Warriors

Fracture de la main pour Stephen Curry : on parle donc d’une nuit où une branlée des Suns n’est même pas la pire des nouvelles

Stephen Curry 31 octobre

C’est plus de la poisse là, c’est de l’Epoisse.

Source image : NBA League Pass

Ce début de saison est définitivement un putain de cauchemar pour les Warriors. Cinq ans que les mecs passaient six mois à se marrer avant les Playoffs, cinq ans que les Finales NBA n’avaient plus de secret pour eux, et voilà qu’en un été, deux blessures et trois départs l’édifice est passé de château-fort quasi-imprenable à pâté de sable un peu trop près du bord de l’eau. Et comme si ça ne suffisait pas Stephen Curry s’est donc blessé salement à la main, quand ça veut pas ça veut pas.

Ce match entre les Warriors et les Suns commençait comme un mauvais rêve. Comme un très mauvais rêve. Même pas le temps de se balader sur le League Pass entre Boston, Salt Lake City ou Philadelphie que le score était déjà de… 41-14… en faveur… des Suns. DES SUNS ? Ah bon, ok, pourquoi pas. Après la raclée subie dimanche soir des mains des inexpérimentés joueurs du Thunder, on se dirigeait donc vers l’étape 2 de la dépression, contre des Suns qui n’en demandaient pas tant. Le match ? Par respect pour les familles des victims nous n’en parlerons que très peu. Rendons hommage au vainqueur arizonien mais disons que quand Eric Paschall est votre meilleur joueur, que l’écart tutoie les quarante et que c’est Aron Baynes qui passe pour Nikola Jokic, un récap n’est pas forcément nécessaire. Ce qui l’est un peu plus ? C’est finalement de s’attarder sur le genre de poisse qui s’abat sur les quintuples finalistes NBA en titre. Blessure de Demarcus Cousins la saison passée, blessure de Kevin Durant, blessure de Klay Thompson, départ des cadres, obligation d’engager un certain pourcentage de travailleurs handicapés (Willie Cauley-Stein et Marquese Chriss, pas la peine de vous cacher dans votre capuche), bref une cavalcade d’évènements dont certains rapprocheront carrément du karma, probablement les mêmes observateurs qui hurlent leur haine aux Warriors en public mais qui ressentent des choses dans leur corps à chaque fois que Steph Curry prend un shoot. C’est pas beau ça, bouh.

Stephen Curry ? On y vient. Mais quel malheur… Lui qui galérait clairement à trouver ses sensations en ce début de saison (imaginez que vous mangez du foie gras tous les jours pendant cinq ans et que du jour au lendemain on vous file des crottes de nez à manger) risque d’attendre un moment avant de les trouver pour de bon car dans la débâcle de la nuit est donc arrivé ce qui pouvait arriver de pire aux Warriors… Drive de Cucu, chute à l’arrière du peloton et Aron Baynes qui te tombe dessus, les chances de s’en sortir sont minimes on le sait.

 

Très vite Steph grimace, il rit mais il rit jaune pisse et est obligé de sortir pour se faire examiner par le docteur Bernard Mimine. Le verdict tombera également très vite et on aura probablement quelques updates dans la journée, mais ça part sur une fracture de la main, oh putain comme dirait l’autre.

Peut-on être plus malchanceux ? Peut-on être encore plus nul que nul ? Peut-on se diriger vers plusieurs semaines de basket avec Glenn Robinson III comme deuxième joueur le plus talentueux en attaque ? Wow. La dernière chose que l’on a vu d’aussi rude s’appelait Van Nisterloy ou peut-être Chantal Rude (une ancienne collègue poissonnière), et les Warriors entrent donc dans une période plus noire que noire, alors que Stephen Curry aura l’immense tâche de devoir regarder ce bousin de l’extérieur, probablement avec une grosse atèle au doigt.

Relou, vraiment relou. Il y a six mois les Dubs étaient tout en haut de l’affiche et aujourd’hui une franchise comme les Suns ne fête même pas sa victoire tellement sa victime lui a paru blessé. Le vent tourne tellement vite, c’est incroyable.

1 Comment

1 Comment

  1. Guez25

    31 octobre 2019 à 9 h 34 min at 9 h 34 min

    Et si les Warriors se faisait une saison à la Spurs 1996-97 histoire d avoir un lottery pick ?

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