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Les Sixers verrouillent les Mavs level gros cadenas : Luka Doncic a un nouveau paternel et il s’appelle Ben Simmons

Ben Simmons

Range ta chambre.

Source image : YouTube

Les Sixers ont sorti le verrou face à Dallas pour s’imposer largement dans un match dominé de A à Z. Une des performances défensives de la saison pour Philadelphie qui a limité les Mavs, pourtant une Top 10 attaque cette saison, à 97 points. Ben Simmons a particulièrement brillé en défense sur Luka Doncic, faisant disparaitre toute la magie qui fait le génie du Slovène.

Fact : les Mavs étaient sur une série de 17 matchs consécutifs à 100 points ou plus avant de se déplacer dans le Wells Fargo Center de Philly. Une série qui a pris fin ce jeudi soir, face à une défense de fou furieux orchestrée par un Doc Rivers qui a donc complètement annihilé l’une des meilleures attaques de la Ligue. Danny Green et Ben Simmons se sont partagés la tâche de garder un certain Luka et on peut dire qu’ils ressortent de leur duel en vainqueur puisque Doncic finit la rencontre avec 19 points, 3 rebonds, 4 assists et surtout 7 pertes de balle. Une ligne de stats bien loin des standards habituels du champion d’Europe qui n’avait jamais compilé moins de 4 passes décisives cette saison et n’avait qu’à une seule reprise pris en dessous de 3 rebonds. C’est par ailleurs la quatrième fois seulement cette saison que Luka Doncic n’atteint pas la marque des 20 points. Un Luka pas trop magique donc, qui s’est fait voler tous ses tours par un Ben Simmons de nouveau irréprochable en défense et c’est peut-être bien avec ce genre de prestation marquante que l’Australien arrivera à faire pencher la balance de son côté lors des votes pour le Defensive Player of the Year. Avec 15 points, 7 assists, 2 steals et 1 contre à 6/11 au tir, Simmons a fait un peu de tout, partout sur le terrain, et il est de loin l’homme du match. Une autre preuve que la défense a fait remporter ce match aux Sixers ? C’est que l’attaque n’était spécialement pas en forme. Joel Embiid et Tobias Harris combinant par exemple un 7/27 au tir bien loin de leur standards. Le Camerounais a été particulièrement crade en attaque puisqu’il finit avec un sympathique 5/20 au tir, heureusement d’ailleurs que les lancers existent pour gratter des points. Mais une fois n’est pas coutume… c ’est un autre pivot des Sixers qui a réalisé un match du tonnerre. En effet, Dwight Howard a fait extrêmement plaisir en sortie de banc avec 14 points à 6/7 au tir, 8 rebonds dont 3 offensifs et 3 contres, une belle prestation vintage pour un Dwight qui continue de jouer à un niveau plus que correct dans sa 17ème saison NBA.

Dallas n’a donc pas pu faire grand chose et on les a même très vite senti dépassés et incapables de construire comme ils le souhaitaient en attaque. Même après être revenu à 7 points d’écart dans le troisième quart après avoir été mené de 20, les Mavs ont tout de suite encaissé un nouveau gros run et les Sixers reprendront alors jusqu’à 26 points d’écart dans le dernier quart. Coupable de 18 turnovers, Dallas a encaissé 22 points sur ses erreurs contre seulement 10 du côté de Philly, aucun joueur n’a réussi à suppléer un Doncic en difficulté et on a très vite compris que sans leur pépite au max les chances de victoire de Dallas s’amenuisaient considérablement. Sans Kristaps Porzingis, toujours absent à cause de problèmes au dos, ni Josh Richardson (13 points), ni Tim Hardaway Jr. (12 points) ou Jalen Brunson (11 points) n’ont su élever leur niveau de jeu et face à cette muraille défensive l’attaque a coulé petit à petit.

Une défaite qui les éloigne à deux victoires des Warriors et leur huitième place au classement. Le prochain rendez-vous des Mavs ? Samedi, dans un match qui risque d’être tout l’inverse de celui-ci puisque les Mavs se déplacent chez les Nets dans ce que l’on imagine être un feu d’artifice offensif. Le calendrier jusqu’au All-Star Break sera ensuite un peu plus clément puisqu’ils affronteront le Magic et le Thunder. Les Sixers enchaînent pour leur part une deuxième victoire de suite, important s’ils veulent continuer à s’accrocher à cette première place car derrière ça avance à un train d’enfer puisque les Nets sont sur une série de huit victoires de suite, leur meilleur série de win depuis… 2008.

La défense des 76ers a encore sévi et même quand ses stars ne sont pas en forme, une bonne grosse défense imperméable suffit pour l’emporter, et cette nuit face à des Mavs qui ont coulé, dans le sillage d’un Luka Doncic très bien contenu dans la popoche de Ben Simmons. 

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