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J.J. Barea file en Espagne pour garder la forme : avis aux GM de la NBA, son téléphone reste quand même allumé

J.J. Barea

J.J., ne nous quitte pas, on a tant besoin de toi !

Source image : Youtube

J.J. Barea ne s’attendait peut-être pas à ne pas poursuivre l’aventure avec les Mavericks, et n’a par la suite pas trouvé de place au sein de l’un des trente effectifs de la NBA. Le vétéran portoricain a donc embarqué pour l’Espagne, tout en restant prêt à faire le chemin inverse au premier coup de fil.

L’histoire d’amour entre Jean-Jacques Barea et Dallas s’est terminée il y a quelques semaines. Après onze saisons de bons et loyaux services dans le Texas (entrecoupées de trois ans chez les Wolves), la légende du basket portoricain a dû se résigner à quitter sa deuxième maison. J.J. Barea a été récompensé par Mark Cuban, le propriétaire des Mavericks, lui offrant un ultime contrat d’un an à 2,6 millions de dollars pour services rendus à l’entame de l’exercice 2020-21, et le remerciant dans la foulée avec les honneurs. Malgré sa longue carrière et ses 36 ans bien sonnés, JeyJey aurait rêvé poursuivre sa carrière en NBA. Malheureusement oublié par les équipes de la Grande Ligue, le vétéran si attachant qu’il est n’a finalement pas trouvé un nouveau groupe auquel il aurait pu apporter sa bonne humeur constante et son éthique de travail digne des plus grands. Faute d’offres et sans doute bien pressé de pouvoir à nouveau caresser la gonfle, JJB a tourné la page, pour le moment au moins en tout cas. En effet, Marc Stein du New York Times a révélé que l’ancien meneur des Mavericks était en passe de traverser l’Atlantique pour s’engager avec l’Estudiantes Madrid, club de Liga Endesa.

Les larmes séchées, on se console (ou pas) en se disant que le grand Juan José Barea va désormais évoluer aux côtés d’Edwin Jackson, arrière français qu’on connaît tous, et affrontera quand même quelques anciens de la NBA tels que Nikola Mirotic (FC Barcelone) ou encore Rudy Fernandez (Real Madrid). Ça change de Luka Doncic et Kristaps Porzingis, mais c’est toujours mieux qu’une signature directe à l’EHPAD Les Coquelicots de Dallas. Si on lit entre les lignes de cette traversée de l’Atlantique du joueur, le meneur de poche (1m78) n’a pas encore tiré un trait définitif sur son aventure dans la Grande Ligue et aimerait bien regagner le pays de l’Oncle Sam dans les prochains mois. S’il y a de la place pour certains joueurs catastrophiques, pourquoi pas pour le champion NBA 2011 ? Si son impact avait diminué ces dernières années, la mascotte des Mavs quitte tout de même la NBA avec des moyennes tout à fait honorables (8,9 points à 42,4% au tir dont 35,2% à 3-points, 2,1 rebonds et 3,9 passes en 19 minutes de jeu en carrière) et nous aura offert quelques moments magiques. Pour tout cela, merci J.J. ! On espère te revoir au plus vite sur les parquets, et pourquoi pas en NBA pour un comeback digne d’une star du cinéma hollywoodien.

Non conservé par les Mavericks en décembre 2020, José Juan Barea a cru jusqu’au bout pouvoir se glisser dans un effectif NBA pour une 15è saison en NBA. Malheureusement, notre nain préféré n’a pas trouvé de nouvel employeur dans la Ligue et s’est donc tourné vers le championnat espagnol pour garder la forme. Cette pige à l’Estudiantes Madrid va offrir au papi l’opportunité de montrer qu’il est toujours en forme malgré son âge avancé et ses blessures récentes. Comme il ne faut jamais dire jamais, un dernier passage en NBA n’est pas exclu.

Source texte : DallasNews.com et New York Times

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