Celtics

Le 28 juin 2007, Ray Allen était transféré à Boston : le premier domino qui va donner naissance au Big 3 des Celtics

Ray Allen

Du maillot vert au… vert aussi, rien de très changeant !

Source image : Youtube

Le 28 juin 2007, il s’est passé pas mal de choses mais on peut retenir deux événements essentiels. Tout d’abord, l’annonce de la réunion des Spice Girls à la télé britannique et ensuite, de l’autre côté de l’Atlantique, le transfert de Ray Allen des Supersonics vers les Celtics. Un trade énorme qui aura les répercussions que tout le monde attendait. “If you wanna be my lover…” Pardon, mauvais sujet, on en était où déjà ? Ah oui, Ray Allen.

À la fin de la saison 2006-07, les deux franchises de Seattle et de Boston n’ont rien de très sexy. Dans le Washington, le Storm de la jeunette Sue Bird est clairement la meilleure équipe de basket de la ville depuis quelques années. Les habitants étaient impatients que la saison NBA se termine pour laisser la place aux dames et voir du vrai basket. Avec seulement 31 victoires pour 51 défaites, les Sonics ne sont pas au top de leur forme et finissent derniers de la division nord-ouest. Seulement deux hommes arrivent à garder la tête hors de l’eau et ce ne sont malheureusement pas les Français Johan Petro et Mickaël Gelabale. Il s’agit bien de Rashard Lewis, 22,4 points en moyenne sur la saison et bien sûr Ray Allen, 31 ans, en plein dans son prime, meilleur marqueur de la franchise avec 26,4 pions de moyenne. De l’autre côté du pays, dans le Massachusetts, on est carrément dernier de sa conférence cette fois-ci avec un bilan de 24 victoires pour 58 défaites, le deuxième pire bilan de l’histoire de la franchise. Malgré tout, les dirigeants sentent potentiellement un coup à faire pour aller taper plus haut en voyant la très bonne saison de Paul Pierce et de Rajon Rondo. Danny Ainge y croit et décide de tenter sa chance. Un très long appel avec le GM de Seattle se conclut par un fort joli deal : Delonte West, Wally Szczerbiak et Jeff Green s’envolent pour Seattle en échange de Ray-Ray et Glen Davis.

Le meilleur shooteur de la Ligue et l’un des plus grands snipers de tous les temps arrive donc chez les Celtics et devient par la même occasion un argument de taille pour signer de gros joueurs lors de cette Free Agency 2007. Un mois plus tard, c’est au tour de Kevin Garnett d’arriver à Boston, Danny Ainge ayant réalisé un nouveau tour de magie. Ryan Gomes, Gerald Green, Al Jefferson, Theo Ratliff et Sebastian Telfair s’en vont dans le Minnesota et le Big Ticket arrive chez les Celtics avec les mots de son nouveau General Manager encore frais dans la tête. Pour ce dernier, il y assez de talent pour rêver de la quête d’une nouvelle bannière. La suite, on la connaît : le nouveau Big Three Allen-Pierce-Garnett empoche le titre de champion NBA dès leur première saison ensemble et renvoie Boston au sommet, 22 ans après le dernier trophée de Beantown. Trois ans plus tard, Ray Allen dépasse Reggie Miller au classement all-time à 3-points en saison régulière sur le parquet du TD Garden. La dernière page de sa riche histoire sous le maillot des Celtics avant de rejoindre un certain LeBron James du côté de South Beach. 

5987 points et 798 tirs du parking réussis sous le maillot des Celtics, pas mal en cinq saisons non ? Ray Allen a écrit lors de son passage à Beantown une vraie histoire inoubliable pour les fans avec énormément de performances mirobolantes en Playoffs et des records battus sur le parquet. L’arrière formé à UConn ne finira pas sa carrière dans la Massachusetts, mais bien à Miami avec une seconde bague à la main. Mais ce n’est pas pour autant que Jesus Shuttlesworth n’est pas une des multiples légendes de cette grande franchise qu’est Boston. 

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