Jazz

Utah explose complètement à Dallas : défaite 118 à 68, avec 22 points marqués en 2ème mi-temps…

dallas Utah

Y’a une faute de frappe là, nan ?

Source image : NBA League Pass

Il y a des soirées qui font mal et il y a des soirées qui font mal… Ce mercredi à Dallas, Utah et ses joueurs se sont pointés et ont fini la tête dans le seau, en se prenant une gifle de 50 points par des Mavs pourtant pas folichons.

Est-ce le genre de score final qui va enfin débloquer quelques chose chez le Jazz prochainement ? On se permet de poser la question, car niveau discipline et régularité, la bande dirigée par Quin Snyder est à des années lumières de ce qu’elle a proposé l’an dernier. On s’en souvient encore, comme si c’était hier. Utah carburait à domicile, enchaînait les succès avec attaque limpide et défense sérieuse, le banc contribuait fortement, les jeunes se développaient à merveille, bref il y avait de quoi être fier du Jazz en tant que fan. Encore plus après avoir écarté OKC au premier tour des Playoffs. Comment ne pas aborder la nouvelle saison avec enthousiasme en voyant tout ceci ? Malheureusement, l’enthousiasme est mort ce mercredi. Il est enterré, pourrait revenir d’ici peu mais demandera un miracle pour ce faire. Non seulement Utah a perdu chez les Mavs, mais les potes de Rudy Gobert ont perdu de manière historique, en ne plantant que 22 points en seconde période. On répète, pour ceux qui ont du mal. Le Jazz, équipe professionnelle de basketball, face à une défense qui s’améliore mais reste quand même bien large dans la NBA actuelle, n’a mis que 22 points dans la deuxième partie de son match. Soit un des totaux les plus faibles de toute l’histoire, menant à la deuxième défaite la plus cinglante de l’histoire de la franchise, Utah ayant déjà connu une soirée avec 56 points de retard au buzzer. Problème, ce n’est pas une équipe du Too 4 de l’Ouest la saison précédente qui vivait une telle honte en déplacement.

Pourtant, il y avait du mieux chez le Jazz dernièrement. On avait vu un beau succès de Joe Ingles et compagnie en déplacement à Memphis, on avait vu Boston prendre tarif pour le retour de Gordon Hayward à la maison. Mais le manque de régularité de cette équipe from Utah est ce qu’il y a de plus dérangeant et inattendu, l’équipe de la semaine A étant à l’opposé de l’équipe de la semaine B. On ne sait pas à qui s’attendre sur le parquet, et c’est là le plus surprenant sur ce début de saison du Jazzband. Alors encore une fois, Ricky Rubio et ses potes ont eu des pépins de santé, en plus d’un calendrier chargé à l’extérieur. Mais même en se déplaçant et en ayant des joueurs en moins, une identité doit jaillir. Un fighting spirit doit prendre place, ce qui semblait acté dans l’ADN de ce Jazz. Malheureusement, non. Rien, pas un type qui gueule, pas un leader qui veut mettre des tartes, même Derrick Favors en vient à envoyer J.J. Barea dans les tribunes en sortie d’écran. Où est le leader-patron qui doit sonner la charge ? Est-ce que Jonas Jerebko était en fait la perle ultime de cette équipe ? On a envie de rester sérieux, mais en même temps pour le faire, il faudrait déjà que l’équipe dont on parle joue sérieusement au basket. Et dans ce genre de soirée, on n’a pas trop envie de s’avancer plus que cela. On dit simplement ceci : cartonner contre Boston, se faire péter la gueule par Dallas, chier à Denver et triompher à Houston, c’est assez incompréhensible vu le scénario de chaque match. Il faut que ce Jazz se reprenne et de manière durable, sinon d’autres soirées telles que celle de cette nuit auront lieu à de bonnes reprises…

Une défaite de 50 points, une deuxième mi-temps hideuse, des joueurs qui se font malmener par des enfants et qui ne semblent pas avoir assez de talent pour s’en sortir : donnons du temps à ce Jazz, mais ne le laissons pas de côté. Surtout pas après une telle gifle.

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