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Les 10 bonnes raisons de suivre les Charlotte Hornets sur la saison NBA 2022-23 : “le sourire de Kelly Oubre après un 12/16 du parking”

Kelly Oubre Jr. 28 décembre 2020

No homo mais juste imagine.

Source image : YouTube

Qui dit reprise de la saison NBA dit besoin de motivation. Et qui dit besoin de motivation dit…? Trouver des bonnes raisons ! Pour chaque équipe de la saison 2022-23, on a voulu se montrer utiles, serviables, et un peu drôles si le sujet le permet. Voici donc les 10 bonnes raisons de suivre les Charlotte Hornets sur les prochains mois, entre les clins d’œil de Kelly Oubre Jr., les cross de Terry Rozier et les broches contours de Gordon Hayward.

#1 : une nouvelle saison de LaMelo Ball

15,7 points et 6,1 passes en saison 1, à 35% du parking et en squattant 50% des Top 10 matinaux. 20,1 points et 7,6 passes en saison 2, à 38% du parking, en squattant 80% des Top 10 matinaux et en récupérant au passage une première étoile de All-Star. LaMelo Ball va vite, il va très vite et il voit très bien, et sa simple présence à Charlotte nous donne des grosses envies de NBA League Pass, toutes les semaines, tous les soirs. Cette saison la lamelle sera peut-être encore plus seule chez les Hornets, mais sa fulgurante ascension sera l’un des focus de la saison et l’assurance de sentir quelques uns de nos poils se hérisser. Messieurs Kai Jones, Terry Rozier, Mason Plumlee, Gordon Hayward ou P.J. Washington soyez prêts, les caviars vont arriver par packs de douze.

#2 : les cassages de cheville de Terry Rozier

Pour cette vidéo, notamment. Vécu en direct, et c’était N’IM-PO-RTE-QUOI.

#3 : Big Pat, le PA Announcer de Charlotte

Et si le deuxième Hornet le plus chaud du Spectrum Center s’appelait… Patrick Doughty ? Patrick qui ? Patrick Doughy aka Big Pat, le MC à la voix rocailleuse et officieusement considéré comme le PA (public announcer) le plus chanmé du game. 18 ans que Big Pat officie, 18 ans qu’il envoute les quelques fans de Charlotte dès le tip-off, et l’assurance de se croire dans la soirée la plus chaude de ta région alors que t’es venu voir un Hornets – Pacers incroyablement claqué. V’là la performance Patoche.

#4 : les maillots 2022-23 des Hornets

Si t’as plus de 35 ans ce turquoise te dit forcément quelque chose, il te rappelle forcément quelques unes de tes années folles en sortie de collège, avec ton bomber violet et ton bonnet abeille, quand tu ne comprenais pas pourquoi Sandra trouvais que t’avais pas d’style. Larry Johnson, Glen Rice, Vlade Divac, Muggsy Bogues ou Zo Mourning, tant de noms qui nous renvoient à ces années 90 où l’outfit Hornet était à la mode quoiqu’on en dise. Depuis quelques années la franchise de Charlotte a remis ce bleu des mers du sud au goût du jour et avouez bien qu’avec un Ball floqué dans le dos ça recommence à avoir pas mal de gueule.

jersey hornets 29 septembre 2022

#5 : les contours de Gordon Hayward

Puisqu’on devrait logiquement claquer un ou deux papiers sur des perfs du genre 32 points à 13/17 dans des défaites avant de partager une bombe du Woj nous indiquant un claquage au mollet, on se concentrera plutôt cette saison sur le dégradé parfait et so nineties du begey de Charlotte. On se satisfait de ce qu’on a, on a appris à le faire depuis le temps.

#6 : Kelly Oubre Jr. en sortie de banc

Il est à la fois le joueur de la Ligue dont les yeux sont les plus à même de nous faire papillonner mais aussi l’un de ceux capables de balancer un gros 12/16 à 3-points en sortie de banc, avant de dégoupiller en se frottant à Jusuf Nurkic, au hasard. Kelly Oubre Jr. c’est l’assurance de vivre des moments magiques avec ou sans ballon, l’assurance d’une coiffure toujours plus originale, bref la NBA qu’on aime.

#7 : le retour de Kemba Walker (on y croit)

Kemba Walker ça vous dit quelque chose ? Mais si, vous savez, ce mec là dont personne ne veut en 2022 mais qui tournait encore à 26 pions par match il y a quatre ans à… Charlotte, là où il était devenu à l’époque le scoreur le plus prolifique de l’histoire des Hornets. Eh bien ce même Kembaba, on aimerait bien le voir revenir à la maison, histoire de chauffer encore un peu le Spectrum Center, histoire qu’il prouve à tout le monde qu’il n’est pas devenu un obscur Trey Burke vieux, et accessoirement pour filer un coup de main à la mène à LaMelo Ball. Déjà hâte d’entendre Big Pat hurler son nom au coeur de l’hiver, nous on y croit alors, @NBA, tu sais ce qu’il te reste à faire.

#8 : les trois photos de Jordan bourré sur le banc

Pour ceux qui ont du mal à suivre au fond de la salle, on vous rappelle que le heureux (?) propriétaire des Hornets n’est autre que Michael Jordan, joueur de basket pas trop mauvais en son temps. Meilleur joueur que proprio ça c’est une certitude, et depuis quelques années les clichés de Mike décontenancé dans les travées du Spectrum Center font légèrement plus de buzz que ses bonnes décisions à la Free Agency. Le petit jeu parfait au coeur de nos longues nuits sur le League Pass ? Etre là quand les caméra se posent sur un MJ dépressif après une énième défaite, après un 4/18 de Terry Rozier, ou après une énième défaite suite à un 4/18 de Terry Rozier.

#9 : encore un play-in foiré au buzzer

Beaucoup trop faibles pour aller jouer les premières places de la Conférence Est mais un peu trop forts pour être nuls, les Hornets sont dans une position que l’on pourrait qualifier de new-yorkaise, et certains s’avancent à dire que cette saison pourrait se dérouler pour Charlotte dans les bas-fonds, ici on a tendance à croire que Ball and co. lutteront encore une fois autour des places 9 à 12, autrement dit les places “play-inables”. Hornets, Wizards, Knicks, Pistons, autant de franchises capables de se mêler à la lutte et d’aller décrocher un sésame pour les Playoffs lors du play-in tournament, un mini tournoi que les Frelons ont déjà disputé deux fois, pour deux défaites face aux Pacers de Doug McDermott et aux Hawks de De’Andre Hunter. Belote et rebelote ? Cette saison ce sera plus compliqué, Washington semble par exemple un cran au dessus, mais en bonne équipe middle on sent quand même bien Chacha faire la passe de trois, pour aller se prendre une branlée bien sûr sinon ce n’est pas marrant.

#10 : Eric Collins aux commentaires

Ancien commentateur des matchs des Bulls à l’époque du deuxième three-peat et également passé par les micros de la MLB, Eric Collins est, au même titre que Big Pat et des défaites au play-in, une valeur sûre en Caroline du Nord. Parmi les cordes vocales les plus actives et les plus reconnaissables de la Ligue, celles de Rico vous feront valdinguer de plaisir à chaque highlight charlotien, et alors attention les oreilles si vous avez la chance de vivre un game winner en direct avec ce zozoo au commentaires. Vous avez bien lui, deux des trois raisons principales de suivre les Hornets cette saison ne portent pas de short mais plutôt des oreillettes. C’est un concept, ce sont les Charlotte Hornets.

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