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Les meilleurs ailiers de la saison NBA 2019-20 – Numéro 5 : Brandon Ingram a décollé, et attention au vol vu la taille des ses ailes

Brandon Ingram 25 avril 2020

Ça ? C’est un Airbus A380.

Source image : YouTube

La rédaction de TrashTalk a parlé, et la cinquième place échoue logiquement en Louisiane, dans les mains d’un Brnadon Ingram qui a vite pris ses aises à la Nouvelle Orléans. En voilà au moins un qui ne regrette pas Los Angeles.

Le coup d’œil dans le rétro

Trois années à grandir avec les Lakers, enfin on se comprend. Numéro 2 de Draft, Brandon Ingram était attendu au tournant avec les Angelinos mais malgré une progression évidente c’est finalement dans un package direction NOLA qu’il terminera. Sa saison sophomore avait laissé entrevoir de belles choses mais la suite sera malheureusement plus difficile à vivre pour le bâtonnet BI. Altercation face aux Rockets, le mauvais côté de la force qui ressort, une saison moyenne et, surtout, des caillots de sang découverts entre son bras et son épaule. Saison terminée prématurément et on parle alors surtout du souhait de revoir un jour Ingram sur les parquets, parce qu’on ne parle pas d’une petite grippe là. Gros coup d’arrêt donc, premier chapitre californien terminé et un départ forcé vers la Louisiane afin de prouver qu’il est désormais un homme, guéri de tous ses pépins physiques et capable d’être un vrai leader.

Sa saison 2019-20

Mission accomplie mon capichef, Brandon Ingram a franchi le cap. En l’absence de Zion Williamson jusqu’à janvier, le fil de fer s’est emparé avec brio du costume de leader des jeunes Pels, utilisant son corps quasi-unique pour devenir l’un des attaquants les plus insaisissables de toute la Ligue. Quelque part entre les bodys de Giannis ou KD, l’homme au prénom de sitcom périmée à ainsi envoyé quelques cartons pour sa saison 4 mais il a surtout fait montre d’une constance obligatoire pour le haut niveau, enchainant les soirées fastes à une vitesse furieuse. Un chouia en retrait au retour de la bête Zion, Ingram a en tout cas prouvé en quelques mois qu’il pouvait faire partie intégrante de cet excitant projet à New Orleans et les coaches ne s’y sont d’ailleurs pas trompé en lui offrant en février une première sélection pour le match des étoiles. Saignant de près, adroit de loin et auteur d’un bon paquet de mixtapes victorieuses, c’est donc une saison quasi-parfaite pour l’ancien Blue Devil, ne reste plus qu’à confirmer et à mettre pour de bon les Pels sur la carte.

Ses stats

24,3 points à 46,6% au tir dont 38,7% du parking et 85,8% aux lancers, 6,3 rebonds, 4,3 passes et 1 steal en 34,3 minutes

Ses plus gros cartons

  • 27 octobre @ Rockets : 35 points à 14/22 au tir dont 4/7 du parking et 3/5 aux lancers, 15 rebonds et 5 passes
  • 5 novembre @ Nets : 40 points à 17/24 au tir dont 1/3 du parking et 5/5 aux lancers, 5 rebonds, 5 passes et 2 steals
  • 19 novembre @ Wolves : 34 points à 12/22 au tir dont 3/9 du parking et 7/7 aux lancers, 6 rebonds, 5 passes, 1 contre et 3 steals
  • 7 janvier vs Jazz : 35 points à 12/26 au tir dont 3/6 du parking et 8/8 aux lancers, 8 rebonds, 5 passes, 1 contre et 1 steal
  • 17 janvier vs Jazz : 49 points à 15/25 au tir dont 3/8 du parking et 16/20 aux lancers, 8 rebonds, 6 passes et 1 contre
  • 5 février vs Bucks : 41 points à 12/19 au tir dont 3/9 du parking et 5/6 aux lancers, 7 rebonds, 1 passe, 1 contre et 2 steals
  • 26 février @ Lakers : 34 points à 12/20 au tir dont 3/9 du parking et 7/8 aux lancers, 7 rebonds, 4 passes et 2 steals

La suite

Beaucoup trop rapide, puissant et délié pour la majorité des défenseurs NBA, BI fait partie de ces ailiers qui pourrait écrire les prochaines pages de la Grande Ligue. On sait désormais qu’il est capable de dominer de manière relativement durable, on sait qu’il forme avec Lonzo Ball et Zion Williamson un potentiel trio énorme pour les dix ou douze années à venir, on sait aussi que Jrue Holiday est le candidat parfait pour faire grandir ces gamins. Et maintenant ? En partant du principe que cette fin d’exercice 2019-20 ne sera pas synonyme de Playoffs pour les Pels, la saison prochaine servira donc de grand examen à Ingram et ses jeunes potes, histoire de savoir si la troupe est assez virile pour se frotter pour de bon aux meilleurs. Saison charnière car dans un an… c’est du contrat de Brandon dont il faudra parler, et si aujourd’hui il ne fait aucun doute que le maigrichon va se mettre bien, une belle année en Louisiane pourrait faire pencher un peu la balance du côté des Pels. Et très franchement, faire pencher une balance sur laquelle est posé Brandon Ingram… ça devrait le faire.

Le Top 6 de la rédac

  1. Brandon Ingram
  2. Bojan Bogdanovic
1 Comment

1 Comment

  1. Jean Yann 47

    5 mai 2020 à 16 h 14 min at 16 h 14 min

    Il est en fin de contrat cette année, non?

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