Notes de match

Les notes de Heat – Lakers, Game 4 : désolé la Team Stats, mais le 1/7 au tir de Rajon Rondo lui vaut quand même une belle note

TrashTalk Fantasy League

« Alors tu vois ça, c’est le pourcentage aux tirs de Kendrick Nunn. »

Source image : spineuniverse.com

Tellement longtemps que notre organisme était privé de ce breuvage sacré qu’est la NBA. Pour fêter le retour de notre darling préférée ? On tentera de vous offrir, le plus souvent possible, le petit bulletin de notes qui va bien, histoire de vous faire revivre les matchs d’une manière un peu plus légère, aussi légère qu’un pet bruyant à la terrasse d’un boulodrome. Allez, envoyez la sauce, envoyez la purée, bref, envoyez les notes, en plus c’est bientôt les dernières.

Quatrième –  et peut-être avant-dernier – match de ces Finales, et cette fois encore ce sont donc les Lakers qui décrochent le pompon, avec comme gros lot la chance de pouvoir terminer l’affaire définitivement dans trois jours. Allez hop, balancez-moi les notes et que ça saute, en plus on n’a bientôt plus d’encre dans le stylo à plume.

Miami Heat

Jimmy Butler (7,5) : un début de match tonitruant, puis deux quarts-temps tonifrosties, avant de tout donner en fin de match mais en vain. Du très bon Buckets, mais pour vaincre ces Lakers être très bon ne suffit pas.

Bam Adebayo (7) : très en jambe dès l’entame et des deux côtés du terrain, Bam a ensuite subi la loi d’un certain Anthony D. Vraiment pas mal pour un retour, mais pour vaincre ces Lakers « vraiment pas mal » ne suffit pas.

Duncan Robinson (6,5) : l’ailier myope et translucide a mis ses tirs à défaut de nous offrir la Curry night tant attendue sur ces Finales. Faudrait pas trop traîner non plus hein.

Jae Crowder (5) : sa soirée se résume à deux activités principales. Envoyer des sauciflards du parking et mettre des tartines à LeBron James. Attention tout de même au trop plein de colère pour le King car la première patate qui partira pourrait bien être légendaire.

Tyler Herro (7) : beaucoup de déchets en première, beaucoup mieux en deuxième. Un floater de rêve au dessus du binôme LBJ/AD et quelques très gros tirs en fin de match, dire que ce garçon est né après le réveillon de l’an 2000. Et vous, vous faisiez quoi pour ce réveillon de l’an 2000 ? Personnellement ici ça testait la marquisette, dans la douleur.

Andre Iguodala (5) : utile mais loin d’être décisif, il est néanmoins le seul joueur de la Ligue dont le ballon sort de l’écran sur chacun de ses tirs. Prends ça, Benjamin de l’Ecole des Champions.

Kelly Olynyk (3) : a réussi à sortir un match plus dégueulasse que son look, alors imaginez la dégueulasserie.

Derrick Jones Jr. (-) : il n’a pas joué mais il est toujours utile de rappeler qu’il a volé à Aaron Gordon son trophée du SDC 2020.

Kendrick Nunn (2,5) : prenez un mec qui court tout droit, qui n’a qu’une main, qui ne réfléchit que très rarement et qui est maladroit depuis deux mois. Et maintenant dîtes-vous qu’il joue 25 minutes par match en Finales NBA.

Solomon Hill (-) : il a dormi sur le banc au lieu de dormir sur le terrain, ce qui constitue un énorme changement dans sa vie mais qui ne semble pas l’avoir secoué outre-mesure.

Goran Dragic (-) : en pleurs avant le match, le pauvre dragonnet n’a pu tenir sa place. La plus grande injustice de ces Finales avec le temps de jeu de son back-up.

Los Angeles Lakers

LeBron James (8) : – 8 en première mi-temps, 16 en deuxième, cadeau pour les matheux. Un body language honteux pour démarrer puis LeBron a remis la machine en marche, et quand LeBron met la machine en marche, et beh bon courage pour arrêter la machine.

Anthony Davis (8) : moins dominant en attaque qu’à son habitude (y avait-il besoin), AD a néanmoins été exceptionnel en défense en stoppant absolument tout ce qui se pointait à moins de 5 mètres de lui. La rumeur dit même qu’il a également géré la circulation dans la nuit du côté de Pontault-Combault.

Markieff Morris (5,5) : encore autant de buckets inscrits que de regards bovins offerts à la caméra. Rentré en fin de match pour sniper et pour faire flipper Jae Crowder, mission doublement accomplie.

Kentavious Caldwell-Pope (7) : 3/3 pour commencer, puis un match passé à défendre le fer, puis le couvercle posé sur la marmite avec un lay-up importantissime en toute fin de match. Un match énorme, symbolisé par trois lettres. Non, non, calmez-vous hein, juste K, C, et P.

Dwight Howard (4) : si c’est pour le faire jouer cinq minutes, autant mettre mon cousin Sam dans le cinq hein. En plus il est sympa, il construit des maisons en bois.

Danny Green (6) : il est lent, maladroit et on ne va pas se mentir, assez moche, mais au bout du compte il est toujours là pour donner quelques points ultra-importants par-ci et par-là. Danny Ween.

Rajon Rondo (6) : son shoot est d’une atrocité son nom, son regard laisse à penser qu’il aime torurer des chatons, mais lui aussi est un fuc*in winner. Quelques rebonds énormes en fin de match, la baguette du chef d’orchestre bien tenue, et ça sent le deuxième titre pour le double R.

Kyle Kuzma (5) : moins efficace dans la quantité qu’à son habitude, Kyle n’a par contre pas fait grand chose de mal. Qu’on se le dise, ceux qui veulent  le voir dégager des Lakers sont les mêmes qui mangent du Nutella avec des saucisses de Strasbourg.

Alex Caruso (6) : quelques paniers de vétéran en première mi-temps et un rôle une fois de plus essentiel, ce qui ne nous fera pas oublier qu’il est surtout le sosie officiel d’Elmer Fudd.

J.R. Smith (1000) : prostré devant le banc depuis le début de la série, le mec ne sait probablement contre quelle équipe il joue ni même le score de la série. Légendaire.

2 Commentaires

2 Comments

  1. FredM

    7 octobre 2020 à 23 h 05 min at 23 h 05 min

    Vous êtes juste fous en fait. Mais ça a fait ma soirée

  2. VinceR

    8 octobre 2020 à 17 h 24 min at 17 h 24 min

    j’adore… tout est dit grâce à Giovanni.
    Rien à voir mais le pied qu’on prendrait si les LAKERS se faisaient rosser avec leur vareuse de serpent brûlé. Si ça arrivait (l’espoir fait vivre), TT doit laisser la plume à Giova…please (qu’il nous fasse rire encore une dernière fois avant que la bulle n’éclate). CAN’T WAIT FRIDAY NIGHT

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