Highlights

Les highlights de Domantas Sabonis en 2021-2021 : si Domantas et domination commencent pareil ce n’est pas pour rien

La bête lituanienne est de sortie

Source image : YouTube

Pour sa quatrième saison dans l’Indiana, Domantas Sabonis a obtenu une deuxième étoile d’All-Star consécutive et elle est plus que méritée. Le fils d’Arvydas fait depuis un bon moment honneur à ses gênes avec une polyvalence assez folle et une domination à l’intérieur devenue rare dans la NBA actuelle.

20,3 points, 12 rebonds et 6,7 assists, à 54% au shoot. Voilà, ça c’était pour les stats des 62 matchs de Domantas Sabonis cette année, et honnêtement on aurait pu s’arrêter là tant ces chiffres astronomiques se passent de commentaires mais… on va quand même un chouïa analyser, car Domas le mérite bien et qu’on fait ce qu’on veut. Alors qu’il était vu comme une simple piécette presque insignifiante dans le transfert de Paul George à l’été 2017, le Lituanien s’avère désormais être le franchise player des Pacers. À force de travail acharné à l’entraînement – et de soulever de la fonte -, le blondinet a développé un jeu ultra complet. Tout comme son daron, Domantas est l’un des meilleurs pivots playmakers de la Ligue, surtout depuis le poste bas. On n’est pas au niveau de Niko Jokic bien sûr, mais on se situe dans la caste juste en dessous. Cette saison, le pote de Myles Turner a tout de même distribué 415 passes décisives, quinzième total le plus élevé de la Ligue. Et à cela il faut rajouter une palette de moves bien large sous le panier, à base de spin moves et sky hooks bien propres et élégants.

La vraie marge de progression pour la mèche se situe depuis les parkings de Vilnius. En effet, malgré des qualités techniques impressionnantes, le gaucher ne shoote qu’à 32,1% de loin, ce qui l’empêche de pleinement s’exprimer. Côté défense, ce n’est pas aussi quali qu’Arvydas mais le fiston se débrouille bien et est loin d’être un plot dans la raquette. Il galère néanmoins pas mal sur le périmètre, particulièrement devant les guards explosifs. Attention également aux turnovers car DS en commettait la saison passée 3,4 par match. Quelques points à améliorer donc, et pour ça on fera confiance à Rick Carlisle qui pourrait bien aider la bête à franchir un nouveau cap. Le coach pourra par exemple s’inspirer du mois de mai interdit au moins de 18 ans que nous avait pondu son nouveau protégé. En effet, en une simple semaine, le golgoth nous avait ainsi claqué quatre perfs scandaleuses de domination : 26-19-14,  32-19-9,  30-8-9 et 30-13-13, le tout à 69% au shoot.

Enfin bref, on parle on parle, mais si vous êtes là c’est surtout pour les highlights. Alors regardez bien la vidéo en gardant à l’esprit que le garçon va entamer sa sixième campagne seulement dans la Ligue, qu’il n’a que 25 ans, et qu’il devrait être encore meilleur cette saison…

 

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