Les notes de Pistons – Magic (Game 7) : Paolo Banchero était seul contre tous !
Le 04 mai 2026 à 00:43 par Robin Wolff

À événement exceptionnel, dispositif exceptionnel. Pour le Game 7 de cette série entre les Detroit Pistons et le Orlando Magic, il fallait bien noter les participants. Cade Cunningham et Paolo Banchero ont été bons élèves, Jalen Suggs beaucoup moins.
Le résumé du match :
# Detroit Pistons
Cade Cunningham (9) : « Le cadet de ses soucis » est une expression de la langue française désignant un très léger problème. « Le Cade de ses soucis » est une expression originaire du Michigan qui désigne le fait d’être sacrément dans la merde. Oui, l’explication est violente, mais pas autant que ce que le meneur des Pistons a fait à la défense du Magic.
Cade Cunningham dans son premier Game 7 en carrière :
🔸 32 POINTS
🔸 12 PASSES
🔸 10/18 AU TIR (4/6 DE LOIN)
🔸 8/10 AUX LF
UN VRAI PATRON ! pic.twitter.com/LnZoam9xbN
— TrashTalk (@TrashTalk_fr) May 3, 2026
Ausar Thompson (7) : Lorsqu’il est en face de vous en défense, la sueur coule sur vos joues, le coeur s’accélère, des larmes peuvent commencer à couler pendant que votre corps se tétanise. La version humaine d’une paralysie du sommeil.
Duncan Robinson (4) : Il est le sniper de cette équipe et ce soir il n’a rentré que 2 de ses 10 tirs à 3-points. Si c’était lui qui avait été engagé pour assassiner des personnalités célèbres, les livres d’histoires seraient moins fournis et les cartables des 6e moins lourds.
Tobias Harris (9) : Un deuxième quart-temps exceptionnel qui a lancé son équipe sur le chemin de la victoire. Les 12 minutes les plus impactantes à Detroit depuis le Freestyle « Bad Meets Evil » d’Eminem. Un 8 Seed ne peut pas faire peur à un descendant de 8 Mile.
Tobias Harris a souvent été critiqué en Playoffs, à juste titre. Mais quand les Pistons étaient dos au mur :
– Game 5 : 23 points
– Game 6 : 22 points
– Game 7 : 30 points
Le héros de la remontada des Pistons avec Cade Cunningham ! pic.twitter.com/4SW2vPaZ35
— TrashTalk (@TrashTalk_fr) May 3, 2026
Jalen Duren (6,5) : Certes, il s’est fait bouffer toute la série par le nouveau copain de son ex, mais lui au moins se qualifie. Ce mec qui, dans un divorce a perdu la maison, la voiture, les gosses et le chat, mais a réussi à garder le nouvel écran plasma flambant neuf.
Daniss Jenkins (7,5) : Six matchs et demi en dedans avant de prendre feu en fin de Game 7 lorsqu’Orlando était déjà en vacances. Dans une bagarre, le meneur de jeu est celui qui te crache un molard dessus une fois que t’es inconscient.
Javonte Green (5) : Draymond Green est en vacances, Jalen Green est en vacances, Jeff Green est en vacances, mais pas Javonte. Le Magic a de quoi être vert de rage…
Isaiah Stewart (4) : Son seul highlight est d’avoir mis un coup de radius dans une cage thoracique. On échappe pas à sa réputation…
Paul Reed (5) : On l’a très peu vu dans la série, mais ceux qui l’on regardé avec attention se souviendront qu’il n’était pas là pour se faire des F.R.I.E.N.D.S. Paul Rudd.
# Orlando Magic
Jalen Suggs (1) : Si nous faisions des jeux de mots reliant son nom de famille et la qualité de sa performance, le site TrashTalk.co serait automatiquement suspendu. Alors on va contenter de se mettre à dos la communauté des dégarnis en disant que son nombre de bonnes actions correspond à celui des poils sur son caillou.
Desmond Bane (5) : Un des meilleurs joueurs de la série, mais beaucoup moins en vue sur ce Game 7. Le T-Rex n’a pas résisté à l’extinction du Magic… douce ironie historique.
Jamal Cain (4) : Ce n’est clairement pas pour ce Caïn là que Dieu a sacrifié Abel. Mais, pour être honnête, il n’y avait pas beaucoup d’attente autour de sa performance et il a donné tout ce qu’il avait. Ce n’est pas à cause de lui que le Magic s’est fait Cain.
Paolo Banchero (9) : Seul contre tous est un film américain écrit et réalisé par Peter Landesman, sorti en 2015 avec Will Smith en acteur principal. On peut retrouver le coffret sur la table de chevet de Paolo Banchero. Ce dernier aurait affirmé se sentir « très proche de l’histoire ». Ah, ces oeuvres qui résument nos vies…
Paolo Banchero a TOUT DONNÉ dans ce Game 7 :
🔸 38 POINTS
🔸 9 REBONDS
🔸 6 PASSES
🔸 14/25 AU TIR
Saison faite de hauts et de bas pour lui mais dans le match le plus important de la saison, Banchero a quasiment été irréprochable.
Dommage qu’il ait dû jouer à 1 contre 5… pic.twitter.com/7wfDFAaRB4
— TrashTalk (@TrashTalk_fr) May 3, 2026
Wendell Carter Jr (5) : D’accord il a perdu, mais Angel Reese va pouvoir partager le réel où il fait tomber Jalen Duren sur une feinte de tir en fin de match. Bon, la suite de cette action, c’est un shoot manqué, mais chacun ses priorités.
Anthony Black (5) : Le meneur de jeu a tout donné dans le cinquième opus de la série et n’a pas été aussi en vue depuis. Un peu comme son oncle Sirius.
Tristan Da Sliva (1) : Huit minutes de jeu pour 0 point, 0 passe, 0 rebond, 0 contre et 0 interception. En somme, un footing qui n’intéresserait pas grand monde sur Strava.
Moritz Wagner (4,5) : 10 minutes sur le devant de la scène et un Big Bisou envoyé au public de Detroit. Le nom d’un grand compositeur de musique, mais la carrière de Carlos.
Jevon Carter (2) : Il est tard, on a pas trop envie de parler de lui.
