Jazz

Ce Utah Jazz est spécial : victoire face aux Warriors, à la dernière seconde, et un nouveau héros nommé Simone Fontecchio

Pas de Lauri Markkanen pour le Jazz, pas de Stephen Curry ni d’Andrew Wiggins ni de Draymond Green pour les Warriors. Fort heureusement il restait du café, et bien nous en aura pris de garder un oeil sur ce Jazz – Warriors de fin de nuit, car le dénouement fut… tellement Utah Jazz.

Les stats maison du thriller / western de la nuit c’est juste ici

Ça ne veut pas dire grand chose et ça ne pèsera pas lourd au bout de 82 matchs, mais ça en dit finalement… beaucoup sur ce qu’est ce Jazz 2022-23. C’était parti très fort (10-3), personne n’y croyait, ou du moins tout le monde le disait : “pas de panique c’est un feu de paille, ils vont bien se mettre à perdre”. Puis ils se sont mis à perdre (2-8) et tout le monde y est alors allé de son petit “je vous avais dit”, sauf que, décidément, il semblerait que les joueurs de Will Hardy n’aient pas fini de nous étonner.

Cette nuit ? Un festival offensif, face à des Warriors un peu trop joueurs et permissifs, et cette année il ne faut pas jouer à ça avec le Jazz sous peine de… perdre, tout simplement. Ce qu’on peut retenir de ce match ? L’homogénéité du groupe tout d’abord, avec ces dix mecs ou pas loin capables de scorer, de peser sur un match. On pense par exemple à ce grand machin de Walker Kessler, immense épouvantail qui fait flipper à travers l’écran et qui a encore déposé cinq patates sur les attaquants adverses cette nuit. Des patates il y aurait d’ailleurs pu en avoir en toute fin de match, lorsque Jordan Clarkson et Jonathan Kuminga ont voulu comparer leur niveau d’étude en position de boxeurs et les poings fermés.

Heureusement pour le show c’est avec un ballon que l’on vivra finalement nos meilleures émotions, et malgré le très gros match de Kuminga justement et de Jordan Poole, c’est plutôt Malik Beasley qui redonnera espoir à tout un peuple avec un énorme tir du parking avant de nous offrir avec ses gars l’action de la soirée. Nickeil Alexander-Walker et Kelly Olynyk qui valident leur gros match bien hustle bien sauvage en sauvant la patrie, Malik Beasley qui régale Fontecchio, et un Simone Fontecchio qui met la chantilly sur son plus beau gâteau en carrière NBA (18 points), tout heureux d’être enfin le héros d’un match de basket, lui qui avait déjà été celui du quart de finale du dernier Euro face à la France.

Bilan des Warriors 13-13, bilan du Jazz 15-12. Parfois quelques chiffres valent mieux que des mots, on ne dit pas que Kelly Olynyk sera MVP des Finales, on dit juste qu’au 8 décembre on a frissonné devant un Jazz – Warriors, et que Kevon Looney n’a rien à voir là-dedans.

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