Pacers

Les Pacers terminent 2019 en beauté : dis-toi que si toi t’es déjà déchiré, eux ont préféré déchirer les Sixers

Taper les Sixers, récupérer la cinquième place au buzzer de 2020, et ensuite, seulement ensuite, bah s’en mettre une grosse en soirée.

Source image : NBA League Pass

C’était le premier match de cette soirée du 31, et les Pacers se sont donc mis bien avant d’aller se la coller au pub du coin. Victoire nette et sans bavure face à des Sixers sans Joel Embiid, on leur passe devant au classement histoire d’allier l’utile à l’agréable, sans oublier de souhaiter une bonne année à tous les fans de purin et de basket.

Ces Pacers, bondiou de bondiou, ils n’ont pas fini de nous faire taire. Annoncés une fois de plus comme une équipe sans vraiment d’objectif cette saison, les hommes de Nate McMillan termineront finalement l’année à la… cinquième place de l’Est. Devant les Knicks ou les Hawks, ça c’est pour savoir si vous suiez, mais surtout devant les Sixers, victimes ce soir du sérieux de Malcolm Brogdon et sa bande, le pauvre ROY 2017 étant d’ailleurs sorti prématurément pour une blessure au dos. Joel Embiid n’était pas là car il avait préféré aider Bob, Phil et Luke à beurrer les toasts, et Indiana ne s’est donc pas fait prier pour aller chercher une 22ème victoire cette saison et porter le bilan local à 15-3 à la maison (confirmant également le meilleur bilan à domicile de la Conférence Est sur toute la décennie), 15/3 étant mon classement au tennis avant de me faire les croisés tu connais. Le match du soir ? Il n’aura en fait jamais eu lieu, disons plutôt qu’il aura duré un quart-temps. Le temps pour Tobias Harris, Ben Simmons ou Josh Richardson de planter deux ou trois puntos et d’y croire cinq minutes, avant que le duo T.J. Warren / Domantas Sabonis ne commence à profiter de la faiblesse défensive de la raquette adverse. Un Tonton Al Horford en difficulté sans son copain camerounais et c’est tout l’Indiana qui en profitait pour en coller une bien belle à Philly dès le deuxième quart. En premier lieu… T.J. Warren, l’ancien ailier des Suns atteignant la mi-temps avec 21 points au compteur et un délicieux… 9/9 au tir. Oh putain Serge, je crois que je suis déjà bourré pouvait-on entendre dans la cuisine de Tata Evelyne, mais c’est bel et bien le Warren Game auquel on était en train d’assister.

Le troisième quart viendra confirmer la solidité des Pacers malgré la fin du festival T.J., alors que les Sixers confirmeront pour leur part leur dernier rage quit de 2019. Un début de quart sérieux et très vite jusqu’à… 36 points d’avance, bref une belle démo de comment jouer alcoolisé un 31 de la part des hommes de Brett Brown, et une soirée de plus au boulot pour les leaders des Pacers et les bencheurs magnifiques qu’auront été ce soir Doug McDermott, T.J. McConnell en fin de match ou les frères Holiday, alors que l’on aura même eu le droit à quelques minutes de l’étrangeté locale Goga Bitadze, quand on vous dit que la Bankers Fieldhouse Arena a vécu une soirée parfaite…

Le score final ? 115-97, propre comme le crâne de Fabien Barthez. Fin d’année parfaite pour les Pacers, gueule de bois assurée pour Philly avec cette troisième défaite de suite consécutive à trois victoires de suite elles-même consécutives à… trois défaites de suite. On connaît pas les résolutions de chacun, mais on espère qu’en Pennsylvanie on tâchera d’être un peu moins bipolaire à l’avenir. Pour les Pacers ? On continue d’avancer tranquillement, sans se la raconter, mais putain qu’est-ce que c’est sérieux.

Sixers stats 31 décembre pacers stats 31 décembre

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