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Officiel : DeMarcus Cousins signe un contrat d’un an chez les Rockets, Boogie is back !

DeMarcus Cousins

BOOGIE PAS CONTENT, BOOGIE VEUT BALLON.

Source image : Twitter

C’est un nom qui avait refait surface en ce début de Free Agency. Un joueur, oublié depuis perpète, et pourtant sacrément connu du circuit NBA. DeMarcus Cousins a bel et bien officialisé son retour dans la Ligue, en signant un contrat d’un an avec les Rockets. Boogie is back !

Un revenant ? Un combattant encore vivant ? Un monstre revenu des enfers ? Décrivez-le comme vous voulez, étiquettez-le comme vous le souhaitez, mais DeMarcus Cousins est bien prévu dans un roster NBA pour la saison qui arrive, et pas n’importe laquelle. Comme nous allons le développer ci-dessous, c’est dans une franchise en pleine transition que Boogie fait son grand retour, mais avant de parler Houston et ses fameux stripclubs, penchons-nous sur la bête. Souvenons-nous, l’an passé, de cette fameuse signature chez les Lakers qui s’était transformée en cauchemar. Prêt à former une raquette titanesque avec Anthony Davis, l’ami Cousins s’était blessé pendant le mois d’août, forçant la franchise de Los Angeles à se réajuster et le pivot à tirer un trait sur cette campagne 2019-20. La poisse à son paroxysme, puisque coupé par les Lakers dans la foulée, DeMarcus devait voir Dwight Howard prendre sa place, accompagner les exploits de LeBron et Frank Vogel, puis remporter le titre NBA dans la foulée à Orlando. Bonjour le chat noir. On rappelle qu’avant ça, DMC avait dû passer par Golden State, où il espérait justement remporter le titre en rejoignant Steph, Klay et KD… avant de voir les deux derniers ce blesser et les Warriors chuter en finale contre Toronto. C’est justement dans cette série, sous la forme de délivrance pour les Raptors, que Cousins avait joué son dernier match officiel. Un jour de juin 2019, à l’Oracle Arena, date à enterrer du côté d’Oakland puisqu’il s’agit du dernier match joué par Curry et ses associés dans leur salle mythique. La suite, hélas, on la connaît trop bien. Malgré un comeback tenté en plein milieu des Playoffs, DeMarcus était à côté de ses pompes et la blessure d’août pointait son nez. Cela faisait donc une grosse boucle en l’espace de deux ans, et avec une NBA qui annonçait sa reprise le 22 décembre on ne savait pas qui allait tenter le pari. Qui allait, après les Warriors et les Lakers, poser un jeton sur Boogie puis soudainement voir la foudre s’abattre sur eux ? La réponse est venue ce lundi soir, venant d’une équipe texane dont on avait pas trop entendu parler ces derniers temps…

… nos amis les Rockets.

C’est donc bien Houston et son effectif en transition qui a officialisé la chose, comme Shams Charania de The Athletic l’a rapporté à ses followers dans la fin de soirée. Un drôle de virage pris par les Rockets, eux qui étaient allergiques aux joueurs intérieurs ces derniers mois et viennent de mettre un contrat sur la tête de Christian Wood, puis de DeMarcus Cousins. Un symbole assez fort, quelque part, de ce changement en cours du côté des fusées. Nouveau management, nouvelle manière de fonctionner. Au milieu du bordel ambiant qui entoure les rumeurs de transferts axées sur James Harden et Russell Westbrook, les dirigeants de Houston ont décidé de déployer leurs premières bases d’un plan qui a l’air plutôt bien ficelé mine de rien. Déjà, no rush concernant Harden et Westbrook, on ne va pas les transférer dans la foulée si les offres en contrepartie sont flinguées. Les deux zozos attendront leur tour, pour le moment il faut s’occuper du roster. C’est donc Christian Wood qui est arrivé récemment pour faire le pogo-stick, puis Sterling Brown pour renforcer les ailes, et maintenant DeMarcus Cousins afin de blinder le secteur intérieur. Est-ce qu’il existe un scénario dans lequel Westbrook et Boogie cohabitent dans la même équipe ? Oui. Est-ce qu’il existe un monde dans lequel ce joyeux bordel explose en plein hiver ? Tout à fait. Mais en tentant de naviguer dans ce joyeux bazar, le GM Rafael Stone coche des petites cases qui – on l’espère pour lui – s’avèreront payantes dans quelques mois. Le pari Cousins est, par exemple, excellent en lui-même. Contrat d’un an, non-garanti ? Au mieux DeMarcus retrouve sa forme d’antan et tu as récupéré un pur intérieur pour trois fois rien, au pire il devient imblairable et tu le dégages. Difficile de savoir dans quel rang se coincent les plus hautes probabilités, mais une chose est sûre, Houston a prévu de changer de régime, de tourner la page Daryl Morey, et cela se voit dans les choix récents. Pas de hâte sur le marché des transferts, faisons monter les enchères. Pas de varicelle devant l’apparition d’un joueur de plus de 2m05. Pas de sourcils froncés non plus, si un coach débarque et n’a pas un quinzième d’expérience en tant qu’entraîneur principal en NBA. C’est une ère nouvelle, et qui sait, peut-être qu’elle coïncidera avec l’ère nouvelle dans la carrière de Cousins ?

Quel Boogie débarquera à Houston, dans quelques jours au camp d’entraînement des Rockets ? Le multiple All-Star qui veut fermer des bouches après deux longues années passées dans les profondeurs de la NBA ? Ou bien la tête de mule qui va se faire tej de la région après une nouvelle tentative de comeback ? La main est tendue, DeMarcus. C’est à toi de la saisir, il n’y en aura plus 36 000.

Source : The Athletic

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