Los Angeles Clippers

Les notes de Clippers – Sixers : le Big 4 de Los Angeles gère Shake Milton, on vous jure que le dernier blaze n’est pas une erreur

Shake Milton Sixers

Le mec est dépité de sortir son meilleur match en carrière dans la défaite.

Source image : YouTube

C’est l’une des nouveautés pour cette saison 2019-20, TrashTalk vous offrira chaque dimanche soir les notes du NBA main event made in France. Disons qu’on a la chance de pouvoir profiter d’un match chaque semaine en prime time, disons que ça ne nous obligera plus à patienter devant un épisode claqué de Zone interdite, alors disons qu’on a décidé de profiter de tout ça pour rigoler un peu et pour vous faire part chaque semaine de notre bulletin de notes maison. Âmes sensibles s’abstenir, on n’est pas venus ici pour caresser la NBA dans le sens du poil, enfin pas toujours.

Y’a des matins comme ça où il est déjà 15 heures, parce que, forcément, le samedi soir, c’est fait pour se mettre des caisses, même si tu joues le lendemain. Déjà que la règle s’applique dans des bleds paumés, alors quand tu traînes à Los Angeles, où tu trouves des clubs chelous comme tu trouves des supermarchés, bah on peut s’attendre à certains dérapages, et on peut dire que Sixers et Clippers étaient dans la même situation. Pas de sweats New Balance à l’horizon, ni de Joel Embiid, mais quand même un match entre deux belles équipes qui sont censées vouloir le titre en fin de saison. Une première mi-temps où les deux équipes semblaient tirer au panier comme avec un caillou dans un océan malgré les crottes dans les yeux, une deuxième… exactement pareille.

Le design du parquet des Clippers représente un plan de Los Angeles, il semblait donc également faire office de GPS pour aider à trouver le chemin du panier. En tout cas ça a permis aux Clippers de l’emporter sur le score de… 136 à 130 contre ces Sixers orphelins de Joel Embiid et Ben Simmons. Ce GPS nous a même aidé à trouver le chemin vers les notes du game alors suivez-nous, c’est par là.

Los Angeles Clippers

Patrick Beverley (4) : pas l’impact habituel pour le grognard des Clippers sur ce match, et peu de réussite aux tirs pour celui qui d’habitude ressemble plutôt à un pitbull. Sauf qu’en vrai, les chiens de petite taille qui aboient beaucoup et fuient ensuite, on appelle ça un chihuahua.

Paul George (7) : tranquillement, PG13 a assuré le taf, des deux côtés du terrain et sans jamais sembler forcer son jeu. Il a fait beaucoup de mal à ses adversaires avec ses shoots toujours aussi léchés tout en sirotant sa bière. Un Corona virus en gros.

Kawhi Leonard (8) : The Klaw était bien présent en ce dimanche pour affronter les Sixers, et à défaut de claquer des fesses dans des strip-clubs, il a claqué celles de ses adversaires pour repartir avec la win. Le fun guy s’est bien marré sur ce match, on aurait dû en faire un meme. Allez, load-management maintenant.

Marcus Morris Sr. (5) : un match sans grosses bêtises mais sans gros coups d’éclats non plus, du Marcus Morris en somme. Il semble toutefois que son bandeau de la taille d’une serviette de bain semble à maintenir le cerveau en place. On ne sait pas de quel cerveau on parle, mais l’air de Los Angeles semble mieux oxygéner tout ça.

Ivica Zubac (5) : titulaire chez les Clippers juste pour la forme, tant c’est Montrezl Harrell qui squatte le parquet au poste de pivot. Un match aussi vide que la dernière tournée annulée de Keen’V.

Lou Williams (8) : du grand Lou Williams encore, surtout en fin de match où il prend ses responsabilités. Jonglant avec ses bourses dans les dernières minutes comme avec ses meufs dans sa villa, Lou Will a fait du Lou Will en jaillissant hors du banc comme Michael Scofield hors de la prison de Fox River : de façon chirurgicale.

Montrezl Harrell (8) : toujours aussi combattif et hargneux sous les panneaux, Harrell a encore fait du sale. En mode guerre des gangs, le mec qui aurait pu faire partie des Ballas dans GTA a été intenable, et même pas besoin de gilet pare-balles.

Landry Shamet (4) : peu en vue, Landry Shamet n’a pas eu beaucoup de tirs à prendre ni à marquer face aux Sixers. La manette de PS4 qui se déconnecte car plus de batterie, heureusement qu’il repart avec la victoire. Perdre contre son ancienne franchise ? Shamet de la vie.

Reggie Jackson (6) : là aussi, on tient un renfort de poids pour les Clippers avec un solide apport en sortie de banc, car le sosie de Bobby Shmurda a apporté des points et une belle polyvalence. Après l’asile des Pistons, le moins évident sera d’éviter d’être enfermé comme le rappeur.

JaMychal Green (4,5) : Un bon impact pour celui qui est censé en apporter, l’homme au bon endroit au bon moment, pas de coups d’éclat, mais le genre de match qui pourrait le faire passer devant Patterson dans la hiérarchie. Bah alors ? On n’attend pas Patrick ?

Philadelphia Sixers

Shake Milton (8,5) : la feel good story de l’équipe a porté ses coéquipiers tout le match avec son blaze de confiserie américaine, et c’est donc normal que « Milk » Shake Milton nous sorte un match sucré qui réveille les papilles. Seul souci pour les Sixers : quand le salut passe par ce joueur, c’est que t’es vraiment dans la merde pour la suite.

Josh Richardson (6) : un gros début de match pendant lequel il a rentré ses tirs, mais n’a malheureusement pas suffisamment joué pour continuer sur sa lancée. Il semblait s’éteindre un peu au fil du match, et son coéquipier Alec Burks a accéléré le processus en lui dégommant le pif.

Glenn Robinson III (4,5) : il a récemment dit qu’il ne savait pas pourquoi les Sixers l’avaient fait venir à cause de son faible temps de jeu, et à vrai dire, nous non plus. Propulsé titulaire, il a dû se contenter des miettes. Pas de piston chez les Sixers, même pour les « fils de ».

Tobias Harris (7) : un début de match tambour battant, une légère baisse de régime en guise de pause puis un retour en fanfare pour donner espoir à ses Sixers. Deux mixtapes de grande qualité sur un rythme de rappeur US, on attend le prochain album de J.Cole avec impatience maintenant.

Al Horford (4) : on dirait toujours qu’il shoote dans une chemise trop serrée, et il a semblé aussi à l’aise face à Harrell que comme s’il était habillé de cette façon. Un match à oublier pour l’ancien Celtic, qui s’est fait rouler dessus. A écourté sa souffrance en prenant sa sixième faute.

Matisse Thybulle (5,5) : de la grosse défense, comme d’habitude, et quelques paniers même. Un nom de boisson énergisante pour un véritable chien de garde, c’est logique. Un prénom d’artiste pour un gars qui sourit tout en te mettant une pression défensive monstrueuse, ça l’est moins par contre.

Furkan Korkmaz (4,5) : un pourcentage aux tirs vraiment pas fameux pour l’homme à la tête si carrée qu’on se croirait sur PS1. Malgré une belle fin de match, il a plus souvent fait plouf que splash, a-t-il eu peur de l’eau comme Ahmad de Koh-Lanta son sosie ?

Alec Burks (5) : en blessant Josh Richardson au pif sur un contact, il s’est trompé de personne à tamponner comme ses darons se sont trompés dans la dernière lettre de son prénom. Heureusement qu’il est quand même capable de rentrer certains shoots.

Mike Scott (5,5) : la touche thug des Sixers a fait son taf, marquant quelques shoots, défendant dur et n’hésitant jamais à prendre des fautes pour ne pas offrir de paniers faciles. Des tatouages et de l’embrouille. Mike Scott est prêt pour les Anges de la téléréalité.

Kyle O’Quinn (4) : un match de vieux qui n’en a plus rien à foutre du basket, qui enlève ses pompes avant la fin du match et qui se barre avec les genoux en miettes en déambulateur. Kyle O’Couine.

Norvel Pelle (?) : Entré juste pour qu’on remarque que l’écart entre ses dents est plus grand que celui entre les Bucks et les Warriors.

Pour un dimanche, on a été gâtés dans un match où le premier qui défend a perdu. De la belle réussite de chaque côté du terrain pour qu’à la mi-temps, on ait déjà le score final d’un match du début des années 2000. Le quatuor Leonard-George-Harrell-Williams a été plus fort que Shake Milton (logique en fait). Après avoir débuté le match en tête, les Sixers ont été rattrapés par leurs hôtes qui se sont légèrement énervés. Les Clippers au complet, c’est du sérieux hein. Sinon pour la suite, comme vous avez été sages on notera le derby Angelino. Clippers VS Lakers, même heure, même jour, même salle et même équipe pour noter tout ce beau monde.

Clippers

Sixers

Cliquez pour commenter

Répondre

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


To Top