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Lance Stephenson a organisé son propre workout pour quelques franchises : on a imaginé le déroulé et, spoiler, c’était n’importe quoi

Lance Stephenson

Organiser son propre workout, le luxe d’une personnalité à part.

source image : YouTube

La breaking est là, ça n’en est pas une grosse, mais elle garde son importance : Lance Stephenson s’est payé le luxe d’un workout privé ce samedi matin. Les invités sont des représentants de diverses franchises – toutes contenders au titre 2021-22 – venus observer si le grigou de 30 balais avait encore de belles minutes à donner.

Il est 7h45, les front offices arrivent à l’adresse indiquée et découvrent le L.S. Customs, salle privée de Lance Stephenson. À l’intérieur, quelques entraîneurs s’échauffent, les plots sont en place, mais le protagoniste du jour n’est toujours pas là…

« Ah, enfin ! », s’exclame un Daryl Morey tout agacé. C’est avec 23 minutes de retard que Lance Stephenson débarque en voiturette de golf, Capri-Sun dans la main droite et gonfle orange sous le bras gauche. Sa mine est celle d’un homme désolé, soucieux de retrouver la NBA, c’est pourquoi il présente ses excuses aux divers représentants en mentionnant J.R. Smith, une galère de voiture et un docu sur les huîtres du Colorado qui a terminé tard. Une fois les quelques bougonneries effacées, Lance demande à tout le monde de s’asseoir et donne les dernières consignes avant de pouvoir commencer. Chacun est surpris quand il explique qu’à la fin du workout, il choisira lui-même avec quelle franchise il souhaite s’engager. Vient alors une question très pertinente de Mike Budenholzer qui demande à quoi sert cette session si Lance décide tout seul de sa prochaine destination. Le tacticien du Wisconsin n’a même pas le temps de finir sa phrase qu’il se fait dégager par la sécurité pour « question trop intrusive ». Sur le parking, le Bud se retrouve coincé avec ce gros lourdaud d’Isaiah Thomas qui demande quand est-ce que les recruteurs arrivent et combien coûte l’inscription. Le petit meneur s’exécute même à une série de dribbles invraisemblables à la Brisco Basket Freestyle avant de se manger le rétroviseur d’une caisse et d’annoncer sa fin de carrière sur Twitter. Pendant ce temps, les premiers échos retentissent dans la L.S. Customs.

Deux équipes sont opposées, la « Xx Lance Stephenson Minigun Fire Team xX » composée de Lance, de son père Lance, de son frère Lantz, de son fils Lance (tout est vrai, c’est n’importe quoi) et de l’ambulancier initialement venu chercher I.T. sur le parking. En face, on s’étonne devant la « General Manager’s Army », laquelle compte dans ses rangs Jon Horst, Daryl Morey, Sean Marks, Calvin Booth et Dennis Schroder qui venait tout juste de refuser un workout sur une rue adjacente avec LeBron James, Kawhi Leonard et Luka Doncic. La joute est lancée par Scott Foster qui siffle instantanément une faute technique à Chris Paul, seulement trois secondes après l’entre-deux. Gros malaise quand Dennis Schroder vient expliquer à l’arbitre que Chris Paul n’est pas là, puis le jeu reprend. Le premier 3-points est logiquement signé Lance Stephenson, mais la partie est une nouvelle fois interrompue par un officiel brésilien de la FIFA : « Comme les lettres « P, E, L et E » sont toutes dans Lance Stephenson, la FIFA accorde trois buts supplémentaires à Pelé pour ce 3-points ». Mouai, pourquoi pas, en attendant les différents protagonistes s’impatient et espèrent pouvoir reprendre sans intervention parasite.

Alléluia, la rencontre suit son cours et la General Manager’s Army mène de quatre points à l’aube du dernier quart-temps. Les meilleurs scoreurs sont Lance Stephenson père (37 points à 13/57 au tir) et Daryl Morey qui – même s’il lâche 26 points et 17 rebonds – ne cesse de demander un short à sa taille. On apprécie le mismatch dont dispose l’ambulancier sur Jon Horst, multipliant les jeux de coudes à la limite de l’antisportif (pas rancunier, le GM des Bucks lui proposera un two-way contract dans la foulée). Les douze dernières minutes laissent place à des séquences catastrophiques : la famille Stephenson convertit un tir pour douze tentés et Sean Marks se prend pour KD en envoyant de vieux daggers depuis les douze mètres contre le plexi. L’avance de la General Manager’s Army n’est alors plus que d’un petit point et sur une ultime contre-attaque, le vrai Lance Stephenson se fait charcuter par Daryl Morey qui commet l’attentat de l’année. Le bon vivant de Philly se fait expulser de la salle et sort en exhibant de vilains gestes avec ses doigts. Il ne reste que 9.8 secondes au chrono et il manque désormais un joueur pour terminer la partie. Gros coup de bol, Scott Foster arpentait les alentours à la recherche d’une âme valeureuse et est tombé sur Frank Ntilikina. Le frenchie accepte de jouer le jeu, enfile son bandeau, et s’en va défendre Born Ready pour les dernières secondes du match. Mais Lance efface facilement Franky et file déposer un floater sur la tronche de Calvin Booth. La famille Stephenson exulte, l’ambulancier aussi et Lance ordonne un contrat de 24 millions sur 2 ans à Sean Marks : un paquet de flouze jugé trop conséquent par la fanbase de Brooklyn, mais le GM accepte.

Bien que ce texte soit issue de l’imagination tordue d’un rédacteur, on croise très fort les doigts pour retrouver des similitudes entre ce papier et les chuchotements futurs des insiders quant au vrai déroulé du workout. Pour le double-double de Daryl Morey, ce n’est pas gagné, mais pour que Lance réatterrisse en NBA, on espère.

2 Commentaires

2 Comments

  1. D-Rose

    14 août 2021 à 15 h 47 min at 15 h 47 min

    Génial

  2. VPC

    14 août 2021 à 22 h 11 min at 22 h 11 min

    Merde je viens de perdre 5min à vérifier, ils s’appellent bien tous Lance ou Lantz. Sont cons ces Stephenson !

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