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Bernard King of New York : profil du scoreur mythique des Knicks

Bernard King 30 novembre 2022

Focus sur le King of New York.

Source image : YouTube

Bernard King est sans doute l’une des légendes les plus négligées de l’histoire de la NBA. Scoreur démentiel dans tous les sens du terme, il était l’un des ailiers les plus talentueux de sa génération. Mais les blessures et les problèmes extras sportifs l’ont maintenu à ce statut de simple monstre sans bague. 

ENFANCE ET PARCOURS PRÉ-NBA

Star des Knicks au début des années 80, avant l’arrivée du grand Patrick Ewing, King est pourtant né de l’autre côté du Brooklyn Bridge. Né dans une famille très croyante, King confie n’avoir quasiment jamais parlé à son père, ce dernier étant omnibulé par la religion. Les parents de King étaient particulièrement stricts et le jeune Ben fut exposé à des violences régulière de la part de sa mère, en particulier quand King bravait les interdits en allant jouer au basket. Mais en son for intérieur, Bernard maintient que sa passion en vaut la peine et s’entête. Il intègre l’équipe de son lycée, Fort Hamilton School, et devient rapidement l’un des meilleurs lycéens de l’État de New York.

Repéré par plusieurs universités, Ben King choisit finalement celle du Tennessee, où il intègre l’équipe des Volunteers. King s’impose dès son année freshman de par des qualités athlétiques exceptionnelles, mais également de par son excellent toucher près du cercle et son shoot à mi distance élite. Dès sa première saison NCAA, King épate avec 26,4 points par match, un record toujours intact au sein de l’université qui a par la suite vu passer Allan Houston et Dale Ellis, ou plus récemment encore Tobias Harris et Grant Williams. À l’époque de King, il est encore coutume d’évoluer au moins 3 ans en NCAA avant de rejoindre le grand bain de la NBA, et l’ailier de Tennessee en profitera pour enregistrer trois saisons à plus de 25 points pour une moyenne finale de 25,8 points et 13,2 rebonds, le tout avec une réussite exceptionnelle de 59%. Des décennies après son passage, en 2007, le maillot de King sera le premier à être amené au plafond de la Thompson-Boling Arena. Il est aujourd’hui accompagné de celui de son coéquipier et meilleur ami de l’époque, Ernie Grunfeld, ainsi que de ceux de Dale Ellis et Allan Houston.

Le parcours de King à l’université est également marqué par des altercations avec des policiers racistes, à la suite d’un véritable harcèlement envers le jeune Bernard. En effet, l’État du Tennessee est encore très marqué par son histoire ségrégationniste. Très réservé au sujet de sa vie privée, Ben King n’évoquera jamais le sujet au cours de sa carrière : tout comme les violences infantiles dont il fut victime, c’est à travers son livre autobiographique Game Face : A Lifetime of Hard-Earned Lessons On and Off the Basketball Court que l’on apprendra les difficultés traversées par l’ailier. Cependant, il dit “ne conserver aucune amertume de ces souvenirs” et “recommande la fac de Tennessee à tous les athlètes”.

ENTRÉE DANS LA LIGUE ET DÉBUTS CHEZ LES NETS

Bernard King quitte l’Université à la fin de la saison 1976-77 et s’inscrit à la Draft NBA. Son parcours universitaire a impressionné et il est sélectionné en 7e position par les New York… Nets. Eh oui, à l’époque, les Nets,  qui viennent tout juste d’être intégrés à la NBA suite à la fusion/acquisition de cette dernière avec la ligue concurrente – la ABA -, jouent officiellement à New York. Enfin du moins, c’est ce qu’indique leur nom, qui désigne en réalité l’État de New York. Les Nets évoluent à Long Island, mais Ben King n’aura jamais l’occasion d’y jouer, puisque la franchise déménage dans l’État voisin du New Jersey avant le début de la saison.

Tout comme en NCAA, Bernard King brille dès ses débuts dans la Grande Ligue : 24,2 points et 9,5 rebonds de moyenne, pas mal pour une saison rookie. Mais si des stats comme celles-ci vaudrait au concerné un titre de ROY sans possibilité de débat aujourd’hui, il est plus courant pour les nouveaux de performer à ce niveau dans les années 70, et King ne termine “que” 3e de la course au Rookie de l’année, devancé par Walter Davis (ROY et 5e dans la course au MVP cette saison) et Marques Johnson. Il intègre cependant la All-Rookie Team.

King régresse malheureusement en saison sophomore, et pour cause : livré à lui-même dans l’environnement particulier qu’est la NBA, le jeune Ben King a souvent tendance à franchir la ligne, spécialement lorsque celle-ci est blanche. Les problèmes de drogue et d’alcool du sophomore poussent les Nets à se séparer de leur ailier scoreur. King est envoyé dans l’UTAH pour intégrer le roster du Jazz, franchise également issue de l’ABA. King profite en revanche de cette saison 1978-79 pour établir un record pour le moins insolite : il devient le seul joueur NBA à enregistrer trois fautes techniques sur un seul match, dans l’une des rencontres les plus loufoques de l’histoire.

SCANDALES ET TRADES SUCCESSIFS

Le projet Jazz, où King rejoint notamment Adrian Dantley et Pete Maravich, est incroyablement excitant, mais Ben ne jouera que 19 matchs à Salt Lake City. Pourquoi donc ? On aurait très sincèrement préféré qu’il s’agisse d’une blessure, mais non. Durant sa saison pour le Jazz, en 1979-80, Bernard King est accusé à cinq reprises d’agression sexuelle. L’accusé plaide coupable pour l’une d’entre elles, arguant qu’il était sous l’emprise de l’alcool et ne se souvient plus de rien. Après six passages au “détecteur de mensonges” confirmant la version de King, ce dernier est condamné… à une cure de désintoxication. On vous laisse juger de la sévérité de la sanction.

La franchise de Salt Lake City décide à son tour de transférer King, qui fait cette fois ses valises pour la baie de San Francisco. Cette saison sous le maillot des Warriors sonne comme celle du grand retour de Bernard King : l’ailier rejoue 81 matchs, pour une production retrouvée de 21,9 points, 6,8 rebonds et 3,5 assists, et toujours autant d’efficacité  (59% au tir). King se paye même le luxe d’un match à 50 points à 20/25 au shoot malgré la défaite des Warriors face aux 76ers. La seconde saison à San Francisco verra King apparaître au All-Star Game pour la première fois (il sera même nommé dans la All-NBA 2nd Team), et c’est aussi au cours de cette même saison que son frère, Albert, débute à son tour sa carrière NBA… chez les New Jersey Nets.

Décidément, Ben King est étiqueté comme Journeyman : il quitte une fois de plus sa franchise après seulement deux saisons, envoyé aux Knicks en 1982 par des Warriors qui récupèrent le “sulfureux” Micheal Ray Richardson. C’est alors que commence la partie la plus connue de la carrière de King : sa folle ascension sous le maillot des New York Knicks.

EXPLOSION À NEW YORK

Car oui, si Bernard King est né à Brooklyn et a été drafté par les Nets, c’est bien chez les Knickerbockers que le scoreur écrit son histoire en grand. Après une première saison d’adaptation à New York aux côtés de Bill Cartwright (futur pivot des Bulls lors du premier three-peat) où les moyennes de Ben régressent légèrement par rapport à la précédente, la nouvelle star du Madison Square Garden explose en 1983-84 et entre dans son Prime. Au cours de la saison, il se permet même de planter 2 matchs consécutifs à 50 points, à San Antonio puis Dallas. King n’est que le quatrième joueur à réaliser cet exploit qui lui vaudra le surnom de “Texas Massacre”. Les résultats sont là pour les Knicks : 47-35, et une 5e place à l’est qui leur vaut un ticket pour les Playoffs, alors même que les New-Yorkais pointaient à la dixième (et avant-dernière) place avant son arrivée.

Cette saison 1983-84 apporte son lot de nouveautés en ce qui concerne les Playoffs : jusqu’alors, les quatre champions de divisions étaient directement qualifiés pour le second tour à l’issue de la saison régulière, et huit autres équipes s’affrontaient en un premier tour au meilleur de trois manches au cours du premier tour. Avec les récentes expansions (23 équipes dans la ligue en 1983-84), il est décidé que seize équipes s’affronteront dès le premier tour au meilleur de 5 matchs, et que les “passe-droit” seront supprimés. Ce changement rapproche les Playoffs du système que nous connaissons actuellement, et évite de trop avantager des équipes déjà favorites.

C’est dans ce contexte que les Knicks de King abordent les Playoffs, retrouvant Détroit au premier tour. Les Pistons des jeunes Isaiah Thomas et Bill Laimbeer offrent une série disputée, mais King est bien trop fort. Asseyez-vous avant de lire ses moyennes : 42,6 points à 60,4% au tir, et pas un match sous les 36 points au cours de la série. l’ailier gagne son surnom de King of New York en portant les Knicks sur son dos. Le second tour face aux Celtics sera lui aussi accroché et les Knicks devront s’incliner en Game 7 à Boston, au terme d’un match marqué par un triple-double indécent de Larry Bird (39 points, 12 rebonds, 10 assists). King et New York peuvent avoir des regrets en voyant quelques semaines plus tard les Celtics soulever le trophée Larry O’Brien.

Mais cette campagne de playoffs signe un déclic pour King, qui aborde la saison 1984-85 avec plus de confiance. Cette saison, c’est LA saison pour Ben. Il donne le ton tout de suite avec 34 points sur la truffe des Pistons lors de l’opener, et affiche une moyenne historique de 32,9 points sur la saison pour décrocher la récompense de meilleur marqueur de la ligue. Il devance ainsi son rival Larry Bird et un certain rookie nommé Michael Jordan. Cette saison reste aujourd’hui encore (et pour longtemps sûrement) la plus prolifique pour un joueur des Knicks, et de loin. Mieux, seuls dix joueurs ont dépassé cette moyenne dans l’histoire de la Ligue : Wilt Chamberlain (7 fois), Elgin Baylor (3 fois), Rick Barry, Kareem Abdul-Jabbar, Nate Archibald, Bob McAdoo, George Gervin, Michael Jordan (3 fois), Kobe Bryant, et James Harden (2 fois).

Collectivement en revanche, les Knicks ne passent pas de cap, au contraire. Trop irréguliers, les gars d’Hubie Brown sont capables d’enchaîner huit victoires juste après une série de huit défaites en neuf matchs. Ces Knicks n’arrivent pas à trouver de vrai rythme et replongent dans les bas fonds de leur conférence, retrouvant l’avant-dernière place avec seulement 24 victoires. King a beau scorer autant qu’il le souhaite, il ne semble pas faire partie de cette caste de joueurs qui, de par leurs qualités individuelles, amènent leur équipe à la victoire.

Et lorsque l’on aborde ce sujet, le parfait exemple reste le légendaire Christmas Game de 1984. Depuis sa deuxième saison, en 1947-48, la NBA a pour habitude de profiter de la soirée du 25 décembre pour opposer toutes les équipes rivales de la ligue. Et ça tombe bien, puisque les rivaux des Knicks, Bernard les connaît bien : l’affrontement entre les Knicks de New York et les Nets du New Jersey, qui avaient drafté King pour s’en séparer deux ans plus tard, ne pouvait qu’entrer dans la légende. Et ça n’a pas loupé : King va poser LA plus grande performance de l’histoire sur un match de Noël : 60 points. Défendu, par des Guards, des ailiers, des intérieurs, ou même en prise à deux, aucune différence, il enchaîne les ficelles avec une réussite déconcertante. L’ailier termine la rencontre à 19/30, et rentre 22 des 26 (!!) lancers francs qu’il obtient. Oui mais voilà, malgré la perf All-Time et le record en carrière de Bernard King, ce sont bien les Nets qui repartent avec la victoire. Des Nets d’un certain… Micheal Ray Richardson (eh oui, encore lui).

BLESSURE ET NOUVEAU DÉPART

La suite est moins rose pour Ben : aux deux tiers de la saison, il se blesse en tentant un contre et reste cloué au sol pour plusieurs minutes. Le diagnostic est sans appel : rupture des ligaments croisés, et plusieurs mois hors des terrains en prévision. On ne reverra pas la star new-yorkaise avant la fin de saison (qu’il termine avec un total de 55 matchs joués, suffisant pour valider son titre de meilleur scoreur) et manquera l’entièreté de la saison 1985-86. Les opérations du genou ne sont pas les mêmes qu’aujourd’hui, et King manque une deuxième saison consécutive, ne disputant que les 6 derniers matchs de la saison 1986-87 (coucou Klay)

Ces six matchs sont les derniers de Bernard King sous le maillot des Knicks. Free agent à l’été 1987, il décide de signer chez les Bullets de Washington (ancien nom des Wizards) pour tenter de se relancer. Il y rejoint le Président du Rebond, monsieur Moses Malone, et un jeune meneur qui semble tout droit sorti d’une équipe de benjamins : Mugsy Bogues. Avec les Bullets, il parvient au moins à jouer la majorité des matchs (69). La production statistique n’est clairement plus la même (17,2 points) mais le principal est là. D.C. n’est pas connue pour ses cures thermales, mais l’ancien membre des Knicks y fait pourtant sa remise en forme progressivement.

Après quatre ans à Washington et une rémission impressionnante pour l’époque (coucou KD), King est de retour au plus haut niveau. À 34 ans, l’ailier vétéran remonte sur le podium des scoreurs de la NBA, devançant des Charles Barkley et Patrick Ewing pourtant en plein prime. Avec 28,4 points de moyenne sur la saison 1990-91, Ben instaure un nouveau record pour un joueur de son âge. Ce record sera plus tard dépassé par Michael Jordan, et l’est provisoirement par Stephen Curry et Kevin Durant sur la saison actuelle. Malheureusement, les blessures ne laissent définitivement pas King tranquille, et ses croisés lâchent à nouveau.

NOUVEAU SCANDALE ET FIN DE CARRIÈRE

Après une nouvelle saison blanche en 1991-92, le Texas Massacre veut à tout prix pouvoir rejouer, mais il y a fort à parier que la visite médicale donnera un avis contraire à son retour. King, pour le moins instable et sans doute affecté par la situation, pète un câble. Les fils se touchent et l’ailier débarque comme une balle (la franchise s’y prête bien) dans le bureau du coach, refusant de passer par les médecins et souhaitant rejouer au plus vite. Il ira jusqu’à menacer son entraîneur de mettre le bordel dans l’équipe s’il n’est pas réintégré rapidement. Mais ce coach, c’est Wes Unseld, légende des Bullets, MVP des Finales lors de leur titre en 1978, et accessoirement père de l’actuel coach des Wizards, Wes Unseld Jr. L’ancien pivot, appelé “l’Homme plus grand qu’un terrain de Handball”, a une vraie réputation de dur, et refuse évidemment de céder aux menaces de son joueur. Quand son coach lui annonce qu’il ne sera pas réintégré, King met sa menace à exécution et décide de s’entraîner seul, ne faisant pas les exercices d’équipes. Wes ordonne à Ben de quitter le gymnase et ce dernier sort de ses gonds :

“Cut moi alors ! Cut moi ! Cut moi ! Je suis maltraité ici, et tu n’as même pas le courage de me couper !”

Le coach, furieux, décide de faire dégager King par la force, et Bernard de continuer :

“Tu n’es qu’un voyou. Tu veux toujours régler les choses par la violence. N’essaye jamais de jouer avec Bernard King, je reviendrai avec un flingue.”

Ah, décidément, Washington et les guns, une véritable histoire d’amour… C’en est (enfin) trop pour les dirigeants des Bullets qui décident de suspendre King… pour quatre matchs. Finalement, le Front Office change d’avis et estime qu’il sera impossible de réintégrer l’ailier. King est donc coupé et retourne là où tout a commencé : chez les New Jersey Nets. Nous sommes alors en février 1993, et la saison est déjà bien avancée. Bernard King jouera 32 matchs sous le maillot des Nets, avant de prendre sa retraite à la fin de la saison 1992-93. 

HÉRITAGE MITIGÉ ET INTRONISATION CLIVANTE

Au terme de 16 ans d’une carrière saccadée, on peut déjà retenir Bernard King comme l’un des tous meilleurs scoreurs des années 80. Avec 12 100 points, King occupe le 24e rang de la décennie, et ce malgré avoir manqué 285 des 820 rencontres possibles. Si l’on jette un œil au classement en points par match sur cette même période, Ben King se classe 9e, derrière ses ex-coéquipiers Adrian Dantley et Moses Malone entre autres. Aujourd’hui encore, avec seulement 874 matchs de saison régulière, Bernie occupe la 52e place sur la All-Time scoring list. Parmi les joueurs ayant disputé moins de rencontres, seuls trois surpassent King (Elgin Baylor, Bob Pettit et George Gervin). Malgré cette domination, l’ailier n’a jamais dépassé le second tour des playoffs, où il n’a disputé que 28 matchs sur l’ensemble de sa carrière. L’étiquette de “monstre sans bague” colle parfaitement au personnage, qui illustre à merveille le terme de carrière roller-coaster. Des traversées du désert aux hauteurs de la ligue, Bernie a tout connu.

Intronisé au Hall of Fame très tardivement, en 2013, sa nomination soulève des contestations chez les rares journalistes soulignant la nature du message envoyé par la NBA et par le Hall of Fame de Springfield, du fait d’intégrer dans ses rangs un joueur au passé hors terrain particulièrement problématique. Si certains crient à la prescription vis à vis de la condamnation de King en 1979, il est alors important de mentionner des faits plus récents impliquant le joueur retraité. En effet, en plus des cinq accusations d’agressions sexuelles visant Ben King lorsqu’il évoluait au Jazz, une nouvelle arrestation s’ajoute au dossier en 1994, un an après sa retraite. Celle-ci fait état de violences à l’encontre d’une femme de 22 ans, mais n’aboutit à aucune poursuite. Enfin, quatre autres accusations émergent en 2004, cette fois émanant directement de sa femme pour des faits de violences et de harcèlement. Peter Richmond, célèbre journaliste sportif (notamment pour GQ ou le New Yorker) décide d’écrire quelques mois avant la cérémonie un article contestant l’entrée de la légende des Knicks au Hall of Fame. On peut notamment retrouver ce passage dans la conclusion :

“Je ne souhaite pas condamner Bernard King s’il est innocent de toutes les charges dont on l’accuse. J’utilise simplement Bernard King, le joueur de Basketball, celui que j’ai vu, plusieurs fois, réaliser d’incroyables exploits basketballistiques, comme un exemple. Car si nous continuons à célébrer des hommes qui sont ne serait-ce que suspectés de la lâcheté qu’implique le fait de frapper une femme, en les élisant dans des institutions qui sont censées célébrer les Hommes autant que leurs prouesses athlétiques, alors nous dévaluons le sport.” – Peter Richmond pour le Bronx Banter Blog.

Joueur au talent exceptionnel ayant marqué sa génération, celui qu’on nomme le King of New York avait tout pour marquer plus encore la Big Apple et toute la NBA de son empreinte. Il laisse au moment de sa retraite comme un goût d’inachevé. Du gamin d’une famille stricte de Brooklyn à la star du Madison Square Garden, puis au héros déchu de Washington, les traumatismes, les blessures, les addictions et les procès auront indéniablement impacté la vie et la carrière de Bernard King.

Sources : Bleacher ReportStatMuseSLAM OnlineNew York PostBasketball ReferenceVillage VoiceBronx Banter BlogLand Of BasketballWashington Post

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