One-on-One

Avis de la rédaction – Les meilleurs ailiers forts de la saison NBA 2019-20 : place numéro 5, chacun donne son avis !

Top 6 rédaction

Un peu de Zion, un peu de John Collins et beaucoup de Tobias Harris, mais pas de Bobby Portis.

Source image : montage TrashTalk

Voici le dernier petit jeu auquel la rédaction de TrashTalk s’est livré ces derniers jours : établir un Top 6 par poste, qui prend en compte uniquement la saison 2019-20 attention, car sinon le cinq de rêve de la rédac serait probablement composé de J.R. Smith, Lance Stephenson, Nick Young, Carlos Boozer et Joakim Noah, le tout coaché par Tyronn Lue. Huit rédacteurs, huit avis, une petite moyenne et let’s go, l’occasion aussi de revenir sur le bout de saison de nos loulous préférés. La suite vous la connaissez, on met les kevlars et les casques et on se retrouve en section commentaires ?

Bastien

Tobias Harris : il y a eu des reproches sur l’engagement de Joel Embiid, le tir de Ben Simmons, l’intégration d’Al Horford ou le coaching de Brett Brown. Il y a eu toutes sortes de tacles sur les Sixers cette saison, mais en force tranquille et régulière ? Difficile d’aller chercher Tobias. Son contrat fait encore grincer pas mal de dents, mais c’est loin d’être le problème numéro 1 à Philly cette saison. Scoring, défense, agressivité, vrai voix, c’est bien lui l’ailier fort à coller à Jojo dans le cinq majeur des Sixers. Une seule hâte : voir une saison entière avec Harris et Embiid titulaires dans quelques mois.

Alex

Tobias Harris : au sein de ses Sixers très irréguliers et régulièrement décevants tout au long de la saison, il y a un joueur qui a été non seulement régulier mais à la hauteur des attentes placées en lui : Tobias Harris. Plus de 19 points de moyenne à 47% au tir, presque 7 rebonds, plus de 3 passes décisives. Harris a participé à tous les matchs de Philadelphie et s’est toujours adapté aux demandes de son entraîneur qui l’a parfois fait jouer en 3 à côté de deux intérieurs ou en 4 à côté d’un seul pivot. C’est dans cette dernière configuration qu’il est le plus à l’aise mais l’ami Tobias a su apporter quoi qu’il arrive. Il a proposé de la création balle en main, du mouvement sans le ballon, de la bonne défense et une menace derrière l’arc non négligeable pour une équipe qui en manque cruellement. Saison très sérieuse et souvent sous-estimée.

Ben

Zion Williamson : oui, le monstre n’a joué que 19 matchs en NBA. Mais il a déjà eu le temps de détruire quelques raquettes lors de ses premiers pas remarqués chez les pros. Comme prévu, il a bumpé tous les audacieux qui ont osé se rapprocher un peu trop près de lui et il possède déjà une jolie petite palette de moves sous le panier bien qu’il choisisse souvent de terminer la tête dans le cercle. Ce qu’on savait moins, c’est que le gonze a du shoot. Je ne me suis personnellement pas remis de son quatrième quart-temps contre les Spurs pour son premier match NBA au mois de janvier. En 18 minutes il a réussi à montrer qu’il avait la possibilité de mettre tout le monde à genou si les dieux de la santé le laissent tranquille. Alors pourvu que ça dure.

Nico

Tobias Harris : avec plus de 32 millions de dollars par saison, Tobias Harris fait sans doute partie des joueurs les plus surpayés de la NBA. Pour cette raison, il y a forcément une connotation négative autour de son nom. Mais ce n’est pas parce qu’il est surpayé qu’il n’a pas le droit de figurer dans le Top 6 des meilleurs joueurs à son poste. Tournant à 19 points, 7 rebonds et 3 passes décisives de moyenne cette année, à plus de 47% au tir, 36% à 3-points et 80% aux lancers francs, Tobias est un joueur solide dans la NBA actuelle et il a globalement évolué à son niveau malgré la saison décevante des Sixers. Alors ne blâmez pas Harris pour son contrat de 180 millions sur cinq ans, il n’a fait que signer le contrat qui lui a été proposé…

Gio

Tobias Harris : ça manque cruellement de paillettes mais alors qu’est-ce que c’est efficace… Le manque de spacing à Philly ? Tobias Harris n’est pas responsable. Capable d’assurer poste 3 quand Brett Brown choisit de titulariser deux poutres dans la raquette, capable de jouer les 4 fuyants en se servant de son gabarit dessous et de l’un des plus beaux poignets de la Ligue mid-range, Tobi vient de lâcher à quelque chose près sa plus belle saison en carrière. 19,4 points, 6,8 rebonds, 3,2 passes, quasi 50% au tir avec un gros volume de buckets, rien à redire sur la saison du meilleur copain de Boban Marjanovic, si ce n’est qu’il a fait le taf demandé, dans l’ombre des deux stars des Sixers, peut-être même… trop dans l’ombre ? Trop dans l’ombre car Tobias, lui, ne sort pas avec des célébrités, il ne fait pas le pitre sur le terrain, il fait juste son taf. Un taf grassement payé, mais un taf bien accompli.

Alexandre T.

John Collins : et encore un sophomore dans ce classement avec le bondissant intérieur des Hawks : Monsieur John Collins ! Si on oublie cette histoire de suspension, c’est une saison très propre pour J-C. Le tir est encore meilleur que l’an passé avec une vraie menace à longue distance (40%), défensivement il y a eu quelques efforts réalisés, même s’il se fait encore déboiter par pas mal de monde, et c’est hyper complémentaire avec un Trae Young qui se régale que ce soit sur pick and roll ou pick and pop. Tout comme Jaren Jackson Jr, John Collins c’est l’intérieur moderne 2020.0 qui va pouvoir profiter du small ball actuel pour se balader entre poste 4 et poste 5 selon la configuration choisie par Lloyd Pierce. Il va être chiant à défendre pour les pivots lourds, incapables d’aller chercher derrière la ligne à trois points, et s’ils font l’effort, il a la mobilité pour les prendre de vitesse et finir avec un bon tomar des familles. De belles promesses en attaque donc mais une vraie nécessité à progresser de l’autre côté du terrain sous peine de voir Atlanta en prendre 130 tous les soirs.

Clément

John Collins : malgré sa suspension pour dopage, John Collins a mérité sa place dans ce classement grâce à des perfs vraiment propres. On a même pu s’apercevoir qu’il a cruellement manqué aux Hawks lorsqu’il purgeait sa peine. Ayant fait des progrès en attaque pour devenir une vraie menace longue distance, et des efforts en défense même s’il reste encore beaucoup de boulot, JC se montre clairement essentiel aux Hawks en relais de Trae Young. Lorsqu’il ne dégomme pas des avions en carton au Slam Dunk Contest, Collins peut faire de beaucoup d’intérieurs son jouet en attaque, mais l’inverse est souvent valable en défense… Le marsupial a tout le bagage offensif nécessaire pour devenir encore meilleur à son poste, et il a les capacités athlétiques pour travailler ses faiblesses. Il va devoir travailler pour canaliser sa fougue et être encore davantage concerné en défense, mais le potentiel du mec est bien là, et il fait peur.

Arthur

Tobias Harris : alors oui, il joue les mains dans le falzar, prend des petits tirs en première intention, propose une marche active comme s’il jouait à la Hoops Factory et profite d’un contrat à 150.000$/pas, mais c’est un bon joueur de basket. Faisons simple : 19-7-3, une place de sixième à l’Est et quelques jolies perfs comme ce record contre les Cavaliers. En 10 ans, Tobi est devenu le premier joueur de Philly avec un pourcentage de 87% sur une rencontre, et au moins 12 points marqués. Quoi ? Ça fait beaucoup de conditions et c’est un record claqué ? Complètement, néanmoins, Tobias Harris s’est souvent révélé être le facteur X d’une équipe collectivement à la ramasse. Alors certes, on peut tailler le fait qu’il touche le PIB du Yemen environ toutes les 10 secondes, là il vient de le toucher par exemple, mais l’individuel surnage et sauve les pots du côté de Philly.

Rédacteur

#6 #5 #4 #3 #2

#1

Nicolas Zion Williamson Tobias Harris
Giovanni Zion Williamson Tobias Harris
Ben Julius Randle Zion Williamson
Alex T. Jaren Jackson Jr. John Collins
Clément Tobias Harris John Collins
Arthur Jaren Jackson Jr. Tobias Harris
Alex M. John Collins Tobias Harris
Bastien Zion Williamson Tobias Harris

Le n°5 c’est donc tout bon, et si vous êtes un petit malin vous aurez donc compris de quoi on risque de parler demain. En attendant ? On vous souhaite une bonne semaine spéciale ailiers forts, on commence à respirer là.

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