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“White Men Can’t Jump” souffle ses trente bougies : retour sur un dynamic duo historique entré à jamais dans la culture basket

White Men Can't Jump 22 octobre 2022

“I’m in the Zone !”

Source : YouTube

Le 21 octobre 1992, un film intitulé “White Men Can’t Jump” sort en salle. Sous la houlette du duo Wesley Snipes – Woody Harrelson, la comédie est simple, dynamique et elle va s’inscrire au panthéon de la culture basket. Flashback sur ce petit bijou !

Space Jam en 1996, He Got Game en 1998, Coach Carter en 2005… l’univers de la balle orange ne manque pas de références cinématographiques et parmi elles comment ne pas citer le fameux film de Ron Shelton “Les Blancs ne savent pas sauter” projeté dans les cinoches pour la première fois le 21 octobre 1992. C’était il y a trente ans déjà et forcément ça ne rajeunit personne. À “l’époque”, le grand public découvre alors un dynamic duo qui arpente les playgrounds de Venice Beach dans l’espoir de se faire quelques billets grâce à leurs talents de basketteurs. Billy Hoyle est un ancien basketteur qui se fait passer pour un nullos face à ses adversaires avant de les écœurer une fois que le match débute, de l’autre côté Sidney Deane est selon ses dires “le plus pro des amateurs” du pays. Forcément, les deux protagonistes se rencontrent autour d’un arceau et chacun va vite voir en l’autre l’opportunité de faire affaire. Redoutables, les deux zinzins forment une vraie paire qui sème la tempête sur les terrains de Californie et qui n’hésite pas à se rentrer dedans à la moindre occasion. Malgré tout son talent, Billy Hoyle a une faiblesse, sa détente. Entre deux embrouilles, Sidney Deane ne manque pas de lui faire remarquer, d’où le fameux titre de cet opus. Une comédie sur la balle orange qui mélange trashtalking, arnaques, love story sans oublier une bande son aux oignons, la recette de Ron Shelton a fonctionné et trois décennies plus tard le film est une référence. Russell Westbrook et Nick Collison ne diront pas le contraire, et le meneur des Lakers doit vraiment être un grand fan au point de reproduire l’une des scènes cultes il y a quelques jours…

Si le Broodie apprécie, il n’est pas le seul joueur de la grande ligue à avoir été marqué par le film. En 2012, Chase Budinger avait déjà balancé un petit clin d’œil en se sapant un peu comme Billy Hoyle pour le concours de dunk. Casquette à l’envers, t-shirt blanc, short bariolé, échauffement à base de sauts particuliers, Pat Connaughton lui avait aussi rendu hommage de manière plus poussée lors de l’édition 2017 du Slam Dunk Contest. Évidemment, à chaque fois, c’est une réussite et ça fait zizir à tout le monde.

Mais plus que certains déguisements, inconsciemment, le film est aussi entré dans les mémoires. La preuve, il n’est pas rare d’entendre un commentateur s’égosiller “White men can juuump”. Malgré son aspect humoristique, le synopsis garde un côté “humain” basée sur la réelle amitié de deux joueurs hyper-talentueux qui se battent pour tenter de s’offrir une vie meilleure. Rien de bien sorcier, mais c’est un de ces films à ranger dans la catégorie “à voir au moins une fois dans sa vie”. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si des rumeurs de suite sont apparues au cours des derniers mois. Billy Hoyle et Sidney Deane de retour pour un tour, nous, on signe direct. Petit problème, il faudra peut-être revoir le nom du film vu la dernière scène… on dit ça, on dit rien. Et s’il fallait vous convaincre encore plus, quoi de mieux que ce moment délicieux où Billy se lance dans un trashtalk plus qu’épicé“tout ce que t’envoie, c’est des briques, c’est du basket ou de la maçonnerie ?  C’est une truelle qu’il faut pour jouer sur ce terrain. J’ai une idée, on arrête tout et on ramasse toutes ces briques pour bâtir un foyer pour les sans-abris, comme ça ta mère sauras où finir ses jours”. Même papa Gary aurait pas dit mieux.

“White Men Can’t Jump” est l’un des plus grands films de la culture basket. Le duo Billy Hoyle – Sidney Deane souffle ses trente bougies en ce mois d’octobre et il a inspiré un paquet d’amoureux de la balle orange, des parquets NBA aux playgrounds du monde entier. 

Source texte : Rob Perez, Russell Westbrook, Milwaukee Bucks, Giscut.

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