelqu’un lit cette édition, merci. Tu ne sais pas ce que c’est que de noter ce genre de trucs à 2 heures 29 du matin. Sur ce je vais prendre des cachets, bonne nuit.

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