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Le Jazz remporte le duel de la nuit face à Portland : vrai gros choc et sixième victoire en sept matchs pour Utah, ça commence à prendre

On a beau regarder le classement à l’Ouest, il devient de plus en plus inconcevable d’imaginer des Playoffs… sans les Blazers. Le Jazz y sera, peu de doutes là-dessus, et Portland y sera probablement malgré un début de saison cataclysmique en Oregon. Trop de talent des deux côtés, trop de,joueurs capables d’enflammer nos nuits comme le Boulevard des Clips pouvait le faire avec vos parents dans les années 80 ou 90. Et si vous avez la ref, c’est que vous êtes peut-être déjà trop vieux.

Ce match ne fût pas dingue, mais ce match était tout simplement de ceux qui vous font rester jusqu’à la fin. Un début de match à l’Australienne puisque c’est Tonton Joe Ingles qui ouvrait les débats avec un 4/4 du parking laissant présager une belle nuit, puis des Blazers qui s’accrochent en première mi-temps malgré un écart déjà significatif. A cet instant Damian Lillard n’a pas vraiment démarré son match mais… Donovan Mitchell non plus, à cet instant Rudy Gobert a déjà démontré de manière mathématique, psychologique et logique qu’il avait un Hassan Whiteside dans chaque ongle de pied. Le Jazz va alors beaucoup trop vite et l’écart a beau redescendre en dessous des dix avant la mi-temps, l’impression laissée est celle-ci : Utah à la maison c’est fort. Preuve par neuf d’ailleurs au retour des vestiaires puisque Donovan Mitchell va se mettre en action et deux passages à tabac consécutifs vont permettre aux locaux de prendre plus de vingt points d’avance en fin de troisième quart.

Drapeau blanc pour Rip City ? Hum, ce serait mal connaître les deux cinglés qui composent la ligne arrière des Blazers…

Donovan Mitchell qui chauffe d’un coup pour le Jazz ? En face c’est tout d’abord Damian Lillard qui va prouver une fois de plus que sa saison est bien lancée alors que C.J. McCollum débarquera en renfort dans le quatrième quart. Starting from vingt points d’écart now we have deux points de retard à deux minutes de la fin, et d’un potentiel blow-out à gérer le Jazz se retrouve alors acculé par les coups de marteau de deux cinglés en noir, blanc et rouge. Lillard for three, Mitchell for three, Lillard for three, Mitchell for three, McCollum for two… Bogdanovic for three, grâce à un sauvetage miraculeux d’un Rudy Gobert dominateur dans le money time et qui finira avec un petit 16/15 à 7/7 des familles, plus un contre autoritaire dans la dernière minute sur Damian Lillard. Carmelo Anthony offrira les derniers points au Jazz sur une faute avant remise en jeu, on note aussi le bel apport de Jordan Clarkson en sortie de banc avec  un magnifique +/- de -14, mais bref youplaboum, le Jazz a du scoring en sortie de banc.

Au final une victoire de bonhommes du Jazz, résistant jusqu’au bout face à la paire d’as adverses. Une sixième win en sept matchs pour une franchise qui s’assoit confortablement sur la sixième place à l’Ouest et qui va désormais pouvoir entamer sereinement 2020, et même commencer à regarder plus haut si Sieur Conley décide d’être un jour en bonne santé et bon à la fois. Pour Portland ? Défaite cruelle mais rien d’alarmant non plus, et si c’est ce genre de perf qui est réalisée chaque soir jusqu’en avril, le début de saison sera très vite oublié au Moda Center.

stats blazers 27 décembre stats Jazz 27 décembre

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