Timberwolves

Anthony Edwards est direct sur les galères des Wolves en ce moment : « On joue soft, tout simplement »

C’est quand ils veulent pour lancer leur saison hein…

Source image : YouTube

Affichant un bilan médiocre de cinq victoires pour six défaites après onze matchs, les Wolves ont peut-être lâché leur pire performance de la saison la nuit dernière face aux Knicks, avec 76 points encaissés en première mi-temps et un déficit de 24 points au compteur. Pour Anthony Edwards, le constat est clair : les Loups se font trop souvent bouger !

Les bonnes vibes de l’intersaison, quand Minnesota affichait de grosses ambitions suite à l’arrivée de Rudy Gobert, semblent aujourd’hui bien loin. Certes ce n’est que le début de saison, et certes on savait que la nouvelle version des Wolves aurait besoin de temps pour trouver son rythme de croisière. Mais hier face aux Knicks, on a surtout vu une formation de Minny montrer des signes hyper inquiétants qui dépassent largement la notion « d’équipe en recherche d’automatismes », d’autant plus que Gobert n’était pas là pour cause de protocole sanitaire. Complètement dépassés dans l’intensité, maladroits et prévisibles en attaque, en mode portes ouvertes à 3-points ainsi qu’en transition, les Loups ont eu droit une nouvelle fois aux sifflets du Target Center, comme cela avait déjà été le cas plus tôt dans la saison dans une autre performance éclatée face aux Spurs.

Après le match, l’arrière star Anthony Edwards n’y est pas allé par quatre chemins. Il n’a pas parlé de systèmes offensifs, de match-ups, ou d’autres éléments tactico-techniques. Non, Ant-Man a tout simplement pointé du doigt le manque de dureté des Wolves (via Jon Krawczynski de The Athletic).

« On joue soft, tout simplement. À chaque contact, on se fait bouger de partout, moi inclus. Les équipes viennent chez nous en pensant ‘On va les manger’, et c’est ce qui se passe. On est menés de 20 points à chaque match ! On doit trouver la solution. »

Même son de cloche chez l’ancien Austin Rivers (via le Star Tribune).

« Le coach a fait tout son possible pour nous motiver mais en fin de compte, nous devons prendre nos responsabilités en tant que joueurs et commencer à montrer notre meilleur visage sur le terrain. »

Après onze matchs de régulière, non seulement les Wolves n’ont toujours pas réussi à décrocher cette victoire référence qui pourrait vraiment les mettre sur les bons rails (P.S. : ils ont battu le Thunder deux fois, les Lakers, les Spurs et les Rockets, youhou !), mais on a surtout l’impression d’être devant une équipe malade, en manque de vie. Bref tout le contraire de la saison dernière, où le Target Center avait retrouvé de sa superbe en même temps que les Wolves retrouvaient les Playoffs. Anthony Edwards, pas irréprochable depuis la reprise et passant complètement au travers de sa première mi-temps hier, fait notamment partie de ceux qui doivent hausser le ton des deux côtés du terrain pour remettre les Loups dans le droit chemin, car pour l’instant c’est le jour et la nuit en comparaison à la fin de saison dernière.

« On joue dur pendant un temps, et ensuite on se prend un tir, on perd un ballon et c’est l’effet boule de neige. C’est pour ça qu’on est menés d’autant de points dans tous ces matchs. On doit être meilleurs. On doit jouer plus dur plus longtemps et être plus régulier. »

– Le coach Chris Finch

Peut-être que les Wolves se sont vus trop beaux avant la saison. Peut-être que les départs de role players comme Pat Beverley et Jarred Vanderbilt ont fait plus de mal que prévu au fighting spirit de ce groupe. Une chose est certaine en tout cas : les Loups vont devoir se bouger, surtout qu’ils sont sur le point de croiser la route des Suns, des Grizzlies et des Cavaliers. 

Source texte : The Athletic, Star Tribune

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