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La saison de G League 2020-21 est terminée : le Magic couronné, et pas mal de talents qui peuvent venir faire un tour en NBA

G-League Alize Johnson

Alize Johnson, un des talents de la G League cette saison.

Source Image : Youtube

La saison 2020-21 de G League est arrivée à son terme dans la bulle d’Orlando cette nuit. Et comme de par hasard, c’est la franchise affiliée du Magic qui en est le grand vainqueur. Après un mois de compétition, certains joueurs ont pu se distinguer et taper dans l’œil des recruteurs NBA. Qui ont été les meilleurs talents cette saison dans la ligue de développement ? On fait le point.

Quelques jours après l’intégration de Kevin Porter Jr. et de K.J. Martin aux Rockets, quelles seront les prochaines promotions en NBA ? En premier lieu, pourquoi pas donner sa chance à Devin Cannady ? Il a été élu MVP de la finale de G League cette nuit grâce à une performance à 22 points, 6 rebonds et 4 passes décisives dans la victoire du Magic de Lakeland contre les Delaware Blue Coats (97-78). Avec ses qualités de shooteur à 3-points (40% en 2020-21, ce qui est plutôt utile de nos jours en NBA), il peut éventuellement aider une équipe NBA en manque dans ce secteur, même si ça s’annonce compliqué pour ce joueur non drafté passé également par les Long Island Nets.

50e lors de la Draft NBA 2018, Alize Johnson a peut-être une chance de revenir dans la Grande Ligue sous peu. Le meneur des Raptors 905 a effectivement montré de bonnes choses dans la bulle. La saison dernière, il s’était déjà illustré avec une moyenne de 20 points par match. Même s’il est redescendu à 16,6 en 2021, cet ailier a maintenu sa moyenne de 13 rebonds, le tout en shootant à presque 57%. Après son quasi triple-double contre le G League Ignite (18 points, 10 rebonds, 8 passes) en quart de finale du championnat, son nom a pas mal résonné parmi les franchises NBA, retenez donc bien ce blaze. Ensuite, Cameron Reynolds a lâché un très gros double-double (26 points, 14 rebonds) pour finir la saison sous le maillot des Austin Spurs. De quoi intéresser San Antonio, qui possède un spot de libre dans son roster et qui l’avait déjà signé avec un contrat Exhibit 10 en début de saison ? Pourquoi pas. Un nom bien connu en NBA, Jordan Bell a lui fait une saison plutôt convaincante avec les BayHawks d’Erie, même s’il a aussi raté des matchs pour blessure. 17 points de moyenne pour 9 rebonds cette saison, pas impossible qu’il revienne compléter un roster NBA pour la fin de la saison. Enfin, 58e de la dernière Draft NBA, Paul Reed – choisi par les Sixers – a tout éclaboussé cette saison. L’intérieur des Blue Coats du Delaware a fini avec des moyennes de 22 points et 12 rebonds à plus de 58% au tir et 44% à 3-points. S’il n’a pas été en réussite en finale, il a vraiment marqué des points et pourrait ainsi récolter quelques minutes avec Philadelphie, lui qui est en two-way contract. Un petit mot également sur Axel Toupane pour terminer en beauté, auteur d’une campagne vraiment solide avec les Santa Cruz Warriors (17,9 points, 8,1 rebonds, 3,3 passes, 1,7 interception, 54% au tir dont 39% de loin). Pourvu qu’il regoûte à la NBA un jour.

En bonus, on peut citer des joueurs très jeunes qui animeront la prochaine Draft. On peut parler de Jonathan Kuminga. Gros prospect qui devrait être sélectionné très haut, il est sans doute l’un des principaux talents de cette G League. L’ailier d’Ignite a terminé avec 16 points de moyenne pour 7 rebonds. Il est assez athlétique et pratique un jeu spectaculaire, même si ses pourcentages au tir piquent un peu (38,7%, 24,6% à 3-points). Toujours chez l’Ignite, on peut citer également Jalen Green, l’un des favoris pour être drafté en numéro un dans quelques mois. 18 points de moyenne pour cet arrière de 19 ans, à 46% au tir et plus de 36% du parking. Il est également réputé pour avoir de bonnes capacités défensives, avec notamment 1,5 interception par match.

Voici donc une petite présentation de ceux qui ont marqué la G League cette saison. Pas mal de bons talents ont réussi à se développer dans la bulle, et certains décrocheront peut-être un spot en NBA. Et pour votre information, puisqu’on est un peu dans le thème, sachez également que les two-way contracts ne possèdent désormais plus de limite concernant le nombre de matchs pouvant être joués lors d’une saison NBA, et ils seront même éligibles pour les Playoffs.

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