Notes de match

Les notes de Celtics – Magic : un Jaylen Brown en mode sniper pousse un peu plus Nikola Vucevic vers la dépression

Jaylen Brown

« J’vais t’briser tes os j’vais boire ton sang »

Source image : YouTube

Pour la seconde saison consécutive, la team notes de TrashTalk continuera de régaler vos week-ends en proposant ses saillies verbales et punchlines acérées. Les games qui sont visibles à des horaires adaptés pour les personnes n’ayant pas un rythme de sommeil de drogués seront passés au crible par nos claviers, pour se marrer en bande organisée, parce qu’en bande organisée, personne peut nous canaliser. C’est donc dès maintenant que nous allons déposer nos cerveaux sur le sol pour faire un débriefing de ce match ensemble, vous êtes avec nous ? Parfait.

2 et 2 font 4, jaune et bleu font vert, et le Magic se fait soulever dans le troisième quart-temps. Toi aussi, apprends les vérités générales avec TrashTalk. D’ailleurs, en parlant de vérité générale, aujourd’hui ça fait probablement 75725 fois que la team notes doit évaluer les Celtics, mais le challenge est de taille avec le Magic, qui, en plus de ne pas se pointer souvent sur les écrans français, a environ 120% de son roster blessé, et envoie donc des joueurs qu’eux-mêmes ne connaissent pas. On va bien se marrer dis donc, contrairement aux joueurs d’Orlando qui ont mangé une déferlante verte dans le troisième quart-temps pour ne plus jamais revenir malgré une petite résistance en première mi-temps. Jaylen Brown > Aaron Gordon au poste 3 pour ceux qui en doutaient.

Boston Celtics

Daniel Theis (6) : ici, on est partagés entre vouloir le voir rester sur le terrain pour son apport et son énergie, ou alors le voir aller sur le banc pour qu’il mette enfin son masque pour arrêter de nous infliger son ignoble bouc.

Jayson Tatum (7,5) : l’impression que Jayson Tatum a fait ce match sans jamais forcer la moindre seconde, et pourtant, il n’a fait qu’enclencher la défense floridienne. Le JT avec des contours taillés au nanomètre près est beaucoup trop dangereux, vous devriez le savoir.

Jaylen Brown (8) : vous avez probablement connu Sacha du Bourg Palette qui se chauffe à dégommer tout le monde quand il retourne sa casquette, vous avez désormais Jaylen Brown qui se caresse les poils de barbe. Un career-high à 3 points et aussi un très gros match pour l’homme qui a retourné son visage pour y mettre les cheveux en dessous.

Marcus Smart (6) : une très bonne distribution du ballon mais toujours cette impression que s’il ne passe pas tout son match à envoyer des saucisses à 3 points, on pense qu’il fait un malaise, on dirait un végétarien en soirée quand il ne rappelle pas à chaque personne présente toutes les 5 minutes qu’il est végétarien.

Kemba Walker (7) : savoir à ce point s’effacer après avoir été pendant longtemps la première option des Hornets, c’est fort, très fort. Une mise à disposition du collectif et une partition aussi juste que la réalisation de Breaking Bad, sans trop en faire.

Grant Williams (5) : assez balourd et difforme, présent de façon incongrue sans qu’on l’ait sollicité. Oui, Grant Williams a des points communs avec le nez de Jean Messiha.

Robert Williams III (5) : s’il prend beaucoup de rebonds, c’est surtout son équipe qui a pris des points quand il était sur le parquet. On a connu Gunna en plus grande forme.

Payton Pritchard (5) : depuis le départ de Gordon Hayward, Boston avait besoin d’un nouveau type qui se permet d’envoyer des olives à 10 mètres et qui a le strabisme typique d’un jeune qui vote à l’extrême droite.

Aaron Nesmith (4) : si James Naismith avait su qu’il aurait un quasi homonyme qui ferait un match aussi claqué ce soir, il aurait peut-être inventé la pétanque ou l’escrime, mais très certainement pas le basket-ball.

Semi Ojeleye (3) : pour lui, prendre un shoot, c’est comme jouer à la machine des peluches à la fête foraine, tu penses que ça va marcher, mais en fait non. Par contre, c’est lui que tu verras mettre des droites de caviste dans le punching-ball en regardant au préalable s’il y a des belles filles qui passent.

Tacko Fall (-) : parce qu’il fallait bien qu’il dispute son All-Star Game à lui.

Orlando Magic

Nikola Vucevic (6,5) : à l’image de Corneille, Nikola Vucevic a encore une fois été bien seul au monde chez le Magic, et il n’y a rien à faire. Le seul à tenir la baraque à Orlando. Les 35 heures ? Très peu pour lui.

Al Farouq Aminu (3,5) : le 13 Septembre 1996, si Al Farouq Aminu avait été l’assassin de Tupac, ce dernier serait probablement encore en vie à l’heure actuelle. Si vous aussi vous avez vu son isolation en plein 4ème quart-temps, composez vite le 15.

Aaron Gordon (3) : cet homme est un paradoxe entier à lui tout seul, tant on a l’impression à la fois qu’il est important dans la rotation du Magic, mais qu’il provoquerait un « Error 404 » dans le jeu du Dr. Kawashima qui calcule l’âge de ton cerveau…

Evan Fournier (3) : une réussite moindre aujourd’hui, et surtout de moins en moins de cheveux. Après l’interview d’Oprah, le Prince William s’est mis à jouer au basket.

Michael Carter-Williams (4,5) : un parcours du combattant pour marquer des points, une véritable épreuve à chaque fois qu’il déclenche un tir et des cheveux poisseux à souhait. C’est officiel, Evan Fournier a converti Michael Carter-Williams à Koh-Lanta.

James Ennis III (6) : c’est dommage, pour une fois qu’il fait un match plutôt correct, il fallait qu’il nous sorte cette coiffure, pour qu’on continue de parler de lui en mal.

Khem Birch (4) : déconfiné seulement pendant le garbage time, sinon, il a dû faire de son mieux pour défendre les assauts des Celtics. En première ligne comme les gendarmes pour faire régner l’ordre, malheureusement pas des plus efficaces.

Dwayne Bacon (4,5) : envoyé au charbon pour se taper le sale boulot que personne n’a envie de faire. Une soirée classique pour Jean Castex, qui a enfin trouvé quelqu’un avec des sourcils plus gros que les siens.

Chasson Randle (4) : pas grand chose de montré pendant ce match, si ce n’est que n’importe qui peut devenir meneur remplaçant au Magic en ce moment. Chadwick Boseman méritait un meilleur sosie…

Chuma Okeke (4) : outre les deux lettres de la chanson de PNL, la grande différence entre Chuma Okeke et « Au DD », c’est que cette chanson a un jour réussi à percer dans son domaine.

Karim Mane (-) : autant de 0 sur sa ligne de stats que sur tes copies en mathématiques.

Gary Clark (3) : lui a mis quelques 1, c’était pour faire comme dans Matrix.

C’est tout pour les notes de ce délicieux (non) Celtics-Magic, si vous avez regardé tout ce match et que vous êtes fan d’Orlando, ne restez pas seul et parlez-en à votre entourage.

Celtics Magic

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