Notes de match

Les notes de Pelicans – Jazz : premier match officiel depuis quatre mois et demi, ça valait bien quelques punchlines

On préfère vous prévenir, on n’a pas eu le temps de mettre des gants.

Source : YouTube

Tellement longtemps que notre organisme était privé de ce breuvage sacré qu’est la NBA. Pour fêter le retour de notre darling préférée ? On tentera de vous offrir, le plus souvent possible, le petit bulletin de notes qui va bien, histoire de vous faire revivre les matchs d’une manière un peu plus légère, aussi légère qu’un pet bruyant à la terrasse d’un boulodrome. Allez, envoyez la sauce, envoyez la purée, bref, envoyez les notes.

Comme par hasard, cette rubrique chelou (avouez…) commence par un match chelou. Vous le verrez dans les notes ci-dessous, nombreux sont les Pelicans qui nous ont plu, clairement, alors que côté Jazz ce fut plus poussif. Sauf que ce matin c’est bien Utah qui compte une victoire de plus, à la roublarde.

NEW ORLEANS PELICANS

Brandon Ingram (7) : il y a comme des airs de Kevin Durant chez cet homme-là. Tellement délié, tellement technique, sauf qu’en fin de match c’est le KD version chiffe-molle qui s’est retrouvé sur le parquet. C’est bien de mettre de jolis tirs, mais c’est mieux de mettre celui compte.

Zion Williamson (6) : restriction de minutes mais pas de kilos pour le beast, et les 15 minutes offertes cette nuit à Super Patapouf furent bien suffisantes. Suffisantes pour ne pas se retrouver dans le lactique, suffisantes pour ne tuer personne en face. La bête préchauffe, personne n’est prêt.

Lonzo Ball (5) : intéressant à la distribution mais alors… quel maçon. Extreme Makeover mais sans la reconstruction, le mec planquerait des tractopelles et des grues dans on jardin que ça ne nous étonnerait même pas.

J.J. Redick (8) :  LE daron. Shoots de loin, de près, avec ou sans la faute, rebonds offensifs, assists et même un bon gros doigt dans… l’oeil de Rudy Gobert au meilleur des moments. Gégé a bien mérité son surnom de Biterouge, aucun rapport mais fallait la placer.

Jrue Holiday (8) : quoi de plus normal pour un Holiday de s’éclater au mois de juillet. La vanne est horriblement facile mais ce qui l’est moins c’est de mettre un All-Star dans a poche un soir de reprise et ça Jrue l’a fait quasiment toute la soirée avec Donovan Mitchell. C’était pas un All-Star le type, c’était son quatre heures.

Derrick Favors (5) : présent en défense mais l’impression de plus en plus évidente qu’il tire une remorque quand il se met à courir. Pas sûr qu’il remporte un 100 mètres face à Zach Randolph qui sort de table, imaginez le délire.

Josh Hart (6) : efficace en attaque et en défense, il semble sans arrêt jouer avec l’énergie du désespoir. Peut-être que son coach lui dit qu’il est viré à chaque temps-mort, en tout cas ça marche, jusqu’à ce que ce soit vrai.

E’twaune Moore (6) : ma mère m’a dit E’twaune va t’faire couper les ch’veux, je lui ai dis non maman, j’ai des gros tirs à mettre (harmonica).

Jahlil Okafor (-) : rien à signaler, si ce n’est qu’il est devenu avec le temps le pendant masculin de Nicky Minaj. Pourquoi ? Indice : ça n’a rien avoir avec la musique.

Nicolo Melli (?) : il a du poser un écran ou deux, mais alors on n’est pas sûrs du tout.

Jaxson Hayes (5) : il manque une lettre à son prénom, il lui manque également très probablement une case, mais ce soir il a apporté l’énergie demandée sur ses courts passages.

Nickeil Alexander-Walker (-) : encore une histoire de lettre, encore une histoire de blase, puisque c’est en voyant ce match qu’on a compris le « i » en trop dans son prénom. Inutile Alexander-Walker.

UTAH JAZZ 

Donovan Mitchell (7) : heureusement qu’il y a ces 8 points consécutifs en fin de match parce qu’on était à deux doigts de parler d’un match raté. A l’arrivée c’est pas si dégueu, et c’est peut-être ça la marque des grands, faire croire aux lève-tard que vous avez été ouf alors qu’en fait pas du tout.

Rudy Gobert (7) : avec Rudy le Jazz ressemble aux Monstars, et sans lui on est plutôt sur du Kangoo juniors. Mal aimé par ses coéquipiers, Rudy est fui comme la peste et personne ne lui fait de papasse. C’est con, quand ces messieurs daignent enfin ouvrir les yeux c’est deux points quasiment à chaque fois. En plus le mec est cloche, on se demande bien ce qui clutche.

Mike Conley (7) : une chose est sûre, on n’est pas en présence du nouveau Jason Kidd ou du futur John Stockton. Malgré tout Mike Conley a plutôt assuré, en tout cas mieux que ce à quoi il nous avait habitué depuis son arrivée au pays des prospectus. Efforts à poursuivre, et le FC Procuration des Grizzlies se félicite également de cette victoire face à l’ennemi pélican.

Joe Ingles (5) : toujours cet air de Garou bossu, et toujours cette impression qu’il a quarante ans de métier alors qu’il n’a que 32 ans tout court. Attention papy Joe, trois coups de vices ne remplacent pas une soirée entière à se tourner les pouces en défense.

Royce O’Neale (7) : à une seule lettre d’avoir un prénom de soupe indistrielle, mais on retiendra surtout deux choses de son match. 1) il a été très bon et 2) il a failli perdre un poumon et six côtes en se faisant percuter par un taureau de 19 ans.

Jordan Clarkson (7) : même dans sa cuisine le mec doit faire des 1 vs 1. Tous les matins, tous les soirs. Sa dernière passe se payait encore en francs mais quand JC met dedans comme ce soir, on lui permet bien quelques écarts. Jordan Peace a failli devenir Jordan Pisse, ce sera peut-être pour la prochaine fois.

Emmanuel Mudiay (-) : pas trop vu pas trop pris.

Georges Niang (4) : s’il s’était appelé Mamadou il aurait peut-être été un bon attaquant de pointe. En attendant il s’appelle George, et cette nuit il aurait pu louper Glen Davis dans une salle de bains de 3 mètres carrés

Tony Bradley (4) : se fait voler des rebonds par Jordan Clarkon mais à part ça il a l’air sympa, en tout cas il a été moins mauvais que d’habitude et ça, c’est déjà une bonne chose.

Bojan Bogdanovic () : pas vu.

C’est tout pour cette première édition des notes version reprise estivale, et on se donne rendez-vous ce soir pour un bulletin de notes du délicieux Magic-Nets. Spoiler, l’équipe qui va perdre ce soir sera claquée, et peut-être bien que l’équipe qui gagnera le sera tout autant.

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