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Les stars des Lakers demandent du temps : faut pas t’inquiéter LeBron, personne ne vous demande d’être bons au mois d’octobre

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Vous avez jusqu’à la mi-avril les gars.

Source image : Twitter @carmeloanthony

Cinq matchs, cinq défaites. Voici le bilan des Lakers sur la présaison. Si les résultats ne sont évidemment pas la priorité à ce moment-là de l’année et que le Big Three LeBron James – Anthony Davis – Russell Westbrook n’a joué qu’un match ensemble, on peut tout de même se poser quelques questions…

« Cela va nous prendre un peu de temps pour devenir l’équipe que nous sommes capables de devenir. Il y aura des moments où on ne sera pas encore au niveau attendu. Et peut-être qu’on aura l’impression de régresser parfois. Mais tout ça en fait partie. »

LeBron James l’avoue lui-même, l’armada des Lakers ne tournera pas à plein régime tout de suite. Il est bien placé pour en parler, lui qui a vécu des premières semaines difficiles quand il est arrivé à Miami en 2010 avec Dwyane Wade et Chris Bosh, et idem avec les Cavaliers de Kyrie Irving et Kevin Love en 2014. Du coup, il le sait peut-être mieux que quiconque : il faut du temps pour construire quelque chose de solide, peu importe les noms qui sont sur le papier. Et chez les Lakers version 2021-22, des grands noms, il y en a évidemment beaucoup : LeBron donc, Davis, Westbrook, Carmelo Anthony… on ne va pas faire la liste complète des All-Stars ou ancien All-Stars qui composent l’effectif actuel, mais ce n’est pas pour rien qu’on les surnomme déjà les Avengers. Mardi soir, face aux Warriors au Staples Center, on a eu un premier aperçu des Lakers version Big Three, alors forcément c’est la rencontre à laquelle on accorde le plus d’importance sur cette présaison. Le résultat ? Une cinquième défaite de suite 111-99, le tout contre une équipe de Golden State privée de Stephen Curry et Draymond Green. Pas très convaincant tout ça, et ça explique les premiers doutes qui viennent entourer la bande à LeBron.

« En tant que leader, je ne peux pas me laisser gagner par la frustration. Si je ne suis pas frustré, je pense que ça va découler sur les autres. Je n’ai jamais été quelqu’un qui est OK avec le fait de ne pas être excellent, mais j’ai conscience aussi que ça peut prendre du temps. »

– LeBron James, via ESPN

L’intégration de Russell Westbrook aux côtés de James et Anthony Davis fait évidemment partie des grands thèmes de la saison chez les Lakers. Son arrivée dans la Cité des Anges cet été a été accompagnée d’un grand nombre de questions concernant notamment le spacing des Angelinos, le partage du ballon, et tout simplement leur capacité à jouer ensemble. Vu la présaison que nous sort Russ, ces questions ne sont pas prêtes de disparaître, Westbrook enchaînant les turnovers à un rythme record tout en balançant pas mal de briquasses. Le mauvais visage de Russ quoi. Sur les trois rencontres qu’il a disputées sous son nouveau maillot, Brodie tourne à autant de points que… de turnovers (6,6), le tout à 7/28 au tir.

« En temps normal, je suis habitué au fait que les autres équipes me défendent comme un scoreur. Aujourd’hui, ils s’attendent à ce que je fasse beaucoup de passes, et c’est différent pour moi. Je vais trouver la solution. Ce sont des lectures faciles pour moi. Après quelques dunks, les adversaires vont commencer à venir en aide, et à ce moment-là je vais lâcher des caviars. C’est à moi de régler ça. En quelque sorte, je prédétermine mes passes, et ils sont juste là à attendre et à m’appâter. »

– Russell Westbrook, via le Los Angeles Times il y a quelques jours

Mais tout n’est pas à jeter pour autant. Lors de la rencontre face aux Warriors, on a vu que les Lakers pouvaient bien faire mal en transition après avoir provoqué des turnovers. On a vu un Anthony Davis briller au poste 5 (20 points, 6 rebonds, 2 passes, 2 interceptions, 2 contres en 30 minutes). On a vu Russ un peu plus tranchant. Rien de fou hein, attention, mais une première base sur laquelle bosser pour progresser et maximiser le potentiel de cette équipe.

« On a vu de belles choses avec moi, Bron et Russ en action. Les possibilités sont infinies, les choses que nous pouvons mettre en place et que nous pouvons faire […] Et même s’il y a eu des bonnes choses, il y a beaucoup de choses que nous pouvons mieux faire. »

– Anthony Davis

Que ce soit par rapport aux automatismes entre les différentes stars ou à l’âge élevé de l’effectif et donc les petits pépins qui risquent d’aller avec, les doutes concernant les Lakers sont aujourd’hui légitimes, mais il fallait s’attendre aussi à ce type de difficultés en début de saison. Comme le dit LeBron, ça va durer encore un peu car ça fait partie du process. L’objectif n’est pas de gagner en octobre, mais d’être au top de sa forme aux alentours du mois de mai. 

Source texte : ESPN

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