Celtics

Jaylen Brown s’offre un career high pour finir l’année : 42 points à 15/21 au tir, beaucoup plus propre que 2020 tout ça

On l’avait vu hier face aux Pacers, les Celtics montent en régime en ce début de saison. On l’avait vu depuis le début de saison, Boston compte désormais officiellement non pas sur une superstar mais bien sur deux, Jaylen Brown mettant plus que le nez à la fenêtre dans la catégorie des joueurs niveau All-Star. Nouvelle preuve par 42 cette nuit avec un match monstrueux de propreté face à Memphis, les Grizzlies ne s’en sont toujours pas remis.

Vous connaissez déjà tous le phénomène Jayson Tatum mais, diantre, vous allez apprendre à connaître Jaylen Brown. Souvent authentifié comme le n°3 des C’s en attaque et comme l’un des meilleurs two-way players de la Ligue, Jaylen est en train de devenir… bien plus que ça. 33 points en ouverture face aux Bucks, 27 le lendemain face aux Nets, puis 18 et 20 lors de la double-confrontation face aux Pacers, et à côté de cela ça défend, ça défend aussi dur qu’intelligemment, formant avec Marcus Smart un duo terriblement ennuyeux pour les attaquants adverses. L’interception finale face aux Pacers avant-hier, par exemple, prouve que c’est des deux côtés du terrain que Jaylen domine, en laissant parfois les clefs du camion à un Jayson Tatum qui frise le génie Bryantesque en attaque. Cette nuit ? Le deuxième Jay a une fois de plus prouvé qu’il n’avait besoin de personne pour faire gagner des matchs à son équipe, ratatinant à lui seul ou presque une équipe de Memphis qui risque de trouver le temps long sans Jaren Jackson Jr. ET Ja Morant. Un festival de 29 minutes sans aucune anicroche, évidemment ponctué d’une victoire logique de Boston.

42 points à 15/21 au tir dont 7/10 au tir et 5/6 aux lancers, 5 rebonds, 4 passes et 1 steal en 29 minutes

26 pions en première mi-temps, 21 dans le seul deuxième quart, et un écart très rapide de 25 points qui nous privera finalement d’une perf qui aurait pu être encore plus folle. Cette nuit Jean-Lin Marron était sur une autre planète, la planète record en carrière, le genre de planète ou personne ne peut le gêner, pas même les immenses paluches d’un grand Jonas de 2m15, et encore moins la air defense de Gorgui Dieng ou Dillon Brooks. Un match traversé le fusil à la main et en sifflotant face à une bête trop blessée pour lui, et une magnifique paraphe s’il en est à une année 2020 plus que réussie pour le n°3 de la Draft 2016. Trop propre, trop smooth, trop basketteur, et cette nuit les pauvres Grizzlies n’auront pu que constater les dégâts.

Les Celtics entament donc cette nouvelle saison forts d’un duo incroyable, d’un duo composé de deux gamins capables de scorer 40 pions tous les soirs si Brad Stevens le leur demandaient. De quoi voir venir avec sérénité à Boston, et de quoi également ne rien précipiter concernant le retour de Kemba Walker cet hiver. Pas de crainte à avoir, la maison est peut-être gardée par des gosses mais elle est bien gardée.

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