Celtics

Les Celtics sérieux d’entrée face aux Sixers : 126-117, James Harden était chaud mais Jayson Tatum et Jaylen Brown aussi

Tatum 19 octobre 2022

Si tôt et déjà si chaud.

Source image : NBA League Pass

Énorme choc qui nous était proposé en ouverture de cette saison NBA 2022-23, et logique finalement respectée puisque les finalistes NBA 2022, de surcroit à domicile, ont donc fait respecter leur loi face aux Sixers. Pas mal de trucs à vous raconter pour cette première alors on démarre sans plus attendre, en essayant d’être plus fluide que le NBA League Pass.

Les stats maison du match c’est juste ici

Officiel, la saison NBA 2022-23 est lancée, et elle s’est lancée avec sa bonne grosse dose d’émotion, due en très grande partie à l’hommage réservé par le TD Garden à la légende Bill Russell, évaporé au paradis des légendes l’été dernier. Le peuple vert les larmes à l’œil, nous aussi en voyant la pixelisation offerte par le diffuseur officiel de la NBA mais ça c’est une autre histoire, et à 1h45 environ le show pouvait enfin commencer. Les premiers points de la saison ? Inscrits par le meilleur… défenseur de la Ligue, ça c’est drôle. Côté Sixers Joel Embiid a du mal à démarrer, on se regarde et on se renifle le derche pour prendre la température, et le grand bonhomme de ce premier quart s’appelle finalement… James Harden, eh salut toi, un James Harden so 2018 qui multiplie les fautes provoquées sur des shoots à neuf mètres et qui termine son premier quart-temps avec 16 points, back to basics. L’autre grosse info de cette première soirée ? Les zèbres ont le sifflet bien chaud et les fautes se comptent par millions, environ, nous offrant donc un rythme aussi saccadé que le NBA League Pa… bref, on s’est compris.

Grant Williams et Malcolm Brogdon entrent en jeu et nous rappellent que le banc bostonnien est monstrueux, Blake Griffin entre en jeu et fait péter quelques actions bien hustle bien Lopez du 63, James Harden fait danser Marcus Smart puis fait péter une danse… et une brique, Jaylen Brown et Jayson Tatum semblent partis pour en coller 30 chacun, hum hum, et à la mi-temps le score est de 63 partout, encore un 63, drôle de hasard puisqu’on vous envoyait d’ailleurs hier 63 raisons de suivre cette saison 2022-23.


La suite ? Les nerfs se tendent comme dirait l’autre. Joel Embiid et Marcus Smart à la lutte sur un rebond dès l’entame du troisième quart, Jojo qui sanctionne l’horrible couleur de cheveux de Smartouille avec ce qu’on appellera une clef de douze, Jaylen Brown qui débarque à la rescousse de son OG, et après cinq minutes de blabla on repart au combat et à ce petit jeu-là les locaux montrent les crocs les premiers, bon timing puisque dans le même temps Jayson Tatum mélange une pincée de Kevin Durant avec une cuillère à soupe de Kobe Bryant pour s’assoir sur la défense de Philly.

Les Celtics claquent un premier run et mettent les Sixers dans les cordes, le TD Garden reverdit encore un peu plus, Noah Vonleh, Al Horford et Grant Williams se prennent une faute à chaque fois qu’ils adressent la parole à Joel Embiid, et globalement le momentum a choisi son camp.

Joel Embiid à créditer d’ailleurs d’un match ultra solide sur la feuille (26 points, 15 rebonds et 5 passes) mais moyen moyen dans les faits (des balles perdues évitables et un body language un peu trop matinal), on ne vous conseillera jamais assez de ne pas vous fier à une boxscore, et si Tyrese Maxey tentera bien de remettre un peu de folie dans le jeu de son équipe en scorant une petite quinzaine de points de plus en fin de match (21 au total), au final ce sont les deux stars locales Jayson Tatum et Jaylen Brown qui tamponneront ce premier match de leur empreinte avec… 35 points chacun, pas de jaloux, et un premier message on ne peut plus clair à la concurrence.

Victoire 126-117 pour les Celtics, et rien à dire tant dans le fond que dans la forme. Un énorme James Harden et un très bon Tobias Harris, un Tyrese Maxey intéressant et un Joel Embiid un peu dilettante, voilà pour le bilan individuel des Sixers. Un duo de All-Stars beaucoup trop en forme, des intérieurs prêts pour la bagarre et deux remplaçants ultra-efficaces pour Boston et, surtout, une assise collective qui n’aura semble-t-il pas besoin d’adaptation. C’est parti pour les conclusions hâtives, rendez-vous en finale NBA pour les Celtics.

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