L'avis du Psy

L’Avis du Psy – S02 Épisode 15 : du sang d’Alien a été retrouvé dans les veines de Russell Westbrook

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Russell Westbrook, Kevin Durant, LeBron James, Rudy Gobert et Blake Griffin sont les guest-stars de ce nouvel Avis du Psy, à déguster dès à présent pour bien comprendre les maldies et troubles de vos joueurs préférés.

Le Psy est en place comme chaque vendredi et cette semaine c’est une population un peu étrange qui a investi le cabinet le plus déglingo de NBA. En effet, une espèce étrange, entre l’humain et le monstre, a débarqué pour faire différents tests afin de savoir de quel matériau elle pouvait bien être composée… Légère recrudescence également de mecs un peu trop excités pour pratiquer le basket en cette veille de printemps. Pour le reste, c’est juste en dessous que ça se passe. L’Avis du Psy Saison 2 Épisode 15, c’est ici et maintenant !

Place Patient Le compte-rendu de la visite

10°

Tony Allen    Tony Allen Tony se tenait plutôt calme depuis ce fameux 7 novembre où il visita une première fois la clinique du Psy. Une défense de chien galeux, quelques fails en contre-attaque peut-être, mais un investissement et un comportement irréprochable au sein d’une escouade redoutable d’efficacité cette saison. Sauf que cette semaine, Tony a de nouveau craqué. On ne connait pas vraiment la raison de la brouille avec son coéquipier dégarni, toujours est-il que ce genre de réaction est à bannir si Tony veut éviter de repasser par la case Psy. Et puis s’en prendre à Nick Calathes quoi… Le mec a à peu près autant de bad-spirit que le pasteur Camden et on se demande bien combien de litres de Powerade « Tonito » a bien pu ingurgiter au point de s’en prendre à son teammate… Bref, un avertissement supplémentaire pour l’Ours sauvage avant internement définitif pendant les Playoffs. Attention copain, faudrait pas non plus que ça te coûte un trophée de DPOY.

   Alex Len       Alex Len Alors celle-là elle est bien sûr pour le combat de girafes offert par le pivot des Suns avec Hassan Whiteside mais plus généralement pour toute l’équipe des Suns, transformée cette saison en sorte de crew de bad-boys, avec comme preuve chiffrée une première place tranquille au classement des fautes flagrantes et/ou techniques. La grande perche a donc pris pour tout le monde ce matin, avec comme conseil bien appuyé de très vite se calmer et de ranger la boîte à claque. Bledsoe, Tucker, les frères Momo et donc « Alex Liane », tous sont coupables cette saison de badboyitude et ont donc été priés par l’intermédiaire du Len voyageur de très rapidement se calmer avant sanction. Pas encore réfléchi à la punition mais en cas de récidive, le Psy pourrait bien envoyer Reggie Evans et Tyler Hansbrough faire le ménage dans l’Arizona. Aux grands maux les grands remèdes mon frère.

Kendrick PerkinsKendrick Perkins Le pauvre Kendrick a du mal à se réjouir de son arrivée dans l’Ohio. Lui qui se voyait rentrer efficacement dans la rotation est en train de comprendre qu’il a peut-être bien été engagé pour jouer les roues de secours… Le seul joueur NBA à la nuque plus boursouflée qu’un sherpeï a donc tenu à être vu par le Psy TrashTalk afin de savoir comment il pouvait changer cette situation qu’il vit difficilement, malgré sa relation amoureuse naissante avec LeBron James. Malheureusement, et Kendrick a plutôt mal pris la nouvelle, le problème réside essentiellement dans le fait que ce dernier n’a tout simplement aucun talent, si ce n’est celui de mettre des tampons et d’aboyer sur le parquet. Dans ces cas-là, difficile d’avoir un rôle important dans un squad visant le titre NBA, la saison 2008 étant néanmoins l’exception qui confirme la règle. Le Psy a quand même tenu à rassurer le gros Perk’, il fera bel et bien partie du roster pour les Playoffs, son expérience de la postseason étant sûrement très appréciée dans son nouveau chez-lui. Et en Playoffs on transpire deux fois plus, d’où un plus grand besoin de faire tourner les serviettes. Vous voyez où je veux en venir ?

Blake Griffin Blake Griffin En voilà un qui n’est pas rassuré actuellement. Absent depuis 12 matches, on prédisait toutes les peines à venir pour des Clippers orphelins de l’une de leurs pièces maîtresses mais malgré tout, ces derniers ne s’en sont plutôt pas mal sortis avec un bilan flatteur de 8 victoires et 4 défaites depuis la blessure du rouquin, dont des wins importantes face notamment à Chicago, Memphis et les trois franchises texanes. Des performances validées en partie grâce à un Chris Paul taille patron, un Dede Jordan statistiquement historique et un Glen Davis… non rien en fait. Quoiqu’il en soit, l’homme dont on ne connait pas la couleur a, comme on dit dans le jargon psy, les « Kouyoku » et il va falloir être fort mentalement pour essuyer les critiques si les Clippers ne deviennent pas une machine à gagner à son retour. Car vu l’équilibre affiché depuis trois semaines par les Clipp’s, le renfort de « Blake the Quake » devra obligatoirement faire passer Lob City dans la catégorie des candidats au titre, faute de quoi le talent et le côté « valuable » du dunker fou se verront fortement remis en question.

  LeBron JamesLeBron James Tiens tiens, LeBron is back chez le Psy… Certains y verront peut-être de l’acharnement mais vu le degré de starification du bonhomme, une santé mentale sans accroc est demandée et malheureusement ça n’est pas encore le cas loin s’en faut. On ne reviendra pas sur les différentes déclarations du King concernant sa place dans la course au trophée de MVP où son ras-le-bol qu’on fasse des fautes sur lui, on s’attardera plutôt ici sur ces tremblements non-expliqués aux LFS, faisant passer Dwight Howard pour Steve Nash, ainsi qu’à cette mode du selfie fragile que Kim Kardash’ n’aurait pas renié. Bah ouais sérieux LeBron ! Le Psy n’a donc pas été tendre avec la star, un mec de son envergure n’ayant pour lui aucunement le droit de se faire dessus de la sorte quand l’ambiance et le match sont bouillants. Quant à la photo en question, le chef de clinique a tout simplement décidé de confisquer tous les téléphones de LeBron, histoire de lui éviter de se ridiculiser à nouveau en nous offrant ce regard de chien battu. Heureusement, il a depuis repris un rythme un plus adéquat à son standing, ne reste plus maintenant qu’à confirmer que le « selfie-gate » est bien derrière lui…

Rudy Gobert Rudy Gobert C’est un peu penaud que ce « bon roi de Gobert » est repassé par le cabinet du Psy TrashTalk. En effet, depuis quelques semaines, le Frenchie assiste à des scènes plutôt cocasses sur son passage. Certains fans et coéquipiers se prosternent devant lui alors que quelques adversaires sont victimes d’incontinence à la simple prononciation de son nom. L’Espagne toute entière a même mis en place un couvre-feu quand Rudy rencontre l’un des frères Gasol… Tout ça est évidemment très dur à gérer pour le troisième meilleur crêpier de la Ligue et une discussion avec un professionnel s’imposait donc logiquement. Il a ainsi fallu expliquer au jeune homme que ce genre d’évènements risquait de se répéter à mesure qu’il prenait 25 rebonds par match, à mesure qu’il frôlait les triple-doubles. Une seule crainte pour le Psy, rapport avec l’épisode Jeremy Lin. La peur de voir la hype Rudy renommée « Gobertity ». Franchement ça fait moche.

Kevin DurantKevin Durant Tout comme Blake, il existe un autre mec actuellement plein de transpiration et dont le retour va être violemment scruté. En même temps, quand t’es MVP en titre et que pendant ton absence, ton meilleur pote envoie au calme 60 points, 30 rebonds et 30 passes par match, il y a de quoi se poser des questions. Et Kevin s’en pose un paquet d’ailleurs… Il aurait même fait part au Psy de son envie de partir dès demain pour Washington où les Wizards l’attendent depuis toujours. Seul frein à son départ, il aurait peur que Kevin Seraphin se mette à aligner des stats de MVP en attendant son retour de blessure, ce à quoi le Psy lui a répondu qu’il ne fallait quand même pas pousser Mémé dans les orties. En attendant, Kevin (Durant pas Seraphin) vit reclus dans l’ombre, caché dans le short de Mitch McGary, patientant pour sortir au moment où Russell Westbrook arrêtera sa boucherie. On va pas tarder à savoir qui est le « Real MVP tiens ».

Doc Rivers    Doc Rivers Il a recommencé ! Il est incorrigible ! Après avoir fait front pour Jamal Crawford dans la course au 6th man, pour tous ses joueurs avant le All-Star Game et pour caser Jared Dudley, Hedo Turkoglu et Glen Davis en tant qu’égéries de Weight Watchers, le Doc a remis le couvert. Non pas pour les 3 derniers cités n’attendant que ça, mais pour partir en croisade pour que Dede obtienne le trophée de DPOY. Là n’est pas le débat de savoir si oui ou non le mec en question le mérite (de toute façon nous on vote Otto Porter), mais bel et bien de comprendre pourquoi Monsieur Rivers se sent obligé de militer en permanence pour ses joueurs, poussant même le vice jusqu’à embaucher son propre fils. La rumeur soufflerait même qu’il tannerait chaque jour Tarantino pour qu’il fasse jouer Spencer Hawes dans son prochain western, une preuve de la maladie mentale dont semble souffrir le Doc. La proposition du Psy à l’agent du coach des Clippers (Chris Paul) ? L’envoyer coacher quelques mois les Knicks. Et s’il continue son cinéma en brossant ses joueurs dans le sens du poil, l’internement deviendra nécessaire.

Brian Shaw   Brian Shaw Salut l’artiste ! Tel Monsieur Loyal au centre de l’arène, le joyeux ex-chef de meute du « cirque Nuggets » nous aura bien fait marrer (les fans de Denver beaucoup moins) depuis novembre. Réussissant l’exploit de rendre mauvais plus d’une quinzaine de joueurs, il rentrera très prochainement dans le Guiness Book des Losers mais pour le moment le pauvre homme se morfond dans son salon. En effet, son successeur temporaire (on parle d’une stach’ célèbre pour débarquer bientôt) vient de remporter deux victoires consécutives, un total réalisé par B-Shaw en … deux mois avant son coup de pied au cul mérité. Car le Psy a été honnête, Brian ne mérite aucune considération concernant son limogeage, la seule chose que ce dernier ait pu lui dire étant que ceci aurait dû arriver beaucoup plus tôt. Allez hop, direction ailleurs, histoire de retrouver un poste mais d’assistant, celui qui te va le mieux. Ça peut paraître méchant mais le cabinet fait dans le basketteur, pas dans l’artiste de cirque.

Russell WestbrookRussell Westbrook Aucune discussion possible pour le patient le plus choyé de la semaine au cabinet. Et que celui qui pense que Russell Westbrook n’est pas malade lève le doigt et vienne prendre sa gifle. Russ’ n’est pas malade, il est fou. C’est un fou. Le mec évolue tellement sur une autre planète en ce moment (et sans coach s’il vous plaît) que l’on a d’ailleurs du mal à comprendre ici comment certains peuvent encore en douter. Et on a d’ailleurs un bon copain d’accord avec nous. En attendant, on a profité de sa venue pour tester tous nos tests anti-dopage, anti-dynamite et anti-nitro pour être vraiment sûr que le meneur du Thunder était bien composé d’os et de sang humain. Quelques surprises au niveau des résultats d’analyse, avec notamment du sang de tortue détecté à hauteur de 10% et un peu de liqueur d’Alien trouvé dans son cerveau (plus les fringues moches mais tous les goûts sont dans la nature). Une preuve de plus qu’il serait sympatoche de tous reconnaître le talent du bonhomme et de se réjouir de vivre à la même époque que lui, avant qu’il soit contrôlé positif à cause de sa composition non-terrienne. D’ailleurs, on ne lui a pas fait payé la consultation. On l’a envoyé à Kevin Durant.

Vous voulez savoir si Russell Westbrook sera redevenu un humain lambda ? Si Blake et Kevin transpirent toujours autant ? Si LeBron a vraiment décidé de jouer plus qu’il ne parle ? Pour le savoir, rendez-vous vendredi prochain même endroit même heure pour le prochain  Avis du Psy. D’ici-là un seul conseil, pour des nuits plus hots que jamais, c’est à Oklahoma City que ça se passe…

image de couverture : @artkor7 pour TrashTalk

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