News NBA

Une semaine de bulle dans le rétro, on se pose et on résume : du bon, du mauvais et du pourlingue, on en a eu pour toutes les bourses

Devin Booker 7 août 2020

Pas de conclusions hâtives mais déjà de belles tendances qui se dégagent.

Source image : NBA

Voilà donc sept jours que la vie a repris son cours en NBA, de manière absolument inédite mais pas sans son lot de nuits magiques et autres perfs de mammouths. Du très bon, du beaucoup moins cool aussi, et une semaine pleine qui nous permet en tout cas de faire un premier récap de ce que cette bulle nous a offert depuis la reprise. Allez, souriez, pleurez, riez, il y en a pour tout le monde.

Ndlr : on abordera ici les cas des 22 franchises présentes à Orlando, car en ce qui concerne les bons ou mauvais points individuels, notre petit doigt nous dit que ce devrait également être disponible sur ton site préféré.

On a aimé

On a aimé le sérieux des Bucks face à leurs futurs concurrents en Playoffs et face à des Rockets solides, même si le match face à la réserve des Nets fait tâche. On a aimé la solidité des Raptors, plus que jamais en lice pour aller chercher un incroyable back-to-back, et on a aimé la folie de T.J. Warren et des Pacers, alors qu’une fois de plus on ne les attendait pas à ce niveau. On a aimé également le jeu plutôt agréable des Nets et des Wizards, rien à gagner ou presque dans la bulle mais on joue détendu du slip. Troy Brown Jr., Thomas Bryant ou Timothé Luwawu-Cabarrot, on se reverra très vite avec le sourire. A l’Ouest ? On a aimé ce Thunder qui ressemble de plus en plus au poil à gratter parfait, et on a évidemment aimé les sorties des Blazers et des Suns, mention spéciale à ces messieurs Nurkic, Trent Jr., Melo, Lillard, Bridges et Booker, parce qu’on aime aussi les game winners dans la tronche de deux des meilleurs défenseurs du monde.

En vrai on sait pas trop

On ne sait pas trop si on doit aimer la forme actuelle du Heat, souvent confronté – parfois volontairement – aux absences, un Heat porté par le duo Butler / Dragic et un gros Tyler Herro en sortie de banc mais qui attend toujours l’arrivée dans la bulle de Kendrick Nunn et Duncan Robinson. On ne sait pas trop non plus pour les Sixers, et d’autant plus si Ben Simmons doit manquer quelques matchs à cause de son bobo. On ne sait pas vraiment pour les Celtics qui n’ont pas montré grand chose, ni pour le Magic, même si on sait en fait très bien que ça finira par quatre fessées au premier tour. On ne sait pas trop pour les Clippers mais on ne s’en fait pas trop pour eux, on ne sait pas trop pour les Nuggets car les pauvres doivent faire face à une hécatombe sur leur backcourt, on ne sait pas trop pour le Jazz et pour un Rudy qui touche environ un ballon par heure maximum. On ne sait pas pour les Rockets qui peuvent passer d’une équipe elite à une équipe torchon en fonction de leur adresse du jour, et on ne sait pas trop pour les Spurs et on se doute d’ailleurs qu’eux non plus ne savent pas trop ce qu’ils font là.

Y’a un cheveu dans la soupe, une couille dans l’pâté

On passe pour finir à ces franchises pour lesquelles on a décidé de se faire un peu de mouron. On pense aux Lakers, pas concernés du tout car confortablement installés à la première place, mais on sent quand même fort l’absence d’Avery Bradley, et on trouve aussi que ça sonne un peu creux derrière un duo LeBron / AD qui n’a pas encore desserré son frein à main. On pense à des Mavericks pour qui il sera dur de gagner des matchs en Playoffs en encaissant 130 points tous les soirs, surtout si c’est face aux Clippers puisque c’est ce que le bracket semble promettre aux joueurs de Rick Carlisle. On pense aussi aux Grizzlies, bête presque mortellement blessée malgré, à la base, quelques hectomètres d’avance sur ses chasseurs, et on pense enfin aux Kings et aux Pelicans qui se pointaient avec quelques ambitions mais qui devraient selon toute vraisemblance confirmer leur réputation d’équipe de loisirs en restant plantés à la porte des Playoffs.

Trois salles, trois ambiances et une reprise qui a déjà offert non pas des conclusions mais au moins de grosses tendances. On refait quant à nous le point la semaine prochaine et, spoiler, la régulière touchera déjà à sa fin. Pas l’temps de niaiser.

Cliquez pour commenter

Répondre

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


To Top