L'avis du Psy

L’Avis du Psy – S02 Épisode 8 : LeBron, Kobe, DeMarcus… Les années se suivent et se ressemblent à la clinique !

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C’est reparti pour une nouvelle saison au cabinet ! Et si tout le monde a aujourd’hui bien décuvé de son 31, on se rend compte que les problèmes de certains sont toujours là… Entre crises de confiance et fatigue chronique, les patients sont une fois de plus au taquet cette semaine…

On s’en doutait un peu et on a malheureusement pas eu de surprises. Les toasts et les petits fours ont donc eu plus d’effet sur la ligne de Boris Diaw que sur l’état mental des patients du Psy. Du coup, on entame cette année 2015 tambour battant, avec quasiment tous les malades les plus assidus déjà présents dès ce 3 janvier. On annonce une année chargée du côté du cabinet…

Place Patient Le compte-rendu de la visite

10°

Deron WilliamsDeron Williams La sentence est tombée à Brooklyn, le gros Deron a été prié d’aller asseoir son popotin sur le banc, laissant les dénommés Karasev et Jack squatter le poste de starter. Une grosse attaque de « Layonelle » Hollins à l’encontre du All-Star (si,si), qui devient le meneur de jeu « bencheur » le plus cher de la ligue avec ses 5 millions potentiels de salade/tomate/oignon par an… Du coup le « D-Will » avait dans un premier temps décidé de s’arracher les cheveux, mais comme il n’en a plus guère, c’est chez le Psy qu’il est venu ce vendredi soigner sa peine. Sauf qu’après avoir vu la feuille de stats moyenne d’Ibrahim (son nom de code au restau), ce dernier lui a passé la seconde couche en lui faisant comprendre qu’il n’avait que ce qu’il méritait. Résultat : des cris, des pleurs et un « entier » sans salade pour le faire enfin sourire. Va être dur de le ramener à la raison celui-là…

Kenneth Faried Kenneth Faried Tuuuuuut ! On a notre schizophrène de début de saison… 8 points et 9 rebonds, puis 20/14, 26/25 (!), 17/19, 4/4 et 18/19. Voilà pour les six dernières sorties du cheval fougueux, dans l’impossibilité mathématique d’être plus inconstant. En fait, le « Manimal » est comme ses Nuggets, parfois incroyable parfois tout simplement absent des débats. Car si l’on s’attendait à une explosion cette saison, on a pour l’instant le droit à des chiffres et des prestations en deçà de sa production de 2014, la faute principalement à cette propension à disparaître trop souvent, alors que ses gênes et sa force lui permettraient de bouffer du pivot tous les soirs. La discussion du jour avec le Psy l’aidera peut-être à prendre conscience de sa puissance, toujours est-il que ces troubles de la personnalité doivent cesser. Tout de suite. Sinon on coupe la crinière.

Lance Stephenson Lance Stephenson 8 matches manqués sur blessure (diplomatique ?), 10 points par matches et un état entier qui le montre du doigt : ne cherchez plus, « Sir Lancelot » ne va pas tarder à péter sa pile… Le Psy a donc tenu à charger un peu le traitement de Lance, de peur de le voir nous offrir bientôt une « performance » qu’on ne peut imaginer avant de la voir, ce genre de choses qui ont fait de lui ce qu’il est aujourd’hui… « Lancing » ? « Blowing » ? Burn-out ? On ne sait que trop penser de la prochaine réaction de Lance mais tout ce qu’on sait, c’est que ça risque de rentrer dans les annales (avec deux « n »), en mode départ en Chine voire retraite anticipée vu le degré de folie du bonhomme. Restez connectés, ça devrait tomber d’ici peu…

Tim Duncan    Tim Duncan Il est venu pousser sa gueulante le Timmy et le Psy le comprend un peu. Un mois de décembre passé à jouer les pompiers de service en restant parfois près de 45 minutes sur le parquet ? A 45 ans ? Mais z’êtes complètement cinglés ma parole ! Déjà que la NBA devrait interdire les back-to-back aux Spurs (par respect bah ouais), voilà qu’en plus le roster des Texans est décimé et que Tim doit porter tout le monde sur ses épaules fracassées… Beaucoup d’amertume et de courbatures donc lors de l’entretien avec le Psy, qui s’est empressé de contacter Adam Silver sur son bee-bop en lui signifiant qu’avec toutes ces conneries, le Big Fundamental pensait tout bonnement à réellement tout arrêter en Juin après son sixième titre si le bordel continuait. Rien qu’en prononçant ces mots, le Psy a d’ailleurs versé une larme, c’est dire l’importance du doss’…

    David Lee       David Lee On tient notre vilain petit canard de la semaine… On parle peut-être d’un mec qui tourne à quasiment un double-double en carrière mais on parle aussi et surtout d’un gars qui débarque dans la meilleure équipe de la ligue après y avoir perdu (involontairement bien sûr) sa place au profit d’un petit gros nommé Draymond, un Raymond avec un D comme défense, au contraire de Avid si vous me suivez et je sais que c’est pas facile… Du coup, ce bon Dawid va devoir cravacher pour retrouver une place et un rôle dans cette équipe de snipers transformée en candidate au titre. Jamais facile mais pour le Psy, David devra sortir de son Lee et se servir de son expérience pour affronter ce dur challenge, quitte à devoir reculer dans la hiérarchie pour mieux faire avancer l’équipe.

Russell WestbrookRussell Westbrook Il est là notre Russell sûr ! Apparemment ravi du retour du « fils de la Real MVP », le meneur du Thunder n’a rien trouvé de mieux que de s’écharper avec Shawn Bradley Alex Len avant d’aller chauffer un peu le banc des Suns. Résultat, 2 techniques et un retour prématuré aux vestiaires en laissant KD faire le show dans un match à presque 300 points. Sympa non ? Sauf que le mec s’est pointé ce matin au cabinet en mode vénère, apparemment décidé à mettre son humeur maussade du jour sur le dos du retour de l’enfant-Roi… Et si ça commence comme ça dès le retour du MVP, ça risque de faire des étincelles jusqu’en fin de saison. Et voir deux mecs capables d’être aussi forts ensemble en étant également des dangers l’un pour l’autre ne s’était peut-être pas vu depuis Shaq et Kobe au début du siècle, voire Chalmers et Oden l’an passé. Du coup, va falloir surveiller de près Russell, histoire d’éviter qu’il transforme ce foie gras potentiel en pâté infâme…

Kobe Bryant   Kobe Bryant On arrive dans le haut du panier avec notre « cow-bi » national. Alerté par la dernière feuille de stats des Lakers, le Psy a voulu comprendre comment son patient le plus titré avait pu ne prendre que 11 tirs face aux Nuggets tout en se concentrant pour régaler ses potes d’une bonne dizaine de caviars pour assurer pépouze un joli triple-double… Aurait-il complètement craqué ? Après vérification, il aurait en fait agi de la sorte car il avait parié avec Steve Nash qu’il était capable de faire scorer Jordan Hill. Sacré coquin ce Kobe mais sacrée inspiration de Papy Nash quand même puisque comme par hasard, la soirée caviar du Mamba aura correspondu à une victoire des Angelinos. Rassurez-vous, finies les réjouissances, vous aurez le droit lors du prochain match à une trentaine de tirs tentés par KB24. Parce que ça va bien deux minutes les paris débiles mais nous on a pas payé le League Pass pour voir Ronnie Price scorer. Le message est passé.

Brett Brown    Brett Brown Enormissime crise de nerfs du coach des Sixers ce matin quand il a découvert que les Knicks étaient sur le point de dépasser son équipe dans le ranking à l’envers de la ligue. Tous ces efforts consentis pour ne même pas être la pire équipe du pays ? No way ! Tanker à ce point-là est un job à part entière et les Knicks sont tout simplement en train de foutre en l’air tout le plan préparé minutieusement par Phila. Et le pire dans tout ça, c’est que Brett se rend compte grâce à Melo and co. que pour perdre tous ses matches, il n’était donc pas obligé de jouer avec uniquement des mecs qu’on ne connait pas. Résultat, « Bretty » nous fait cette semaine un peu de boudin car il a, de surcroît, peur de finir aux oubliettes car comme chacun sait, on se rappelle souvent du dernier mais rarement de celui qui le précède. Et si les mauvaises langues nous disent que l’ancien assistant de Pop’ prévoirait en scred de faire jouer ses gars à 4 pour perdre plus facilement, nous on est pressé de savoir quel subterfuge il trouvera pour reprendre le lead aux gars de Derek Fisher. On va bientôt voir qui a la plus grosse…

DeMarcus CousinsDeMarcus Cousins Le Psy remercie du fond du cœur le dénommé « Ramachin » Vivek, proprio mégalo de son état, d’avoir dégagé Mike Malone, aka le seul mec apparemment capable de tempérer DMC. Du coup, en plus de collectionner à présent les défaites (ça c’était prévisible), DeMarcus est redevenu lui-même et distribue aujourd’hui les parpaings à mesure que les matches et les débâcles s’enchaînent à Sacto… Attitude laxiste dans le collectif, retour des fautes techniques et de cette tête de chien battu, tout y est dans le DMC 2015 qui peut donc reprendre pépère sa place de chouchou au cabinet mais aussi, et c’est obligatoire, son traitement de cheval pour calmer ses ardeurs. On veut pas jouer les oiseaux de mauvaise augure mais le « Latrell Sprewell Gate » n’est pas loin et les caméras du monde entier attendent désormais le craquage à venir du pivot des Kings. Vraiment dommage quand on voit le début de saison du gars mais en même temps terriblement prévisible. Vous pouvez désormais envoyer DMC au 81212 et taper 1 pour un étranglement, 2 pour un départ en Bolivie ou 3 pour un fight en tribunes. Résultat des votes dans quelques semaines.

LeBron James LeBron James Les montagnes russes continuent pour LeBron et on en est aujourd’hui au point le plus bas. Un bilan à peine positif, des coéquipiers qui jouent avec un stress fou, des adversaires sur-motivés à l’idée de les enfoncer encore un peu plus… Et donc cette blessure, deux jambes cassées qui verront le cyborg manquer 15 jours de compétition. 2 semaines à regarder ses amis trouver des automatismes sans lui, se lâcher, enfin, en l’absence de leur leader, ce qui risque d’encore un peu plus égratigner l’égo de la bête. Du coup, le Psy a tenu à revoir une fois de plus LBJ car il avait également entendu une rumeur selon laquelle son patient le plus dégarni avait demandé un trade à Toronto, histoire de rester à l’Est pour gagner des matches, de préférence dans la meilleure équipe de la Conférence… Mais le Psy a été clair, LeBron ne peut courir après la gloire toute sa vie, il faut aussi qu’il l’attire et qu’il aille la chercher un minimum. Des reproches durs à entendre pour le Chosen One qui ne comprend pas pourquoi on lui a fait croire que Kevin et Kyrie suffiraient à lui offrir une bague de plus… Décidément et on ne pourra sans doute pas le changer, LeBron vit dans un monde parallèle…

C’est tout pour cette reprise et c’est déjà pas mal, quand on sait que le Psy a du refuser cette semaine une trentaine de patients… En même temps, après 2 semaines de congés, il ne pouvait en être autrement tant le cabinet s’est aujourd’hui fait un nom Outre-Atlantique. Rendez-vous la semaine prochaine pour parler, entre autres,  de la dépression de Carmelo Anthony, du record de tirs pris par Kobe sur un match et des derniers cheveux de LeBron qui seront tombés. D’ici là, prenez soin de vous et n’hésitez pas à joindre le Psy en cas de problème…

image de couverture : @artkor7 pour TrashTalk

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