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Officiel, Frank Ntilikina signe à Dallas pour un an au salaire minimum : dernière chance avant Gravelines, le French Prince doit step-up

Nouveau trône pour le French Prince.

Source image : YouTube

Une dernière danse, beuglait Indila, d’une dernière chance, profitera Frank Ntilikina. Les Knicks ayant fait passer le meneur français pour un vieux joueur de basket-ball pendant quatre ans, on se dit qu’on peut bien réussir à faire passer cette première phrase pour une accroche originale. Là n’est pas le sujet, Dallas vient d’officialiser l’arrivée de Franky dans ses rangs. On débrief.

Il a beau trimer depuis 2017 et traîner 211 matchs dénués de prouesses offensives derrière lui, Frank Ntilikina a enfin trouvé ressort à son parcours. C’est à Dallas que le frenchie vient de parapher un contrat mentionnant deux années dont la seconde sous Team Option, un deal aussi satisfaisant qu’alarmant. Bien que cette opportunité vienne taper dans le mille au moment où beaucoup annonçaient un retour du French Prince en Europe, elle sera sans aucun doute la dernière possibilité de Frank Ntilikina outre-Atlantique, si son niveau de jeu ne vient pas à step-up sauvagement. Dans le Texas, le pointguard tricolore retrouvera Tim Hardaway Jr. et Kristaps Porzingis avec lesquels il a évolué lors de ses premières années dans la Big Apple. En concurrence direct avec Trey Burke et Jalen Brunson pour choper le back-up de Luka Doncic, Franky a désormais le champ libre pour s’imposer devant deux énergumènes plus que limités en défense, à la seule condition de coupler sa qualité d’acharné qu’on lui connaît, à des prises de risques sur le plan offensif. Mais le contrat de Frank Ntilikina étant supposé garanti, ce serait le seizième pour Dallas qui devrait donc se séparer de l’un de ses joueurs avant la reprise officielle, le 19 octobre prochain. Il serait logique de penser que Trey Burke soit sur la sellette, lui qui sort d’une saison tristounette avec les Mavericks (6,6 points et des cailloux).

Si le front office texan a fait son taf en ramenant un peu de volume sur le banc, c’est désormais à Jason Kidd de mélanger ses ingrédients jusqu’à alchimie. Pour Frank, c’est un peu comme si un môme se tirait d’un collège dans lequel il a eu pour seul haut fait d’avoir repeint les waters sans pinceau. Le légendaire petit chauve aura pour mission d’intégrer le Français au beau milieu de l’effectif, sans pour autant perturber les points forts d’un roster non dépourvu de qualités. Sur l’ensemble de son œuvre à New York, Frank Ntilikina a lâché quelques 5,5 points, 2 rebonds et 2,7 assists à 37% au tir dont 33% du parking, une ligne statistique qui pourra aisément croître parmi les tatoués de Dallas, talents ne demandant qu’un maestro pour organiser leur barouf. On pense notamment à des gars comme Josh Green, Dorian Finney-Smith ou encore Willie Cauley-Stein, tous trois plus à l’aise quand il s’agit de conclure que de créer. Et puis, à défaut d’être légion, certaines séquences du French Prince ont d’ores et déjà prouvé sa valeur : de son coup de chaud contre Team USA en 2019, à ces Doncic Rules improvisées sous la lumière du Garden, Frank Ntilikina est capable du meilleur.

Cette signature relance l’amitié franco-ricaine ainsi que nos espoirs de réussite pour Frank Ntilikina, dont la situation sportive s’était grandement dégradée cette saison. En espérant, tout de même, que Jason Kidd ait un autre plan que celui de faire rentrer le frenchie à neuf secondes du terme, histoire de défendre une dernière possession de Trae Young.

2 Commentaires

2 Comments

  1. Tom

    17 septembre 2021 à 10 h 07 min at 10 h 07 min

    Où vous avez vu que le contrat était garanti ? J’ai plutôt vu une simple invitation au training camp moi, même sur l’article de Stein

  2. Saint Glock

    18 septembre 2021 à 21 h 07 min at 21 h 07 min

    C’est bien pour lui, il pourras amener sa défense pour aider Doncic.

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