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NBA Flashback 2021-22 : quand les Warriors ont été sacrés champions, une festoyade forte en émotions et en moments délirants

Stephen Curry Warriors 21 juin 2022

CHAMPS !

Source image : NBA League Pass

Période creuse oblige, TrashTalk a pris l’habitude chaque été de vous faire revivre avec émotion les plus grands moments de la saison écoulée. Même en 2021 d’ailleurs, malgré un été qui avait alors mis l’ensemble de nos forces vives en PLS, mais ça c’est une autre histoire. On reprend donc notre bonne vieille formule, on recule de quelques pas, de quelques mois, et on se souvient que cette saison 2021-22 fut folle, du premier au dernier jour. Aujourd’hui ? Retour sur le titre des Warriors. “C’est les émotions” comme dirait ce brave Zizou. 

Pour la fin de cette saison racontée en live, c’est par ici !

Deux ans passés à galérer dans le fond de l’Ouest, pour au final ne pas accrocher les Playoffs à l’ultime match de Play-in en 2020-21. Les Warriors auraient pu jeter l’éponge, se dire “Les gars, on en a assez fait et on a déjà tout gagné… prenons du temps pour nous“. Attendez, vous rigolez des genoux ou quoi ? Vous pensiez que la triplette Steph, Klay et Dray allait tout plaquer au terme de deux mauvaises saisons ? Faut pas déconner, ici c’est #KeLaWin.

Ce 16 juin 2022 à Boston, il reste 10 secondes à jouer lors du Game 6 des Finales NBA. Les Warriors mènent de 13 points, et mènent 3-2 dans la série. Vous l’aurez compris, l’affaire est mathématiquement entendue puisque même un Tracy McGrady passé par Namek n’y pourrait sans doute rien. Golden State va glaner son quatrième titre en sept ans, et les images de la fin de match sont d’ores et déjà riches en émotions. Stephen Curry qui craque, quel meilleur symbole que celui-ci pour attester de toute la pression qui pesait, toute la détermination qui animait ces Guerriers avides de relever ce défi ? Un défi que beaucoup auraient qualifié de “stupide”, ou au mieux “d’un peu naïf” quelques mois plus tôt. Au retentissement de la salvatrice sirène, c’est toute l’équipe de San Francisco qui se presse d’aller étreindre son leader. Du quatuor historique aux jeunots qui découvrent le goût sans doute magnifique du titre NBA, tout le monde fait la teuf et c’est ça que c’est bon.

Au milieu de ce joyeux bazar général, un petit instant qui aurait pu passer inaperçu mais qui illustre finalement si bien l’esprit de cette équipe. Klay Thompson – blessé pendant deux ans d’abord aux ligaments croisés puis au tendon d’achille –  va aller, dans les quelques instants qui suivront la fin du match et de la série, prendre dans ses bras Rick Celebrini. C’est qui ? Il s’agit là du médecin des Warriors qui a supervisé toute la convalescence du joueur depuis les premiers jours de blessure. C’est ça aussi, la reconnaissance messieurs dames. Ce cher Rick, que personne n’est supposé connaître autrement que chez les Warriors, a été – à sa façon –  l’une des pièces maîtresses du retour de Golden State au sommet de la NBA. D’autres joueurs auraient peut-être ici estimé qu’il ne s’agissait que de son travail, mais pas ce cher Klay.

Que retient-on d’autre d’important dans cette célébration post-match ? Bien sûr, le désormais iconique “night night” de Stephen Curry. On notera les traditionnelles bouteilles de champagne… mais revenons un chouilla plus tôt, si vous le voulez bien. Ce titre des Warriors est un triomphe collectif, mais aussi la consécration individuelle de la carrière de Stephen Curry. En recevant le trophée de MVP des Finales – à l’unanimité – Steph ajoute à son palmarès la seule ligne qui lui manquait pour tout posséder. Réussir cet exploit après tout ce chemin parcouru et les difficultés qui vont avec, chapeau l’artiste.

Le titre de champion NBA, c’est aussi la parade qui va avec. Et alors là, on a eu le droit à une bonne grosse dose de n’importe quoi.

Klay Thompson, troubadour à mi-temps. Paumer sa casquette de champion pendant un tour en bateau ? Check. Trébucher pendant le défilé, manquer de perdre l’une de ses bagues de champions et mettre un tampon façon Jules Plisson dans une dame qui passait par là ? Check aussi. Taper une choré de Michael Jackson avec le trophée ? Check. On retiendra aussi les tweets de Draymond Green, qui ne s’est pas privé pour se moquer de Boston après leur défaite. On ne peut pas changer les gens, comme on dit. En parlant de lui, merci de signaler qu’il a quand même demandé à un journaliste sur place s’il tournait en live, et qu’après avoir appris que c’était le cas, il a balancé un gros “F*CK” puis s’est barré.

La foire au n’importe quoi mais pas que, puisque certaines choses nous ont filé la banane jusqu’aux oreilles. À l’heure de revenir sur la saison, Stephen Curry a avoué que Steve Kerr lui avait demandé de venir à Paris en 2024 pour les Jeux, la seule médaille qui lui manque encore. Comme d’habitude, les passages un peu émouvants de la saison passées sont évoqués, comme ceux qui ont été un peu plus durs pour l’équipe. Cette année, ce sont “les anciens” qui ont le plus fait le zbeul, peut-être que les Jordan Poole et autre Jonathan Kuminga ont préféré jouer plus “sobrement” en attendant de faire la giga fiesta plus tard, qui sait. En tout cas, on s’est franchement bien marré, et cette parade a définitivement fermé la saison NBA 2021-22 de la meilleure des manières.

Les Warriors champions, ça nous a rappelé à quelques années plus tôt… pour notre plus grand plaisir. Cette fois, le titre n’est pas le fait d’une confirmation d’un statut de début de saison, mais plutôt le point d’exclamation d’une quête un peu folle dans le texte. La NBA est décidément magnifique, quand elle nous offre ce genre de scénario dont même Hollywood n’a pas le secret.

Sources : YouTube, Twitter @Money23Green

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