Rockets

La foudre Jalen Green a frappé les Wolves : 42 points à 15/25 au tir, fin d’une série de 13 défaites consécutives pour Houston

Jalen Green

Qui a dit qu’il n’était qu’un Allonzo Trier en plus connu ? Ah ouai c’était nous.

Source image : NBA League Pass

Comme si les Wolves n’étaient pas assez dans la merde, l’équipe de Chris Finch vient de mettre fin à la série de treize défaites consécutives des Rockets. Et avec la manière en plus : 42 points de Jalen Green, Kyle Anderson qui veut se farcir le marmot, aucune individualité au-dessus du lot. Bref, la maison brûle mais ça fait quarante-douze fois qu’on le dit donc parlons plutôt de Houston.

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Regardez les highlights des 42 points de Jalen Green, puis regardez les 81 de Kobe. L’un se créé tout seul ses positions de tir jusqu’à balancer des grandes cloches pour éviter les tentacules d’un triple DPOY, l’autre pénètre dans la raquette beaucoup trop facilement pour que l’on considère l’exploit en exploit. Pas un seul défenseur qui tient la route en face. Le temps déforme la mémoire et tout est aujourd’hui déréglé. On pense que c’était mieux avant, même quand émerge sous nos yeux l’un des arrières les plus talentueux qu’ait connu ce sport. Où veut-on en venir ? Jalen Green n’est pas forcément meilleur que Kobe. Ne blasphémons pas pour blasphémer. Mais alors ce match… Impressionnant de domination, avec presque rien d’offert par la défense des Wolves – et il n’y a là aucune ironie. Jaden McDaniels s’est chargé de son cas, Anthony Edwards aussi : même Kyle Anderson y est passé et a instantanément pété les plombs (5 fautes en 12 minutes). Le talent de Jalen Green nous a explosé à la figure. 42 points à 15/25 au tir dont 6/12 du parking, seulement 1 ballon perdu et +19 de plus/minus en 35 minutes de jeu. N’a que 20 ans (21 le 9 février). Prions pour que ce match soit la première page d’un best-seller, et non la quatrième de couverture d’un bouquin de cuisine qui terminera au fond du placard avec tous les autres.

On peut rire parce que c’est Jalen Green, et que c’est marrant de le comparer au premier tocard de Venice Beach qui court plus vite qu’il ne pense. Rien qu’en le disant on a envie de le faire. Mais le contexte appelle au respect.

Les Rockets surfaient la pire vague de toute la NBA avec une série de treize défaites consécutives. Aucun progrès dans le jeu, le rookie Jabari Smith Jr. en difficulté, Stephen Silas poussé dans les orties : bref, rien d’assez motivant pour que les fans de Houston sacrifient du sommeil et des moments de vie. Il y a bien Alperen Sengun qui monte en puissance et fait de belles passes, mais c’est un peu léger comme motif pour ne pas voir sa fille grandir. En tout point, le career high de Jalen Green fait l’effet d’une bouteille d’eau dans le désert. Pas sûr que beaucoup l’aient vu en direct : match à 2h du mat d’une équipe affreuse contre une autre équipe affreuse, non merci. Mais après ce petit « sursaut de spectacle », probablement que certains fans texans essaieront d’y reprendre goût mercredi soir pour la réception des Wizards. Les Rockets sont 15e de l’Ouest avec 11 victoires pour 36 défaites. S’ils gagnent 30 de leurs 35 matchs restants, leur bilan passera à l’équilibre (41-41). Rien n’est perdu. La NBA est un sport de revirements. Tant que le dernier dribble de la saison régulière n’a pas été posé, tout peut encore basculer.

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