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La NBA a envoyé un mémo aux franchises sur le load management : il paraît que les Clippers étaient dans la catégorie « prioritaire »

La NBA a voulu clarifier les choses sur ce sujet sensible.

Source image : YouTube

Thème à la mode depuis le début de saison, le load management crée de nombreux débats autour de la NBA et représente un sujet sensible actuellement. Tellement sensible que la Ligue a estimé nécessaire d’envoyer des consignes aux 30 franchises afin de clarifier certaines choses par rapport à la désignation des blessures. Cette initiative fait suite notamment à l’épisode Clippers, qui avaient été sanctionnés d’une amende début novembre par rapport au cas Kawhi Leonard

Ce mémo, il a été envoyé le 11 novembre dernier d’après Zach Lowe d’ESPN, qui a pu obtenir une copie. Dans celui-ci, on apprend plusieurs éléments en lien direct avec le load management. Désormais, ce terme un peu flou qui fait tourner la tête à tout le monde signifie véritablement « repos », alors qu’avant, il était utilisé à la fois pour justifier la mise au repos d’un joueur, mais aussi des absences liées à certains bobos. Une clarification semblait donc nécessaire, d’autant plus que la Ligue possède une politique spécifique concernant la mise au repos des joueurs, avec des sanctions pour les franchises si elle n’est pas respectée.

Par exemple, comme l’indique Zach Lowe dans son long papier, il est interdit de mettre au repos des joueurs qui ne sont pas blessés dans des gros matchs en antenne nationale. Il est également interdit de mettre au repos plusieurs joueurs en même temps. Et puis la NBA souhaite que les équipes reposent leurs protégés lors des matchs à la maison, ce qui est logique si on prend en compte le point de vue des fans, qui représentent évidemment un enjeu important dans le débat. Certains fans viennent spécialement pour voir telle ou telle star en déplacement dans leur ville et quand ils apprennent peu avant le match qu’elle ne joue pas pour load management, c’est forcément très frustrant. Ça fait pas mal de conditions (ces conditions peuvent parfois être contournées en cas de « circonstances exceptionnelles ») et quand on additionne tout ça, il y a forcément des équipes qui possèdent moins de marge de manœuvre pour faire souffler leurs joueurs selon le nombre de matchs en antenne nationale. Visiblement, la Ligue estime que ça reste largement faisable mais on peut quand même se poser la question de la parité entre les franchises là-dessus. Enfin, il faut savoir aussi qu’une équipe doit prévenir la Ligue au moins 48 heures à l’avance si elle souhaite faire reposer un joueur dans un match concerné par la politique de la NBA sur le sujet.

Avec cette clarification, on peut légitimement craindre des petits tours de passe-passe de la part des franchises NBA pour camoufler une mise au repos avec une prétendue blessure, afin d’éviter toute sanction. Pour contrer cela, la Ligue possède un gros processus de vérification et les équipes doivent fournir des preuves médicales de la blessure en question. Cependant, la NBA est bien consciente du rythme très élevé d’une saison régulière de 82 matchs et si l’on en croit des membres de franchises, elle se montre assez souple en acceptant de placer un joueur dans la catégorie « blessé » pour un tout petit bobo, au lieu de la catégorie « repos ». On apprend aussi dans le papier de Zach Lowe que la NBA est plus flexible avec certains joueurs qui possèdent un historique de blessures spécifique (blessures chroniques ou grosses blessures), genre Kawhi Leonard, Joel Embiid et Kristaps Porzingis pour ne citer que les grands noms.

Voilà pour les grandes lignes de ce mémo. Si vous êtes fan du load management, vous pouvez retrouver les plus petits détails juste ici, mais on vous conseille quand même de vous mouiller la nuque avant. 

Source texte : ESPN

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