Notes de match

Les notes de Clippers – Mavericks : PayPal P et ses potes ont craqué et pris -51, une soirée sponsorisée par Pastis

Pastis 51

Cruel.

Source image : YouTube

Pour la seconde saison consécutive, la team notes de TrashTalk continuera de régaler vos week-ends en proposant ses saillies verbales et punchlines acérées. Les games qui sont visibles à des horaires adaptés pour les personnes n’ayant pas un rythme de sommeil de drogués seront passés au crible par nos claviers, pour se marrer en bande organisée, parce qu’en bande organisée, personne peut nous canaliser. C’est donc dès maintenant que nous allons déposer nos cerveaux sur le sol pour faire un débriefing de ce match ensemble, vous êtes avec nous ? Parfait.

Mdr, voilà comment on peut résumer ce game. Les Clippers y ont cru environ 12 secondes après les premiers tirs de Paul « PayPal P » George. Ensuite, ce fut une déferlante verte et bleue que Luka Doncic et ses potes ont infligé aux coéquipiers de Kawhi Leonard, qui a pris son meilleur day off au beau milieu de cette purge, reste à savoir s’il avait son hoodie NB blanc, mais en tout cas c’est Doc Rivers qui doit bien se taper des barres là. C’est maintenant l’heure de noter, entre deux fous-rires, 3 crampes d’abdos et 4 douleurs aux zygomatiques.

Los Angeles Clippers

Serge Ibaka (4) : l’un des seuls à L.A. qui a tenté de sonner la révolte, mais il reste plus doué pour exploser les lèvres des autres, y compris celles de ses coéquipiers.

Nicolas Batum (3) : dans un tel carnage pour son équipe, Nico a fait ce qu’il sait faire de mieux : faire l’autruche. En même temps, il valait mieux bien être planqué aujourd’hui quand on porte un maillot des Clippers.

Luke Kennard (2,5) : Luke Kennard fait déjà partie du FC Calvitie à 24 ans, a un pourcentage aux tirs d’escroc et est payé un peu cher pour ce qu’il est, mais ça ne vous autorise pas quand même à faire des blagues sur son nom de famille.

Paul George (4,5) : après avoir scoré sur ses deux premières tentatives, PayPal P a vite remis le mode Playoffs en voyant qu’il marquait trop de points en mode saison régulière. Typiquement le mec qui met toutes les bouteilles dans sa story quand il est en soirée, et qui fait son dernier snap à 21h53 avant de dormir de toutes ses forces.

Patrick Beverley (3) : Tel un chihuahua qu’il est, il parle beaucoup en off mais ne lie pas les actes à la parole au moment voulu. Le genre de mec qui menace à la sortie du collège mais se cache face à son adversaire et court appeler son grand frère pour régler ça.

Ivica Zubac (4) : peu d’actions de folie mais tout de même un beau poster sur Willie Cauley-Stein qu’il a bien fait danser sur ce dunk. Et ça fait Zubac cafew, cafew carnaval.

Reggie Jackson (4,5) : quand tu comptes sur Reggie Jackson pour marquer le peu de panier à 3-points de ton équipe et pour être parmi les meilleurs de ta team, c’est qu’il y a de toute façon un sérieux problème.

Lou Williams (2) : aucun point, un rebond et une passe décisive, les highlights de Lou Williams sur ce match auraient pu tenir en entier sur un Vine.

Amir Coffey (3) : Allez, Coffey.

Terance Mann (3,5) : Sanka t’es mort ? Yeah Mann.

Patrick Patterson (3,5) : Tout le monde attendait ses premiers points du match avec impatience mais ils ne sont jamais venus. Alors on attend pas Patrick ?

Mfiondu Kabengele (-) : Des chiffres et des lettres s’est exporté aux USA.

Daniel Oturu (-) : Bah frère on va pas se mentir, on te connait pas hein.

Dallas Mavericks

Dwight Powell (6) : un premier alley-oop puis plus grand-chose à se remettre sous la dent. « Je te ressers un verre ? Ok mais pas plus qu’un Dwight ».

Dorian Finney-Smith (6,5) : pas besoin de trop se montrer pour DFS, qui s’est contenté d’assurer le peu qu’il avait à assurer, qui c’est qui a touché à Dorian ?

Tim Hardaway Jr. (7) : une capacité à scorer de loin qui a fait plaisir à son équipe. Le genre de petit à qui on dit « tout son père celui-là » quand on montre l’album photo de la famille.

Josh Richardson (8) : il fallait pourtant se mouiller la nuque après être passé de Joel Embiid à Dwight Powell, pourtant J-Rich a fait du sale. Un très gros début de match avant d’être plus en contrôle. Une Cyril Hanouna inversée comme on dit dans le jargon.

Luka Doncic (8,5) : à chaque match, Luka Doncic s’efforce d’envoyer un message d’espoir à tous les enfants en léger embonpoint : croyez en vos rêves, tout est possible, y compris d’être dans les favoris au titre de MVP pour la deuxième fois en à peine trois saisons chez les grands. Être si fort tout en mangeant, le rêve de beaucoup d’humains.

Trey Burke (5,5) : le seul point commun qu’il a eu avec Allen Iverson dans sa vie, c’est les cornrows, et il doit absolument ne pas l’imiter sur l’entraînement, il ne peut pas se le permettre.

Maxi Kleber (6) : le menu Maxi Kleber Best of n’a pas rassasié tout le monde ce soir, heureusement que chacun a ramené à manger de son côté du côté des Mavs. On espère maintenant que les Clippers ont chopé la pastille d’anti-vomitif.

Willie Cauley-Stein (5,5) : même dans un tel blowout, il trouve encore le moyen de se faire escalader la gueule et de ne pas se mettre au diapason. Contre-sens, ma chérie tu es à contre-sens.

Jalen Brunson (6,5) : des tirs de loin, une présence remarquée et une facilité à tirer la couverture à lui. Jalen Brunson est un gilet jaune.

James Johnson (6) : la chevelure de Chris Brown, la puissance de Kaaris et la dextérité de Rick Ross. James Johnson, bientôt dans Planète Rap.

Boban Marjanovic (-) : quand Bogdanov se met à artiller de loin, tu sais que t’as merdé. Avec ses grandes paluches, il a servi de mascotte dans les derniers instants, comme souvent. Cette marionnette géante humaine là.

Wesley Iwundu (-) : Des chiffres et des lettres s’est exporté aux USA.

Josh Green (-) : a profité de cette branlée pour se mettre au vert. Excellent Jean-Michel.

Tyrell Terry (-) : comment voulez-vous noter un type dont même les copains de BeIN Sports ont eu du mal à prononcer le blaze ?

Voilà voilà pour ce match, qui était extrêmement difficile à noter du fait de l’apathie des Clippers. Ils n’étaient pas venus pour souffrir, pourtant ils ont été une fois de plus assez ridicules en antenne nationale. Les Mavs, en plus de leur maillot vert, ont fait du très sale pour les yeux.

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