Heat

Le Heat l’a fait, solide, jusqu’au bout : victoire virile dans le Game 6 face à Boston, direction… les Finales NBA !

Pat Riley 28 septembre 2020

Il se met bien le Patoche, il se met bien, et il met tout le monde bien.

Source image : NBA League Pass

Décidément ce Heat-là était trop fort. Comme il l’avait été – logiquement – face aux Pacers, comme il l’avait été – oh oh – contre les Bucks. Qui peut stopper cette bande de desperados qui semble avoir une solution à chaque problème ? Pas Boston en tout cas, balayé donc en six manches par la sensation de l’été à Orlando. Allez, récap rapide, et on analyse ça en profondeur dans la journée.

Le point faible du Heat durant ces Playoffs ? Pas trouvé. Incroyable équipe, incroyable joueurs, incroyable coach, et une fois de plus cette nuit la courte rotation à sept mise en place par Erik Spoelstra aura fait ses preuves. Quand est-ce que Miami aura douté cette nuit ? Jamais. 6-0 d’entrée grâce déjà à un Bam Edrice Adebayo saignant, et hormis une alerte au dernier quart après laquelle un +6 Celtics fondra comme neige au soleil, jamais ô grand jamais le Feu de Floride n’aura semblé en position de proie durant ce Game 6. Côté C’s Marcus Smart aura bien tenté de booster tout le monde au deuxième quart, Jaylen Brown a lâché un match dans la lignée des précédents et n’a absolument rien à se reprocher sur cette série, Jayson Tatum a été maladroit mais difficile de le blâmer, tandis que Kemba Walker a une fois de plus été discret et que, lui, vous pouvez le blâmer.

Ils sont tout gentils les petits Verts, mais on passe aux winners du jour, ceux qu’il convient de bigueuper car ce verbe existe. En premier lieu ? Un exceptionnel Bam Adebayo, qui a bien commencé, avant d’être bon toute la soirée et d’être extraordinaire en fin de match, et des deux côtés du terrain siouplai. Rajoutez-moi un Jimmy Butler en patron, sans blague, un Duncan Robinson qui rentre ses tirs, un Tyler Herro de retour aux affaires après un Game 5 un peu chié, saupoudrez le tout d’un Andre Iguodala qui a 50 ans toute l’année mais 24 en Playoffs, et vous obtenez donc une smala de fous furieux qui rejoint donc les Finales NBA à la surprise générale puisqu’à peu près 98% des observateurs leur donnaient en début de saison une demi-finale de Conférence tout au mieux.

Au final la victoire est facile, et après le 4-0 face aux Pacers et le 4-1 versus les Bucks c’est donc un 4-2 contre les Celtics qui part dans la popoche de Buckets et ses soldats. Allez, Pat Riley style, musique du Parrain en fond, et envoyez-moi LeBron James et sa clique.

stats Heat Celtics 28 septembre 2020

8 Commentaires

8 Comments

  1. Fabrice Lann

    28 septembre 2020 à 5 h 15 min at 5 h 15 min

    Face aux Pacers c’est 4-0

    • Sebb

      28 septembre 2020 à 8 h 28 min at 8 h 28 min

      Oui, et Boston a été balayé en 6 manches, pas 5.
      Bon on te pardonne Giovanni, on n’aurait pas fait mieux à 4h59 du tam 🙂
      Bravo le Heat, impatient de voir à que point ils vont enquiquiner les Lakers…

  2. Alceste Poquelin

    28 septembre 2020 à 7 h 12 min at 7 h 12 min

    Putain, fais chier, y avait mieux à faire dans cette série. Malgré tout, belle saison des C’s. Faudra revenir l’année prochaine avec un Tatum qui choke pas et faudra rendre le sosie de Kemba pour récupérer le vrai.

    Félicitations au Heat. Il le mérite. Ca va être une boucherie en Finales par contre.

    • Djohn-Konkakk

      28 septembre 2020 à 9 h 14 min at 9 h 14 min

      On prend les paris ? Je dis minimum 6 matches. Allez, j’suis joueur : Miami 4-2.

    • TexasRanger

      28 septembre 2020 à 9 h 24 min at 9 h 24 min

      J’ai peur qu’il n’y ait pas beaucoup plus à tirer du beau Kemba en play-offs perso…

      • mighty

        28 septembre 2020 à 10 h 23 min at 10 h 23 min

        Je fais du vaudou pour un trade Ntilikina vs Poirier/Ojeley/Edwards et tout ce qu’il faut d’autre

        • Alceste Poquelin

          28 septembre 2020 à 17 h 56 min at 17 h 56 min

          Je vois pas ce que Ntilikina nous apportera. De la défense ? On en a pas vraiment besoin sur les lignes extérieures. Et vu sa valeur sur le marché, tu dois pas le récupérer contre autre chose qu’un second tour de draft…

          J’en parlais déjà contre Toronto, mais il manque un daron dans cette équipe. Les plus vieux de l’équipe, c’est Kemba, 0 caractère, 0 expérience en PO et Hayward quasiment pareil. C’est là qu’il manque un Al Horford pour calmer tout ça, pour que Stevens est un vrai relais sur le terrain et pour pas trembler quand faut mettre un shoot dans les 5 dernières minutes.

  3. IzNemSoGood

    28 septembre 2020 à 8 h 20 min at 8 h 20 min

    Même pas eu besoin d’Olynyk. Sans doute l’absence de matchs au TD qui ne l’a pas motivé.

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