Knicks

Coke et trucage de match pour les Knicks : Toni Montana ne traînait pas plutôt du côté Miami ?

Knicks David Stern scandale

Not in my house !

Source : YouTube / Basketball Doc

Non, Michael Beasley et Lamar Odom ne jouent toujours pas pour les New York Knicks. Ils passeraient même pour des enfants de choeur à côté de certains joueurs de la franchise de Big Apple de la saison 81-82. Selon les dernières informations (rumeurs ?) qui viennent de s’ébruiter à travers un livre de Brian Tuohy, trois joueurs truquaient des matchs pour le compte leur dealer de coke, gros parieur sportif.

Les Knicks n’étaient donc pas seulement qu’une équipe médiocre quelques années après leur dernier titre (33 victoires pour 49 défaites dans mes souvenirs ante natals), mais aussi un repère de drogués. Au moins pour 3 d’entre eux, dont les noms n’ont pas filtré, si on en croit le New York Post qui se base sur le bouquin de Tuohy, « Les Jeux du larcin : Paris sportifs, trucages de matchs et le FBI » (Titra original : « Larceny Games: Sports Gambling, Game Fixing and the FBI »). Ce sont les révélations d’une ancienne taupe du FBI qui enquêtait sur cette affaire qui figurent dans ce livre qui vient de sortir.

Le dealer avait pour habitude de parier 300$ par match, mais en janvier 82, les sommes ont augmenté et sont passés à 10000$. À chaque fois sur des matchs des Knicks et sur une défaite de New York. Il aurait remporté grâce aux indications de ses clients-joueurs 6 de  ses 7 paris à 5 chiffres, tout en continuant ses mises de 300$ sur d’autres matchs. Dans le même temps, la taupe du FBI ayant rapporté ces informations soupçonnait également les joueurs incriminés de parier contre leur équipe.

Cette saison là, Michael Ray Richardson était un membre des Knicks. Il sera banni de la NBA par David Stern en 1986 pour  avoir enfreint à trois reprises le règlement anti-drogue de la ligue. Le raccourci est donc rapide.

« Hell no! We never did anything like that » réfute l’ancien joueur.

Faute de preuves, l’enquête est restée sans suite en 86 mais ressort donc aujourd’hui.

Nous n’aurons sûrement jamais le fin mot de l’histoire. Mais cela permet de relativiser et de se dire que les excès de certains joueurs actuels ne sont peut être pas seulement des cas isolés et ne sont pas uniquement des problèmes de la nouvelle génération. En tout cas, Toni Montana nie toute implication dans ce business.

Cliquez pour commenter

Répondre

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


To Top