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Brad Stevens a dit non à une offre de 70 millions de l’université d’Indiana : coacher Evan Fournier, ça vaut tout l’argent du monde

Brad Stevens

Elle est là la vraie raison.

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Aux Celtics depuis 2013 et possédant le quatrième plus grand nombre de victoires dans l’histoire des coachs de Boston (349 en saison régulière), Brad Stevens fait désormais partie des meubles chez les Verts. Et il compte bien continuer l’aventure encore longtemps, lui qui a refusé un gros pactole de l’université d’Indiana récemment.

Si Mike Woodson – l’ancien coach des Knicks – a pris le poste chez les Hoosiers, l’université d’Indiana était vraiment prête à casser sa tirelire pour s’attacher les services de Brad Stevens si l’on en croit Adrian Wojnarowski d’ESPNVous voulez le montant ? Mouillez-vous la nuque : 70 millions de dollars sur sept ans, 10 millions l’année (on est des matheux chez TrashTalk t’as vu), boum ! Ce chiffre a été balancé par Woj quelques semaines après l’apparition de plusieurs rumeurs concernant un potentiel retour en NCAA pour Stevens, alors que les Celtics étaient loin d’être dans la même forme qu’actuellement. Des rumeurs renforcées par les origines et le parcours de Brad, né dans l’Indiana et ancien coach de l’université de Butler basée à Indianapolis, avec laquelle il a notamment participé à deux finales NCAA (perdues en 2010 et 2011). Mais au final, Brad Stevens n’a pas vraiment montré d’intérêt par rapport à cette énorme offre. Selon Adrian Wojnarowski, Stevens gagne déjà très bien sa vie en NBA et surtout, pourquoi quitter un poste aussi prestigieux que celui de coach des Celtics pour retourner à l’université ? Certes, en NCAA, les entraîneurs possèdent un grand contrôle sur leur programme et sont souvent considérés comme le visage de celui-ci mais quand on est entraîneur de la mythique franchise de Boston, on n’envisage pas de partir comme ça.

Et puis bon, qu’on se le dise, la vraie raison qui a poussé Brad Stevens à rester chez les Celtics, c’est l’arrivée d’Evan Fournier. Coacher Vavane, ça vaut tout l’argent du monde non ? Plus sérieusement, Brad veut continuer son parcours à Boston et aider les Celtics à enfin retrouver les Finales NBA pour la première fois depuis 2010. Depuis son arrivée chez les C’s, Stevens a connu six campagnes de Playoffs en sept saisons, avec trois Finales de Conférence Est dans le lot (perdues contre Cleveland en 2017 et 2018 et face au Heat en 2020). Dans sa tête, le coach de 44 ans veut aider les Verts à franchir un cap supplémentaire sous l’impulsion de Jayson Tatum et Jaylen Brown, les deux jeunes stars qui portent aujourd’hui les Celtics. La saison 2020-21 n’est pas facile pour Boston mais les hommes de Stevens semblent avoir retrouvé leur basket avec huit victoires en neuf matchs dont six consécutives. Avec un bilan global de 31 victoires pour 26 défaites, les C’s sont officiellement de retour dans le Top 5 de l’Est et cette montée en puissance est peut-être annonciatrice de grandes choses à venir. C’est tout ce qu’on peut souhaiter à Brad Stevens, prolongé on le rappelle par les Celtics en août 2020.

En refusant l’offre XXL de l’université d’Indiana, Brad Stevens a envoyé un message très clair : ce n’est pas demain la veille qu’il va envisager de quitter son poste de coach des Celtics. Et si certains (coucou Kendrick Perkins) ont estimé qu’il méritait d’être sur un siège éjectable au moment où Boston galérait le plus cette saison, les bons résultats actuels des C’s font taire les critiques. 

Source texte : ESPN

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