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Les salaires des Houston Rockets pour la saison 2019-20 : Chris Paul n’est plus là mais les finances ne sont pas saines pour autant

Salaires Houston Rockets

Avec un backcourt à minimum 80 millions par an, difficile de faire des économies.

Source image : montage via CC0 Public Domain via www.publicdomainpictures.net

On se rapproche de l’élite de l’élite dans notre présentation des 30 grilles salariales de NBA, et aujourd’hui ce sont les comptes des Rockets qui sont passés au crible par toute notre bande de mini-Elise Lucet. Résultat des courses ? On se rend compte que Daryl Morey n’a pas simplement un problème chinois à régler, mais qu’il a surtout une Luxury Tax à payer. Un bel automne qui s’annonce tiens.

Petit guide pratique sur le Salary Cap et les Exceptions

salaires rockets

Afin de bien comprendre les salaires et types de contrats distribués, nous vous rappelons que vous pouvez accéder aux définitions des options, en cliquant sur les liens ci-dessous :

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Situation financière par rapport au cap

  • Le seuil de la Luxury Tax est fixé à 132,627,000$ cette année.
  • Le Salary Cap de la NBA est fixé à 109,140,000$ cette année.
  • Avec 136,174,406$ prévus contractuellement cette saison, les Rockets tabassent le Salary Cap et feront même un petit chèque de plus cette saison au titre de la Luxury Tax. Voilà ce qu’il en coûte de jouer le titre et de payer – notamment – deux joueurs exceptionnels e conséquence de leur talent.
  • Un backcourt à 80 millions d’euros, déjà ça calme. Rajoutez une petite dizaine de soldats à qui il faut bien donner à bouffer et vous obtenez une colonne sortie d’argent assez monumentale, en espérant que la NBA et la Chine se croiseront bientôt au détour d’une bouffe, car la situation dans un an pourrait bien être quelque peu différente. Le positif dans tout ça ? En cas de soulèvement des salariés… Russell Westbrook et James Harden ont déjà quelques gilets jaunes dans leur drôle de garde-robe.

Joueurs sous contrats garantis pour la saison suivante : 5

  • Russell Westbrook
  • James Harden
  • Clint Capela
  • Eric Gordon
  • Danuel House
  • Le Big Four est validé pour quelques temps, c’est déjà ça. Nene Hilario, P.J. Tucker et les jeunes Hartenstein et Gary Clark auront besoin de prouver et négocier s’ils veulent que leur futur soit texan, Austin Rivers aura le choix de sa player option alors que le quatuor de vétérans Sefolosha / Chandler / Gégé Green / Ryan Anderson part sur une année sèche. Les résultats de cette saison seront évidemment un premier indice sur la route que devra prendre Houston pour les prochaines années, mais pour l’heure au boulot car personne n’est dans le besoin.

Trois joueurs dans des situations intéressantes cette saison

  • James Harden et Russell Westbrook : les deux BFF ont le destin à court-terme de leur franchise entre les mains et de quoi voir venir au niveau remplissage de frigo. James Harden est évidemment attaché au radiateur par des menottes en or massif, alors que Russell Westbrook pourra dépenser ses quasi quarante millions annuels autrement qu’en cherchant des noises à son franchise player, suivez notre regard. Avec un salaire pareil les deux fashion victims n’ont en tout cas pas le droit à l’erreur.
  • P.J. Tucker : salaire non-garanti la saison prochaine pour P.J. Tucker, ce qui veut dire que le sneaker addict devra poursuivre sur sa lancée de la saison passée, à savoir celle d’un 3 & D indéboulonnable dans la rotation de Mike D’Antoni. On a pas mal vu le nom de Peedjay cet été dans les rumeurs de trade et le garçon ne fait pas forcément partie des noms inscrits dans le marbre du futur des Rockets, alors à lui de prouver une nouvelle fois sa valeur pour, pourquoi pas, aller palper encore plus de fric la saison prochaine mais très loin de Houston. En 2019 un Tucker à 8 millions c’est cadeau, rendez-vous dans huit mois pour un nouveau statement.
  • Tyson Chandler et Thabo Sefolosha : on aurait également pu rentrer Gérald Green et Ryan Anderson dans cette catégorie. Quatre vétérans aux skills bien différents, mais quatre profils identiques puisque ces messieurs ne sont à Houston que pour un an. Pour l’instant. Amenés à jouer les role players de devoir (Gégé Green est out toute la saison), les trois anciens devront prouver qu’ils ont encore quelques services à donner en NBA malgré une carrière qui se délite un chouïa depuis quelques saisons, et ce pour de sraisons différentes. Entre un vieux pirate qui vieillit de plus en plus, celui que la NBA moderne a du mal à accepter et un Suisse un peu trop fragile, il y aura à boire et à manger cette saison au bout du banc des Rockets.

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