Spurs

Les Spurs d’un Patty Mills incandescent s’en sortent face au trio Kawhi/Beverley/Batum : on a voulu être original, on n’a pas trouvé mieux

TrashTalk Fantasy League 5 novembre

Et encore, on aurait pu vous parler du gros match de Rudy Gay ou du bon passage de Reggie Jackson mais là, ça faisait vraiment trop d’un coup.

Source image : YouTube

Un match entre les Spurs et Kawhi Leonard reste un choc, quoiqu’on en dise, surtout quand ledit Kawhi évolue sans Paul George et se voit donc dans l’obligation de jouer les hommes à tout faire. Match il y aura donc eu, match… original, match qui aura finalement débouché sur une palanquée de performances assez étonnantes. En plus c’était serré, youpi.

Après quatre défaites consécutives et le démarrage en côte du tank texan, il fallait réagir. Hasard du calendrier ce sont les Clippers de Kawhi Leonard qui étaient au programme de la nuit pour un Gregg Popovich dont la coiffure ne fait plus aucun doute sur son intérêt pour le swag, et comme souvent entre les deux franchises c’est à un match incroyable auquel on aura eu droit.

Comme souvent cette saison, il y a les Clippers en première mi-temps et les Clippers en deuxième. Cette nuit ? La première aura eu pour effet de rendre les Spurs attractifs, malgré un Kawhi très vite au centre des débats, malgré un Nicolas Batum officiellement retrouvé. Un duo Aldridge/DeRozan qui semble parfois cumuler 87 ans et zéro gramme d’envie, mais des jeunes qui jouent libérés et un Patty Mills dans un bon soir, suffisant pour donner rapidement vingt points d’avance à San Antonio. Spoiler la deuxième mi-temps sera toute fofolle, et une phrase peut résumer à elle seule le genre de délire dans lequel les réveillés de la nuit s’engagaient alors sans le savoir.

Le duo Patty Mills / Rudy Gay on fire, mais Patrick Beverley, Nicolas Batum et Kawhi Leonard représentent un fabuleux big three

Hein ? Quoi ? Ah bon, ok. D’un côté un aborigène sous ecsta qui rentre tout ce qu’il shoote et un Rudy Gay en mode vétéran utile, mais de l’autre… Kawhi qui chauffe dans un énorme troisième quart et surtout Patrick Beverley qui se transforme en Stephen Curry. Le vase est trop plein et il se met même à déborder lorsque Scottie Pippen enfile un masque de… Nicolas Batum pour faire douter pour de bon les Spurs. Pas de Paul George pas de problème, le duo Kennard/Lou Will fait également son taf et l’on se dit alors que ces Clippers sont de toute manière supérieurs à SA, et que finalement tout le monde s’en tape un peu. Les vingt points d’cart sont alors devenus dix, puis deux sur deux lancer de Nico, et après un autre lancer cette fois-ci de Ray Allen Patty Mills c’est finalement Kawhi Leonard qui…. rate le dagger. Karma, karma, karma, The Klaw ne la mettra pas donc à l’envers aux Spurs chaque année de sa vie. 6/9 du parking pour Patoche mais 8/12 pour Patoune, San Antonio l’emporte donc au terme d’un match intéressant mais surtout… imprévisible.

Une victoire in extremis des Spurs face à un adversaire handicapé, mais une victoire quand même et tant mieux car il n’y en aura pas 40 autres cette saison. Pour les Clippers on reste sur un faux-pas loin d’être catastrophique, mais on sait désormais que le duo PG/Kawhi pourra compter de temps en temps sur… de drôles de facteurs X en attaque.

stats Spurs Clippers 6 janvier 2021

1 Comment

1 Comment

  1. ADIL

    7 janvier 2021 à 2 h 03 min at 2 h 03 min

    Au risque de passer pour un rabat joie la mention de Aborigene sous ecstasy est juste irrespectueuse, inappropriée et une insulte envers les origines de Mills. C’est d’autant plus déplacé après l’année 2020 qu’on a connu.
    Il y a probablement une private joke derrière mais même moi qui suit pas mal le basket ne la connait pas.
    Corriger cet article serait louable de votre part.

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