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Les Pacers miraculés face à New Orleans : les Pelicans sont du genre à la bourre, ils ont fait péter un cadeau de Noël le 4 janvier

Lonzo Ball 5 janvier 2020

Petit Papa Lonzo, quand tu descendras du ciel, avec tes jouets par milliers, n’oublie pas de perdre un ballon.

Source image : YouTube

Choc intéressant cette nuit entre deux franchises ambitieuses, fortes d’un début de saison intéressant et à la hauteur du talent disponible. Et si les Pels se dirigeaient assez tranquillement vers un cinquième succès en sept matchs, Lonzo Ball a sorti la carte chance des Pacers et s’est transformé en Père-Noël dans le money time. Parfait, il n’en fallait pas plus à des Pacers… opportunistes.

Un match serré. Serré pendant 44 minutes, moment choisi par Lonzo Ball, Steven Adams et surtout Brandon Ingram pour taper du poing sur la table et prendre la poudre d’escampette. Dix points d’avance à deux minutes de la fin, on valide le côté clutch de la chose, et on se dirige donc vers une victoire virile des hommes de Stan Van Gundy. A +6 à 20 secondes de la fin c’est même torché de chez torché comme dirait Gérard Depardieu tous les soirs vers 19h, mais la NBA est telle que rien n’est jamais terminé, que rien ne vaut un bon choke des familles.

Enorme three un peu desperado de Victor Oladipo, 103-106, vingt secondes à jouer et des lancers à mettre pour les Pels pour assurer la win, voilà où on en est. Lonzo Ball à la remise en jeu, Doug McDermott au pressing sur J.J. Redick, aucun joueur des Pels qui ne daigne venir aider les copains en détresse… au contraire d’un Victor Oladipo qui se fait pour sa part un malin plaisir de venir foutre le bordel entre Lonzo et Gigi. Panique à bord, Lonzo ne sait plus dribbler, Olade lui vole le ballon des mains et sert Malcolm Brogdon qui sert à son tour un Myles Turner tout heureux de se retrouver derrière la ligne avec le ballon du match. Grosse cloche, ficelle, overtime. Six points en cnq secondes, Tracy McGrady et Reggie Miller aiment ce statut et tout le monde part donc en prolongations après un dagger manqué de Brandon Ingram. Une prolongation tout d’abord placée sous le signe d’un duel entre un Brandon Ingram intenable et un Myles Turner décidément retrouvé cette saison, avant que Victor Oladipo ne passe en mode clutch, avant que Zion Williamson ne passe en mode autobus, et avant finalement que… Malcolm Brogdon ne mette tout le monde d’accord à quelques secondes du buzzer. Une dernière possession chiadée plus tard par NOLA et les Pacers tenaient leur victoire, après avoir donc été menés de six points à vingt secondes du buzzer. Pour les Pels Steven Adams avait pourtant fait preuve d’un hustle essentiel en fin de match, Brandon Ingram semblait avoir pris les choses en main, mais la belle forme du duo Oladipo/Turner couplée à l’intelligence et la technique de la doublette Sabonis/Brogdon auront finalement eu raison de Pelicans un peu verts.

Un match serré qui ne veut pas choisir son vainqueur, des Pels qui s’échappent mais qui laissent finalement échapper une victoire toute faite, et un Stan Van Gundy dont la vois a du résonner dans le vestiaire après le match. Pour les Pacers ? On passe à 5-2, ça déroule, et si cette victoire n’est pas forcément la plus méritée du siècle, elle est en tout cas la preuve d’un calme à toute épreuve, la sérénité d’une équipe que tout le monde aime à redescendre d’un cran chaque saison, et qui prouve… chaque saison… qu’on avait tort. Spoiler : c’est bien parti pour être le cas cette année encore.

stats Pacers Pelicans 5 janvier 2020

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