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Cade Cunningham victime d’une fracture de stress au tibia ? Saison menacée, tout Detroit retient son souffle

Cade Cunningham

Comme ça là, une blessure de cette trempe, en plein samedi soir, on ne l’avait pas vue venir.

Source image : YouTube

C’est la pire nouvelle de la journée juste devant la titularisation de Michou sur le flanc gauche de l’équipe de France des streamers : Cade Cunningham, écarté du groupe Pistons depuis une grosse semaine, pourrait souffrir d’une d’une fracture de stress au tibia. Coup (très) dur pour Detroit.

Les Pistons (3-14) n’avaient pas franchement besoin de ça pour tanker. Selon Shams Charania de The Athletic, Cade Cunningham « craint » de souffrir d’une fracture de stress au tibia et sera indisponible pour une durée indéterminée. Le joueur et sa franchisage hésitent encore entre une mise au repos ou un passage sur le billard. C’est la merde. D’après les infos de Jeff Stotts, analyste des blessures en NBA, le temps moyen d’indisponibilité pour les blessures de stress au tibia en sortie d’intervention chirurgicale est de… 61 matchs.

Est-ce que l’on comprend bien ?

Pas mal de guillemets, l’emploi du conditionnel, rien de certain, les prochaines heures seront décisives. Mais oui, le sort de la saison de Cade Cunningham pourrait déjà être scellé. Seulement 12 matchs disputés par le 1er choix de la Draft 2021, pour des moyennes de 19.9 points à 42% au tir dont 28% du parking, 6.2 rebonds et 6 assists. Pas le plus parfait des débuts d’exercice, et un coup de flippe immense alors que Cade devait confirmer sa belle fin de saison rookie. Il n’a que 21 ans et ses qualités sont certaines : de ce côté-ci aucun problème. Mais les blessures de stress sont de véritables coups d’arrêt desquels il faut tirer bon lot d’enseignements. Seule éclaircie dans les nuages – qu’il nous est impossible de ne pas souligner – Killian Hayes continuera d’être missionné sur les prochaines sorties de Detroit. Hier soir, le meneur français a claqué 18 points à 4/6 du parking et 9 assists. Tant qu’à se faire douiller par la vie, autant en profiter (un tout petit peu).

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