One-on-One

Avis de la rédaction – Les meilleurs coachs de la saison NBA 2019-20 : place numéro 4, chacun donne son avis !

Top 6 rédaction

Du Jenkins, du Carlisle, du Spoelstra, du Malone, du Vogel, du Donovan… Presque tous les coachs de la Ligue mais bizarrement pas de John Beilein.

Source image : montage TrashTalk

Voici le dernier petit jeu auquel la rédaction de TrashTalk s’est livré ces derniers jours : établir un Top 6 par poste, qui prend en compte uniquement la saison 2019-20 attention, car sinon le cinq de rêve de la rédac serait probablement composé de J.R. Smith, Lance Stephenson, Nick Young, Carlos Boozer et Joakim Noah, le tout coaché par Tyronn Lue. Huit rédacteurs, huit avis, une petite moyenne et let’s go, l’occasion aussi de revenir sur le bout de saison de nos loulous préférés. La suite vous la connaissez, on met les kevlars et les casques et on se retrouve en section commentaires ?

Bastien

Rick Carlisle : la plus belle attaque de toute la NBA cette saison. Assez avantageux quand c’est Luka Doncic qui dirige le bordel, mais le mariage entre la perle slovène et l’attaque tout en mouvement de Rick Carlisle, c’était parfait. Tout le monde connaissait son rôle, chacun s’y est retrouvé, du soldat de l’ombre (Powell) au gunner fou (Hardaway Jr) en passant par le banc et la réintégration de Kristaps Porzingis sur les terrains. Dallas de retour en Playoffs c’est une chose, mais Dallas avec l’attaque la plus létale et séduisante de toute la NBA, c’en est une autre.

Alex

Frank Vogel : seulement quatrième Vogel ? Et oui… Premier de l’Ouest et à la tête d’une équipe dont la progression est évidente par rapport à la saison dernière, Frank Vogel n’est pas pour autant mon favori pour le titre de coach de l’année. Il ne s’agit pas ici de dénigrer son impact sur la défense des Lakers et sa capacité à faire adhérer ses joueurs – y compris les superstars – à sa philosophie de jeu. Au contraire ! C’est même principalement pour ces deux raisons que mister Vogel est dans mon top 4 des coachs cette saison. Après, il dispose dans son effectif d’un duo Anthony Davis – LeBron James qui vient tout simplement d’offrir une régulière de très haut niveau, notamment en attaque où ils se sont montrés capables de prendre à leur compte tout type de match. Cela n’enlève rien à la prestation intrinsèque de Vogel mais cela le sépare des trois entraîneurs devant lui.

Ben

Frank Vogel : comme l’impression que personne ne voulait de ce poste piège l’été dernier mais il a eu le courage de se lancer pour prendre les commandes du duo LeBron-AD. Pour l’instant, difficile de lui reprocher quoi que ce soit avec une première place à l’Ouest et un numéro 23 parfait dans ce nouveau rôle assumé de point forward. Pas de vrai meneur dominant ? Pas de problème, James n’a qu’à devenir meilleur passeur de la Ligue. Même si ça reste un peu trop pour le quadruple MVP de 35 ans qui ne veut pas entendre parler de load management, aucun joueur ne dépasse les 35 minutes et tout le monde est responsabilisé pour rester concentré sur l’unique objectif des Lakers cette saison : rattraper les Celtics au nombre de bannières de champion NBA pour honorer la mémoire de Kobe. Frankie avait fait tout ce qu’il fallait avant la suspension de la saison pour arriver en Playoffs dans les meilleures dispositions possibles. Jason Kidd va devoir attendre encore un petit peu pour reprendre les rênes de l’équipe.

Nico

Taylor Jenkins : Memphis dans le Top 8 de l’Ouest ?!? What ?? Oui, c’est bien réel, tout comme l’excellent taf réalisé par Taylor Jenkins cette année. Juste pour info, on parle d’un mec de 35 ans seulement qui était dans sa toute première saison NBA sur le banc en tant qu’entraîneur principal. On peut dire qu’il n’a pas perdu de temps pour se faire un nom, et les Grizzlies n’ont pas perdu de temps dans leur processus de reconstruction. Après avoir appris aux côtés de Mike Budenholzer, Jenkins a déjà montré qu’il était l’homme idéal pour guider cette équipe de Memphis, composée notamment d’un gros noyau de jeunots prometteurs – comme Ja Morant, Jaren Jackson Jr., Dillon Brooks ou encore Brandon Clarke – mais aussi de plusieurs vétérans importants. On a vu des Grizzlies affamés et plutôt excitants dans leur manière de jouer cette saison, n’hésitant pas à se lâcher sur le plan offensif. Résultat, ils ont surpris tout le monde avec un bilan quasiment à l’équilibre.

Gio

Mike Budenholzer : la spécificité de ce trophée de COY ? Absolument AUCUN coach n’a déjà réalisé le back-to-back et, inconsciemment, cette stat me pousse peut-être à ne pas le mettre plus haut dans mon classement. Le bougre l’a d’ailleurs déjà remporté deux fois et n’est donc plus qu’à une petit trophée de rejoindre le club des trois composé de Gregg Popovich, Pat Riley et Don Nelson, excusez du peu. Cette saison ? Coach Bud a encore sublimé un peu plus le jeu des Bucks, et si le roster semblait peut-être un peu plus fragile (départ de Brogdon notamment)… les résultats furent encore meilleurs. Avec la meilleure attaque de la Ligue, la cinquième défense, le meilleur defensive rating, la pace la plus élevée, deux All-Stars et un MVP dans le tas, les Bucks ont absolument tout raflé sous la coupe d’un Bud plus serein que jamais. Son seul désavantage cette saison ? Une progression moins folle que certains de ses confrères, logique me direz-vous quand on part de si haut. L’histoire nous dit que cette saison ce ne sera pas pour lui, mais à la vitesse où l’ancien élève de Pop va, possible qu’il devienne très vite le coach le plus récompensé de l’histoire.

Alexandre T.

Billy Donovan : qui aurait cru que Billy Donovan serait un candidat crédible au coach de l’année 2020 ? Probablement peu de monde. La dépendance à Westbrook, la faiblesse des systèmes tactiques et de manière générale la prévisibilité de ce Thunder souvent sans idée lorsque les choses se corsent : autant de critiques qu’on pouvait imputer à l’ancien Gator. Comment imaginer la suite alors que tu perds tes deux meilleurs joueurs et que les remplaçants n’ont pas l’air d’être passionnés à l’idée de reconstruire (Chris Paul notamment) ? Sans le moindre problème. Un groupe altruiste, qui se bat jusqu’au bout, dirigé par un meneur All-Star revanchard qui laisse volontiers la nouvelle pépite locale éclore sous son aile bienveillante et une bande de role players qui a les crocs, mélangez tout ça et vous obtenez la cinquième équipe de la terrible Conférence Ouest. Cerise sur le gâteau, OKC a un meilleur pourcentage de win que l’an dernier (63 contre 60%). Vous perdez donc votre MVP et joueur iconique plus un podium MVP 2019 et vous réussissez quand même à faire mieux ? Chapeau !

Clément

Mike Malone : toujours dans une incroyable discrétion, Mike Malone réalise un taf incroyable du côté de Denver, qui truste encore une fois les premières places de la Conférence Ouest. Ils ont tenu la dragée haute aux Warriors l’an passé, et cette année, ils tiennent en respect les deux franchises de Los Angeles. S’appuyant sur un effectif ultra-homogène, soudé et complémentaire, l’ancien coach des Kings met une nouvelle fois sa franchise sur la carte. Malone doit légitimement viser les Finales de Conférence cette saison même si ce sera compliqué avec les Angelinos, mais l’effectif en présence en est clairement capable. Jokic a encore pris une nouvelle dimension, Jamal Murray répond présent, Paul Millsap renaît et Gary Harris est le parfait joueur d’équipe. Mike Malone sait vraiment utiliser son effectif à la perfection.

Arthur

Frank Vogel : “la pression ? Je connais seulement celle du bar”, alors non, il ne l’a pas dit mais qu’est ce qu’on aurait aimé. Souvent dans l’ombre de ses deux joueurs stars, la planète basket omet de féliciter le travail du technicien angelino. Second meilleur bilan de la ligue et principal contender au titre de Cchampion NBA, toutes les cases à cocher en début de saison l’ont été. Même si le King doit régulièrement donner son avis sur certains choix, l’utilisation du tandem Anthony Davis – LeBron James se veut presque parfaite. Pas sûr que ça aurait été la même chanson avec un autre coach au Velleda, du genre, un petit métisse qui ouvre souvent la bouche sans pour autant parler.

Rédacteur

#6 #5 #4 #3 #2

#1

Nicolas Billy Donovan Frank Vogel Taylor Jenkins
Giovanni Brad Stevens Frank Vogel Mike Budenholzer
Ben Billy Donovan Taylor Jenkins Frank Vogel
Alex T. Mike Budenholzer Taylor Jenkins Billy Donovan
Clément Nate McMillan Frank Vogel Mike Malone
Arthur Billy Donovan Taylor Jenkins Frank Vogel
Alex M. Brad Stevens Mike Budenholzer Frank Vogel
Bastien Taylor Jenkins Erik Spoelstra Rick Carlisle

Le n°4 c’est donc tout bon, et si vous êtes un petit malin vous aurez donc compris de quoi on risque de parler demain. En attendant ? On vous souhaite une bonne fin de semaine sur le banc et surtout, restez chez vous.

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