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Les highlights de la saison 2020-2021 de Zion Williamson : comment on dit domination dans la langue de Thanos ?

Zion Williamson NBA

Vous pensez que Zion c’est combien d’heures par semaines à la salle ?

Source image : @pelicansnba

Pour sa seconde saison dans la Ligue, Zion Williamson était très attendu, et le moins que l’on puisse dire c’est qu’il a répondu présent. Malgré les résultats décevants des Pelicans, Thanos a dominé de bout en bout les raquettes adverses et s’est même invité au All-Star Game, histoire d’imposer sa présence et ses muscles parmi les très grands de la Ligue à seulement 21 ans.

Tomars, tomars, tomars et encore tomars. Mais aussi contres, spin moves, lay-ups impossibles pour un humain lambda et même handle et playmaking, Zion nous aura fait la totale cette année, du A de Autorité suprême au Z de Zion. Le first pick de la Draft 2019 a fait taire toutes les mauvaises langues affirmant, avant qu’il n’arrive chez les grands, qu’il ne dominait que parce que les lycéens et universitaires étaient trop maigres. Et bien non, pour le monstre, même les joueurs NBA ne sont que de petites mouches à peine dérangeantes sur sa route en direction du cercle, son doudou favori. Et comme tous les enfants, ZW adore martyriser son doudou et s’il peut choper un défenseur au passage pour le mettre sur un poster, il ne s’en privera pas une seule seconde.

Monsieur Muscle nous a pondu une saison à 27 points, 7,2 rebonds et 3,7 assists en shootant à 61,1% de moyenne et presque une vingtaine (19,5 précisément) de ses points étaient inscrits dans la peinture, stat que l’on n’avait plus vue depuis un certain… Shaquille O’Neal en 2003. Oui, Zion n’avait même pas le droit de boire un panaché pendant la saison mais rentre déjà dans la même phrase que le gros Shaq, et c’est tout à fait normal. Quand on voit que le bonhomme mesure 2 mètres 01 mais pèse 128 kilos, dont environ 127,5 de pur muscle, y a de quoi se dire qu’on rentre dans les mêmes sphères de physique qu’on imagine à peine modéliser sur 2K. Cette musculature hors norme faisait d’ailleurs aussi peur aux défenseurs qu’aux médecins, mais au final le meilleur pote de Brandon Ingram – qui a probablement donné ses muscles à Zion d’ailleurs – n’aura passé la saison dernière que onze matchs à l’infirmerie (dont six pour load management), très bon signe pour les Pels, très mauvais pour les pauvres défenses adverses.

À peine le droit d’en regarder que le garçon nous tourne déjà des films pour adultes tous les soirs sur le League Pass. Zion est un monstre comme on en a rarement vu (jamais ?) dans l’histoire de la Ligue et il faut bien s’en rendre compte. Au final, la puissance ça ne se décrit pas, ça se ressent, alors place aux images, histoire de bien se souvenir de ce sentiment avant la reprise.

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