Le Rêve Américain : une histoire d’amitié, de persévérance et de basket
Le 16 févr. 2026 à 17:35 par Robin Wolff

Ce mercredi 18 février, Le Rêve Américain, film d’Anthony Marciano qui relate la vie de Jérémy Medjana et Bouna Ndiaye, les deux agents les plus puissants du basket-ball français, sort au cinéma. TrashTalk a eu la chance de le voir en avant-première. Allez, pop-corn.
Bouna Ndiaye l’a affirmé sur notre canapé, « Le Rêve Américain est un film d’amitié, pas de basket » et pourtant difficile pour les fans de balle orange de se sentir lésés en sortant du cinéma. De l’utilisation du terme « box-and-one » lors d’un pick-up game aux performances de Didier Mbenga, Mickaël Gelabale ou encore Nicolas Batum en NBA, le nombre de références précises autour du sport qu’on aime est incalculable.

Souvent, les films autour du basket-ball peuvent frustrer les passionnés de part des incohérences dans le scénario ou des règles non prises en compte… pas cette fois. Anthony Marciano adore le basket-ball et ça se sent tant la chronologie des événements comme la Draft ou les premiers contrats en NBA sont respectés. Le film permet à des fans de revivre des moments qu’il a connu en vrai, tout en en apprenant sur les coulisses de ces derniers.
Mais heureusement, c’est également un film grand public de part ses valeurs humaines. Raphaël Quenard et Jean-Pascal Zadi interprètent Jérémy Medjana et Bouna Ndiaye, deux agents de basket-ball, bien sûr, mais avant tout deux amis qui n’étaient pas destinés à se retrouver en haut de l’affiche. L’un travaillait dans un vidéoclub, l’autre faisait des ménages à l’aéroport d’Orly. Sans contacts ou argent, avec un niveau d’anglais approximatif, ils ont rêvé de NBA et se sont lancés, unis par une passion commune. Le genre de success story à laquelle il est facile de s’attacher.

Le film est une ode à l’amitié, à la persévérance et au culot, trois éléments essentiels à leur réussite et des qualités qui peuvent être le moteur de n’importe quelle entreprise, même loin des parquets. On y voit des techniques de négociations insolites, notamment pour attirer leur premier client d’envergure, Didier Mbenga. Mais aussi certaines de leurs méthodes d’accompagnement qui ont mené de nombreux joueurs à la NBA.

De leur premier local dans une arrière-boutique au premier repérage de Victor Wembanyama, le Rêve Américain récite un parcours plein d’embûches, notamment financières, mais surtout plein de belles histoires et de succès. Le genre de moments feel-good qui fait du bien en ce début d’année 2026.
Vous pouvez retrouver Raphaël Quenard et Jean-Pascal Zadi dans les rôles de Jérémy Medjana et Bouna Ndiaye dès ce mercredi 18 février au cinéma. Le rêve américain d’Anthony Marciano est prêt à être vécu.
