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Officiel : Michael Carter-Williams envoyé aux Bulls puis coupé dans la foulée, on fait des économies à Houston, lol

Daryl Morey

Envoyer Michael Carter-Williams pour récupérer un peu de cash. On a le sens des affaires ou on l’a pas, hein Daryl ?

Source image : YouTube

La nuit dernière, blockbuster trade entre Houston et Chicago. Les Texans envoient le ROY 2014 du côté de l’Illinois. Ah non, en fait c’est juste Michael Carter-Williams, joueur de fond de banc, qui s’en va aux Bulls contre un autocollant et deux clopes. Décidément, plus personne ne veut de ce joueur pourtant si prometteur à ses débuts. Retour sur la lente et douloureuse descente aux enfers du meneur de jeu.

La nuit dernière, Adrian Wojnarowski de ESPN annonçait donc un trade entre Bulls et Rockets concernant Michael Carter-Williams. Le meneur, déjà passé par la franchise de JoJo en 2016-17, faisait donc son retour du côté de Chicago. Son passage éclair à Houston n’aura donc pas laissé un souvenir impérissable aux fans des Rockets. Son seul fait d’arme sous le maillot rouge : avoir permis à sa franchise d’établir un record de tirs à 3 points marqués sur un match de NBA en enfilant le 26ème et dernier tir dans le garbage time d’un match gagné haut la main par les Rockets à la maison face aux Wizards. Cool. Mais aujourd’hui, le retour à la réalité est violent pour MCW qui n’est plus désiré par son coach Mike D’Antoni. Le meneur est donc envoyé à Chicago avec un peu d’argent contre un second tour de draft ultra-protégé que les Bulls garderont selon toute vraisemblance. Le seul et unique but de ce trade pour Houston est donc d’économiser un peu de maille, à peine 2 millions de dollars. En même temps, il faut avouer que MCW coûtait cher aux Rockets. 35 millions pour Chris Paul, ça va, mais 37 millions pour Chris Paul ET Michael Carter Williams, trop c’est trop pour Daryl Morey. Faut pas déconner quand même. Côté Bulls, c’est une affaire pour rien puisque le Woj a annoncé quelques minutes plus tard que les Taureaux allaient couper le meneur. Dur dur pour Michael Carter-Williams qui ne parvient plus à trouver un rôle dans cette NBA et dont la carrière ne cesse de dégringoler.

Quand ça veut pas, ça veut pas. Recruté libre par les Rockets en juillet dernier, Michael Carter Williams était censé apporter sa taille et sa défense dans la rotation des meneurs à Houston derrière les deux stars James Harden et Chris Paul. La franchise du Texas avait décidé de redonner une chance à un joueur dont la carrière commençait déjà à décliner sérieusement depuis trois saisons. Après un début de carrière ultra prometteur du côté des Sixers, son niveau commence à faiblir lors de son expérience à Milwaukee jusqu’à devenir presseur de citrons à Chicago puis à Charlotte au bout du banc. Souvent freiné par des blessures à répétition, il n’a jamais vraiment réussi à être dispo pendant une saison complète ces dernières années. Du coup, avant même d’avoir posé ses valises à Houston, tout le monde savait déjà que sa carrière était en train de se casser la gueule. En 2018-19, le meneur est apparu seize fois sous le maillot rouge des Rockets avec en moyenne à peine 9 minutes de jeu à son actif. Forcément, ses statistiques sont faméliques, mais bon ça, on s’y attendait. Quand t’arrives dans une équipe et que t’as les deux stars devant toi dans la rotation, il y a de bonnes chances pour que tu ne joues pas des masses. Seulement voilà, Houston a perdu Chris Paul sur blessure tôt dans la saison et ce n’est pas pour autant que l’ancien des Sixers a gagné en temps de jeu. Mike D’Antoni a préféré tenter Eric Gordon sur le poste 1 pendant quelques matchs avant d’aller repêcher Austin Rivers, à peine coupé par les Suns, pour compléter sa rotation sur le poste. Manque de pot pour MCW, le fiston de Doc réussit une superbe entrée en matière chez les Rockets, ce qui a fait disparaître des radars le malheureux meneur rookie de l’année il n’y a même pas cinq ans.

Le 10 octobre dernier, Michael Carter-Williams soufflait ses 27 bougies. L’âge rêvé pour un joueur NBA pour atteindre son prime. Seulement, c’est tout le contraire aujourd’hui pour le onzième choix de la Draft 2013 qui voit son avenir s’écrire en pointillés au sein de la grande Ligue. Aujourd’hui, plus personne ne s’intéresse à ce joueur pourtant si prometteur à ses débuts. C’est ça aussi la NBA, à côté des success stories, il y a aussi des mecs qui se foirent et qui tombent progressivement dans l’oubli. Parcours bien triste pour MCW.

Source : ESPN

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