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Stanley Johnson signe en G League, aux South Bay Lakers : mine de rien il débarque dans l’équipe la plus en forme de Los Angeles

Stanley Johnson 16 novembre 2021

Stanley Johnson qui ne comprend pas ce qu’on lui dit, une image qui vaut pour toute sa carrière.

Source : YouTube - Detroit Pistons

Ça y est, Stanley Johnson ne pointe plus à Pôle Emploi puisqu’il vient de retrouver un job et contre toute attente (non), c’est un contrat en G League que le body a signé hier. Le pétard mouillé de le Draft 2015 retrouve sa ville natale pour jouer ni aux Lakers, ni aux Clippers, ni aux Rams mais bien aux South Bay Lakers, en Ligue 2.

Briller dans la cité des Anges avec le maillot des Lakers sur les épaules, c’est le rêve d’un bon nombre de joueurs et Stanley Johnson va réaliser ce rêve. Dans un univers parallèle on pourrait y croire, sauf que Stanley Johnson est bien l’une des grosses piquettes de la cuvée de Draft 2015, sélectionné alors en huitième position, soit cinq places avant Devin Booker haha, par une ville de Detroit qui avait du brouillard dans les yeux ce soir-là. Mais depuis, le petit Stanley n’a jamais réussi à lancer sa carrière. De Detroit à Toronto en passant par La Nouvelle-Orléans, le poste 3-4 a joué 371 matchs NBA pour des moyennes de 6,2 points, 3,1 rebonds et 1,4 passe, pas complètement affreux c’est vrai mais pour un Lottery pick ça l’est un peu plus. Stanley Johnson arrive donc en G League pour tenter de se relancer une énième fois, et à Los Angeles il aura l’occasion d’apercevoir de loin celui qui lui a donné un nom dans la grande Ligue : LeBron James. Souvenez-vous : retour en 2016, les Cavs roulent sur Detroit au premier tour des Playoffs mais un jeune ailier se chauffe avec le King et obtient le statut trop lol de « LeBron Stopper ». Le statut le plus éphémère de l’histoire vous vous en doutez.

Soyons clairs, Stanley Johnson a aujourd’hui plus de chance de croiser le King à un feu rouge plutôt qu’à l’entraînement. Allez, les Lakers sont vieux, on ne peut pas dire qu’ils regorgent d’athlètes, et l’ajout de l’ancien des Raptors pourrait ainsi être un pari… perdant à 98% des chances mais on ne sait jamais. Rob Pelinka n’est pas encore tombé sur la tête et il ne devrait toutefois pas se risquer à appeler l’ancien prodige dans le roster des Lakers si ce n’est pour le servir en pâture au vieux cyborg. De toute façon, Stanley Johnson n’a aucune raison de viser plus haut, tout simplement car il arrive dans l’équipe de basket de Los Angeles qui a… le meilleur bilan de la ville. En effet, les Clippers sont à 8 victoires pour 5 défaites, les Lakers à 8-7, tandis que les South Bay Lakers sont pour leur part… invaincus, les calculs sont bons Stanley ! Bon, c’est vrai aussi qu’ils n’ont joué qu’un seul match mais ils sont quand même invaincus, c’est mathématique. La G League représente en tout cas une option pour se relancer et cette année ils sont nombreux à tenter le pari, l’autre motif d’espoir pour le natif de LA étant que les South Bay Lakers ont révélé ou relancé pas mal de talents ces dernières années (Talen Horton-Tucker ou Alex Caruso par exemple).

Stanley Johnson retourne donc au bercail pour jouer en G League. L’ailier continue sa dégringolade et les South Bay Lakers vont à leur tour tenter d’en faire quelque chose. Rendez-vous dans les prochaines semaines pour voir le joueur tourner à 4,3 points de moyenne à l’étage inférieur ?

Source Texte : South Bay Lakers.

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