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Les Suns vont chercher un nouveau coach : qui veut babysitter les petits cactus ?

James Jones Phoenix Suns

« Alors… qui je vais virer en avril prochain ? »

Source image : YouTube

Après avoir viré Igor Kokoskov, Phoenix va se mettre à la recherche de son huitième coach en dix ans. La position n’est pas très stable dans l’Arizona, mais le front office à quelques candidats en tête.

Qui veut s’asseoir sur la chaise électrique de Phoenix ? Les Suns, en chute libre depuis six ans, absents des Playoffs depuis 2010, vont devoir chercher un nouveau coach après s’être débarrassé d’Igor Kokoskov. Le Serbe paye évidemment la saison encore une fois calamiteuse des Cactus, qui n’ont gagné que 19 matchs, soit le deuxième pire total de leur histoire, derrière les 16 succès de 1968-69, la première année de la franchise en NBA. Le problème, c’est que sur les cinq pires saisons que Phoenix a connu, il y a cette fameuse cette saison 1969… et les quatre dernières campagnes. Autant dire que dans le désert, on n’est même plus au fond du trou, on est tombé dans un ravin lui-même situé au fond d’un trou vingt mille lieues sous les mers. Pourtant il y a du talent dans l’Arizona. Devin Booker enquille les points comme peu sont capables de le faire (26,6 points, 4,1 rebonds, 6,8 assists), Deandre Ayton a terminé sa saison rookie en double-double de moyenne en ne voyant pas le ballon (16,3 points, 10,3 rebonds) et la paire T.J. Warren – Kelly Oubre peut faire le boulot à l’avenir. Avec un nouveau très haut choix de Draft à venir, il y a de quoi avoir de l’espoir dans le désert. Mais qui sera le coach qui emmènera tout ce beau monde à l’oasis ?

Le front office des Suns a deux cibles en tête pour des premiers entretiens, comme l’annonce Shams Charania de The Athletic. La première, c’est Monty Williams. L’ancien coach de New Orleans est également sur les tablettes des Lakers, et est surtout occupé par son rôle d’assistant à Philadelphie. Mais si jamais un autre s’installait à la tête du projet Purple and Gold, à tout hasard Tyronn Lue, peut-être que l’ancien ailier se laissera tenter par Phoenix. L’autre nom, bien moins connu du grand public, est celui de David Vanterpool. Assistant coach à Portland, il est lui aussi occupé par les Playoffs. Sur un malentendu, avec la vision obstruée par les gigantesques cojones de Damian Lillard, il signera peut-être le contrat tendu par James Jones, le nouveau GM et homme fort à Phoenix. Ou alors il sera simplement tenté par plus de responsabilités, même au sein d’une franchise en grosse, grosse difficulté. Après une très courte carrière de joueur NBA (22 matchs avec les Wizards en 2000-01), Vanterpool pourrait donc prendre la suite des assistants devenus head coach à succès.

Que ce soit Williams, Vanterpool ou un autre, le prochain coach des Suns aura un sacré boulot pour redresser la barre. La franchise n’a pas gagné plus de trente matchs depuis 2015, et semble bloquée dans une éternelle reconstruction depuis bientôt 10 ans. Mais tel les Kings cette saison, on veut revoir des Cactus enthousiasmant, vite. Alors haut les cœurs, on remplit sa gourde de sable, et on continue de traverser la route 66 jusqu’à trouver le chemin du succès.

Source texte : The Athletic

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