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La France du basket et les Jeux, un couple qui a connu quelques flirts : chapitre 2 – la dernière danse de Tony Parker

Tony Parker 21 juillet 2016

Les Espagnols, toujours les Espsgqjgfqsklhgqlksdhglkwdjghlkjd.

Source image : YouTube

Dans le cadre de l’ouverture du Club Paris 2024 cette semaine, un premier événement sous forme de défi face à Tony Parker aura lieu ce dimanche 26 juillet à Paris. Et c’est une belle occasion de revenir sur trois belles histoires qui vont lier à tout jamais la France du basket avec l’univers olympique. Après les Braqueuses hier, on enchaîne avec les garçons et oh bah tiens Tony Parker ! 

Si l’histoire entre Tony Parker et l’Équipe de France est évidemment jonchée de moments historiques et de flaques de larmes de joie, de 2000 à 2013 en passant par 2005, la relation TP/JO n’a pas toujours été au beau fixe. Peut-être car la marche était trop haute, peut-être car ce n’était jamais le bon endroit, jamais le bon moment, jamais le bon adversaire. En parlant d’adversaire d’ailleurs, ces satanés (on a voulu employer un autre mot, tmtc) Espagnols auront finalement privé Tony du seul bonheur qui lui manque aujourd’hui au palmarès : une breloque olympique. Battus en 2012 par des Espagnols « malins » mais surtout trop forts, et donc battus en 2016 par des… Espagnols toujours aussi « malins » et toujours aussi forts. 2013 fut l’apothéose, 2014 la confirmation, 2015 le traumatisme, et 2016 restera comme l’immense déception d’une sortie définitive à base de moue collective et de visages fermés, alors même que Tony mais également Florent Pietrus et Mike Gélabale, compagnons de galère depuis si longtemps, avaient choisis d’utiliser Rio comme lieu de jubilé bleu-blanc-rouge…

Une phase de poules assurée de manière… étrange, défaite d’entrée face aux Australiens, victoire pas forcément utile face à la Serbie et défaite logique dans un match sans enjeu face à Team USA, et donc le destin – ou plutôt la malice espagnole – qui nous envoie dans les griffes de Pau Gasol and co. dès les quarts de finale. Côté français on pense – peut-être – un peu trop à l’après, le match n’en est pas un et la branlée infligée par la Roja, elle, en est bien une. 92-67, un écart parfois monté à la trentaine, et pour nous tous deux heures de cauchemar patriotico-basketballistique. La France méritait mieux, Tony méritait une meilleure sortie, ses deux potos aussi, mais une fois des plus ce voisin honni nous aura mis devant nos doutes.

Deux rendez-vous manqués mais seize ans de carrière et des exploits à ne plus savoir qu’en faire ? Disons que les sortie de routes olympiques n’enlèvent en rien l’immense héritage laissé par Tony Parker au basket français. 181 sélections, une médaille d’or européenne en 2013 et une autre chez les jeunes en 2000, l’argent en 2011 (défaite face à qui vous savez, diantre), le bronze à l’Euro 2005, pareil en 2015, bref un sacré roman d’amour entre la France et son plus beau représentant all-time. Alors merci Tony, tout simplement, et au diable Coubertin, on ne peut pas tout avoir et on en connait même qui n’ont pas grand chose.

Le bon souvenir de ces Jeux 2016 pour Tony

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