Los Angeles Clippers

Le best-of des Clippers 2018-19 : du collectif, du skill, c’est la team à LouWill

En attendant la reprise des hostilités, TrashTalk paye une nouvelle fois son mois d’août et vous offre chaque jour le best-of 2018-19 de l’une des trente franchises NBA. Histoire de se mettre bien avant la reprise, histoire de ne pas oublier que le basket est le plus beau sport du monde, juste devant la pétanque du dimanche, celle qui se pratique une boule dans la main gauche et un verre de rosé dans la droite. Allez, highlights, les vacances c’est pour les autres.

C’est parti, dix-neuvième best-of de cette série spéciale N-1, synonyme d’un début de saison qui se rapproche inexorablement. Ça c’était pour la bonne nouvelle, mais passons tout de suite aux choses sérieuses.

La saison dernière, les Clippers étaient clairement la meilleure équipe de Los Angeles. À côté de Lakers à la ramasse dans leur conquête des Playoffs, les Clippers eux ont su construire un effectif pour accrocher la post-season. Après l’époque Lob City, les Clipps ont su reformer un roster compétitif avec l’arrivée du duo de meilleurs potes Boban Marjanović et Tobias Harris (qui ont été à nouveau transférés durant la saison), mais aussi de toute l’ancienne bande des Rockets envoyée contre Chris Paul : Lou Williams, Patrick Beverley et Montrezl Harrell. Ça fait du beau monde. Du monde qui peut nous offrir des highlights bien alléchants. Avec Doc Rivers pour diriger toute la fine équipe, on a vu se construire bien plus qu’un groupe entre les joueurs. Dans le vestiaire, c’était une vraie famille qui allait se battre chaque soir. Et c’est ce qu’on a pu observer en Playoffs. Face aux Warriors, chacun connaissait son rôle, sa place. Et c’est ce qui a permis aux Clipps de remporter deux matchs dans l’antre de l’Oracle Arena, dont un en infligeant une cuisante remontada de 31 points aux champions en titre. Qui aurait cru que « l’autre équipe de Los Angeles » serait capable de se coller aussi durement aux basques du numéro un… bah pas grand monde.

Les Clippers 2018-19 restent tout de même une grosse énigme. Comment une équipe sans véritable franchise player peut-elle aussi bien gérer une saison régulière, autant les matchs faciles que ceux à intensité ? La confiance et le collectif. Du côté de L.A., chacun avait confiance en ses partenaires et cela s’est vu sur le terrain. Quand tous les mecs s’arrêtent de bouger à dix secondes de la fin parce que LouWill est en iso à -2, ou quand Bev lance la gonfle en l’air et qu’on voit un Harrell 747 traverser le ciel californien et marteler le cercle. Tout est une question de confiance. Les Clippers se sont alignés autour du duo sortant du banc LouWill – Montrezl, donc la mission pour le 5 majeur était de gérer le tempo avant que les loustics entrent ensorceler le parquet. C’était leur jeu et l’équipe a été construite comme ça. En dehors des leaders, des mecs comme Avery Bradley (lui aussi transféré en cours de saison) et Landry Shamet ont complété le backcourt, et aussi le best-of.

Après les années Lob City, les Clippers n’ont pas mis longtemps pour retrouver les Playoffs, tout en faisant le spectacle. La preuve avec ces 11 minutes de highlights. Et vu ce qu’ils ont recruté cet été, ça devrait être encore plus kiffant la saison prochaine.

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